Quand Marianne attaque férocement les FRAC et les fonctionnaires de l’art dit contemporain par Nicole esterolle (billet d’humeur)

Bravo Marianne et bravo à notre ami Mikael Faujour, auteur de cet article, avec lequel il semble que se lève l’omerta sur l’ahurissant pathos tant éthique, que juridique et esthétique , caractérisant le dirigisme totalitaire d’Etat qui règne sur la création artistique en France. Continuer de lire Quand Marianne attaque férocement les FRAC et les fonctionnaires de l’art dit contemporain par Nicole esterolle (billet d’humeur)

PHILIPPE PASTOR-Terre & Métamorphoses / Monaco Modern’Art (MON)

A l’entrée, les grandes toiles abstraites de la série Avec le Temps , forment des compositions abstraites lyriques, qui évoquent le déchaînement des éléments. Chaos naturel, tempêtes, tornades, ces peintures font ici référence aux récents tsunamis et ouragans. Continuer de lire PHILIPPE PASTOR-Terre & Métamorphoses / Monaco Modern’Art (MON)

Jeff Koons : c’est le bouquet ! Par Patrick Burandelo (billet d’humeur)

« Mon travail est contre la critique. Il combat la nécessité d’une fonction critique de l’art et cherche à abolir le jugement, afin que l’on puisse regarder le monde et l’accepter dans sa totalité. Il s’agit de l’accepter pour ce qu’il est. Si l’on fait cela, on efface toute forme de ségrégation et de création de hiérarchies. » – Jeff Koons Continuer de lire Jeff Koons : c’est le bouquet ! Par Patrick Burandelo (billet d’humeur)

Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

…voici donc le Salon de Montrouge, parfait exemple d’opération culturelle délirante, où l’on voit les ravages de l’hyper- subventionnement destructeur de sens et purgeur de contenu, pour une meilleure adaptation au marché spéculatif international de l’inepte, des futurs produits financiers ainsi promus. Continuer de lire Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Algérie – 91/19 Michael von Graffenried et Youcef Krache / Galerie Esther Woerdehoff (FR)

“De 1991 à 2000 Michael von Graffenried a fait ces ”photographies d’une guerre sans images“ (titre de son ouvrage paru aux Editions Hazan en 1998), dans un pays sans caméras. Il a été le seul photographe occidental à témoigner pendant toute la décennie noire de l’Algérie. Youcef Krache qui n‘avait que quatre ans à cette époque, travaille aujourd’hui dans une période d’optimisme où les Algériens, chaque vendredi de manifestation, prennent des millions de photos avec leurs smartphones. Continuer de lire Algérie – 91/19 Michael von Graffenried et Youcef Krache / Galerie Esther Woerdehoff (FR)

Un lapin crétin de Koons à 91 millions de dollars Par Nicolle Esterolle (billet d’humeur)

Ça fait jaser le bon peuple. Gros émoi chez les prolétaires de tous pays, unis ou pas, gilets jaunes ou pas, insoumis ou pas, etc… Mais où va t’on ? Que va devenir la planète ? Pas étonnant que le nombre des espèces d’oiseaux diminuent ! L’espèce humaine va-t-elle disparaître ?…Mais bon, l’émotion va passer. Ce n’est qu’un gros buzz journaleux de plus, à la démesure du prix de l’œuvre ainsi justifié. Continuer de lire Un lapin crétin de Koons à 91 millions de dollars Par Nicolle Esterolle (billet d’humeur)

New York a sauvé le soldat Koons Par Aude de Kerros (Billet d’humeur)

Entre 2009 et 2017, l’Amérique n’est pas souvent en tête du marché de l’art contemporain. Elle est, le plus souvent, derrière la Chine, parfois à égalité ou très peu devant. Le fait est peu commenté par les grands médias : la domination de New York dans ce domaine ne se discute pas. Cependant, il n’échappe pas aux observateurs attentifs que, si le dynamisme de ce marché ne semble pas avoir faibli pendant les années 2010, une contestation de l’hégémonie américaine dans l’international est un fait qui relativise les diktats de New York en matière d’art. Continuer de lire New York a sauvé le soldat Koons Par Aude de Kerros (Billet d’humeur)

Doigts d’honneur : grossiers personnages et art contemporain, même combat ! Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Le doigt d’honneur qui, à l’heure du “vivre-ensemble” proclamé, se répand dans l’espace public et l’agora médiatico-politique, fait écho à celui, impudent, qu’adresse régulièrement le courant dominant de l’art contemporain aux institutions culturelles, au public et à notre si précieux patrimoine artistique, argumente le journaliste littéraire et critique d’art Jérôme Serri. Continuer de lire Doigts d’honneur : grossiers personnages et art contemporain, même combat ! Jérôme Serri (Billet d’humeur)

L’épave d’un bateau où a péri un millier de migrants en Méditerranée exposée à la Biennale de Venise / Avant-propos Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’épave du « Barca Nostra », bateau de pêche qui avait percuté en mer Méditerranée un cargo portugais avant de sombrer avec un millier de migrants, sera exposée à la Biennale de Venise à partir du samedi 11 mai jusqu’au 20 novembre à la Biennale d’art contemporain de Venise. Continuer de lire L’épave d’un bateau où a péri un millier de migrants en Méditerranée exposée à la Biennale de Venise / Avant-propos Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Un « inclassable » conceptualo-bidulaire par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Voici le texte du com de presse : « Twenty Four est une installation in situ composée de 24 sacs en plastique bleu clair qui guident le spectateur à travers la nef monumentale de l’église désacralisée Saint-Nicolas à Caen. De l’entrée à l’abside, chaque sac est relié à l’une des colonnes massives du bâtiment de 66 mètres de long. Continuer de lire Un « inclassable » conceptualo-bidulaire par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Galerie Binome présente Edouard Taufenbach – SPÉCULAIRE dans le cadre de Photo London – solo show / Somerset House (GB)

SPÉCULAIRE est une série de photomontages argentiques d’Edouard Taufenbach, issue de sa collaboration avec le réalisateur et collectionneur Sébastien Lifshitz. Le fonds de photographies anonymes de ce dernier aborde les questions du genre, de l’homosexualité, plus largement de l’hédonisme, épanouissement des corps nus ou à demi, au bord de l’eau, sur les terrains de sport, ou dans l’intimité de la chambre. Continuer de lire Galerie Binome présente Edouard Taufenbach – SPÉCULAIRE dans le cadre de Photo London – solo show / Somerset House (GB)

Exposition PORTRAITS Hélène Brunet Neumann / Atelier de l’île (CA)

Faire impression au rouleau compresseur, un événement organisé par l’Atelier de l’île de Val-David, fut le point de départ de mes explorations en gravure sur bois. Ces dernières re-présentent mon projet sculptural éphémère Caucus : émergence (2012-2019). Continuer de lire Exposition PORTRAITS Hélène Brunet Neumann / Atelier de l’île (CA)

Down in the park (duo show) Hendrik Hegray et Andrès Ramirez / Galerie Valeria Cetraro (FR)

On ne pourrait pas dire que l’on espère cette grande crise des symboles, mais peut-être qu’au moins inconsciemment on l’attend. Elle arriverait subitement, comme un coup de théâtre, et cependant avec l’évidence que nous n’avions fait que tendre vers elle. Ce serait la suite logique des autres crises récentes qui ont visé en vain à destituer à peu près tout. Aujourd’hui, le simple fait de tenir encore debout a fini par revêtir une puissance symbolique. Être abattu ou se sentir tel, dans un jardin public ou ailleurs, est déjà une manière de prendre position. Continuer de lire Down in the park (duo show) Hendrik Hegray et Andrès Ramirez / Galerie Valeria Cetraro (FR)

Katrien de Blauwer – Love me tender / Galerie Les filles du calvaire (FR)

Deux ans après son exposition personnelle, la galerie Les filles du calvaire est heureuse d’annoncer l’exposition Love me Tender de Katrien de Blauwer, simultanément à la sortie de deux nouveaux livres “Why I hate cars” et “Dirty Scenes” aux Editions Libraryman. Continuer de lire Katrien de Blauwer – Love me tender / Galerie Les filles du calvaire (FR)