Rémy Aron : « Le spacisme » – Nature & aventure / Galerie Francis Barlier (FR)

Après l’atelier de Gustave Singier et son diplôme en 1972 à l’école Beaux-Arts de Paris, sa rencontre en 1975, avec Roger Plin a été déterminante. Elle lui a permis de dérouler, par l’intérieur et par le travail, les préoccupations picturales professionnelles et la relation intime avec les maîtres de tous les temps, tout en cultivant, en parallèle, le regard sur la nature.

LA DÉMISSION DE MR GIRARD : OUTRE L’AFFAIRE MATZNEFF, IL Y AVAIT CELLE DU PERROQUET MUNICIPAL…. Avant-propos de Nicole Esterolle et texte de Philippe Murray

Précisons que l’ audacieux Mr Girard, avant de diriger de main de maître la culturosphère parisienne, fut directeur de la stratégie de communication LVMH-Vuitton… Et initiateur de l’hyper branchée « Nuit blanche » , où on a pu voir, il y a quelques années, un quatuor de chambre avec hélicoptère, ou bien une séance collective d’astiquage dansant sur une musique de Boulez, des parquets de la grande salle de la Mairie…

Marché de l’art et opérations d’influence sur fond d’affrontements géopolitiques : le décryptage d’Aude de Kerros par Bruno Racouchot

« Si la guerre froide culturelle a été gagnée par une ruse sémantique, l’hégémonie américaine de l’art s’est installée grâce à une ruse financière. Dans leurs stratégies de domination, les deux jeux d’influence ont réussi à dévaluer les arts civilisationnels. »

IL REGRETTE NE PAS AVOIR LE SOUTIEN DES DÉFENSEURS DES ANIMAUX par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

«Je montre avec mon travail ce que nous faisons contre les animaux. C'est le grand malentendu », a-t-il déclaré avant la récente performance au Musée de David Walsch en Tasmanie . Cette performance au musée du bout du monde et des extrêmes de l’art-pognon, en forme de rituel sacrificiel, avec une liturgie conçue par le patriarche lui-même, avec une trentaine d’officiants, était accompagnée d'une symphonie de bruits composée par Nitsch lui-même et exécutée par un orchestre de 20 musiciens. ….

Marc Fumaroli incarnait l’insoumission à l’utopie culturelle héritée de mai 1968 par Aude De Kerros

Marc Fumaroli s’est fait connaître grâce à ce livre, par un public bien au-delà du monde de l’histoire de l’art et la littérature. Il est devenu un personnage familier pour les Français: celui qui refuse clairement et de façon argumentée les conventions. Son succès inattendu ne lui a pas ôté le courage de ses opinions malgré la menace d’ostracisme.

QUAND L’ART OFFICIEL, OBSCÈNE, VULGAIRE, BÊTE ET ARROGANT, ENVAHIT L’ESPACE PUBLIC… PAR NICOLE ESTEROLLE (BILLET D’HUMEUR)

Voici une oeuvre de l’exquise Elsa Sahal spécialiste en art sociétalo-questionnatoire volontairement archi - moche et vomitif . Elle est installée sur la Place Royale à Nantes dans le cadre de la manifestation « Voyage à Nantes », pour être imposée à la vue d’un public qui n’a rien demandé et commence déjà à protester.

Les méthodes du progressisme culturel et social Quand le politiquement correct remplace les camps de rééducation par Jérôme Serri (FR)

Les Fonds Régionaux d’Art Contemporain (FRAC) et le PACS ne présentent aucune similitude à première vue. Mais comme chacun sait, tous ceux qui s’y opposent sont des « réacs », ces affreux marginaux qui n’aiment pas le progrès… Jérôme Serri propose un retour en arrière sur ces fabuleuses avancées des dernières décennies.

IL FAUT SUPPRIMER CE CALAMITEUX MINISTÈRE DE LA CULTURE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Voici une première photo difficile à regarder, car nimbée d’une sorte de terrifiante irréalité…Elle a été prise au Château de Versailles, et l’on y voit les deux ex-ministres de la culture Aillagon et Albanel en compagnie du milliardaire Pinault et de l’artiste Koons avec son homard en arrière – plan.

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