Archives de Catégorie: réflexion

40 ans de consanguinité et d’auto-fellation de la « pensée » artistique institutionnelle par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Çà donne par exemple cette plaque de nature et de forme fromagère probablement, posée sur une armature de fer à béton dans un appartement grand standing ou dans quelque FRAC de province…. Ça donne aussi le texte, qui accompagne cet « œuvre » typiquement conceptualo-bidulaire comme les aiment les agents assermentés de l’art D’Etat, et qui a été écrit par le fameux critique d’art breton, Jean-Marc Huitorel, expert incontesté en art contemporain pour la péninsule armoricaine.

H.K. Kwon – if the wind let go / Baudoin Lebon Galeriste (FR)

Pour cette exposition de rentrée, la galerie baudoin lebon nous emmène en Asie et nous présente les œuvres récentes du jeune coréen Hyeokgeun KWON. Cet artiste, grand voyageur et amateur d’art s’est inspiré des œuvres qu’il a découvert dans les musées, les galeries et les sites historiques en Inde et en Europe.

RiAP : ART ACTION 1998 – 2018 (CA)

En 1998, à l’initiative du Lieu, centre en art actuel, se tenait à Québec une rencontre internationale don t l’objet était de relater l’art action des vingt dernières années en effectuant un retour critique sur les années soixante et soixante – dix. De cette rencontre découla l’ouvrage intitulé Art action 1958 – 1998 , compte rendu des discussions menées par les protagonistes historiques et actuels de ces formes d’art en action, couvrant ainsi quatre décennies de pratiques artistique dans l’action…

Un agent breton de l’art dit contemporain agresse sauvagement la « Vallée des Mille Saints » par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Le fameux barde critique d’art breton, Jean-Marc Huitorel, curator régional et international, chantre des plus belles inepties d’art contemporain en notre belle Armorique, jette une fatwa sur les sculptures de la « Vallée des mille Saints » en Bretagne , par un article vengeur paru dans Libé, organe officiel de la bien–pensance gaucho-duchampiste, car il y voit « une subtile escroquerie qui confond art et idéologie, tourisme et culture. »

Art Paris 2019 – 4 / 7 Avril – Grand Palais – Save the date (FR)

Art Paris est le rendez vous incontournable du printemps à Paris. Privilégiant une approche thématique et ouverte à tous les médiums artistiques, la 21ème édition réunit 145 galeries d’art moderne et contemporain du 4 au 7 avril 2019 sous la coupole majestueuse du Grand Palais.

La « pensée complexe » du financial artist français Kader Attia par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Dès que j’ai vu les images envoyées par un des amis qui me signalent régulièrement les expos d’art dit contemporain les plus croquignoles du mois, ça m’a fait saliver en pensant à la réjouissante friandise pétillante d’imbécillité textuelle qui devait immanquablement accompagner ces œuvres grossièrement métaphoriques (Sur la première image jointe, on voit les idées, symbolisées par des feuilles de papier froissé, stoppées net dans leur envol par une clôture grillagée symbolisant tous les enfermements et les oppressions….)

À découvrir bientôt Jean-Michel Basquiat – Egon Schiele / Fondation Louis Vuitton (FR)

Tous deux meurent à 28 ans. En moins d’une décennie, ils seront devenus des figures majeures de l’art de leur siècle. Ils sont liés par leur destin et leur fortune, celui d’une œuvre courte dont l’impact comme la permanence a peu d’équivalent.

Laurent Bonet – Tendresse filiale de l’Artiste créateur (CA)

Mettant à contribution près de trois décennies d’expérience interdisciplinaire, Bonet sculpte littéralement ses meubles et démontre une virtuosité qui augure bien. Véritables protagonistes d’un monde où l’imaginaire talonne le quotidien, certaines de ses créations font penser aux meubles vivants d’Alice au Pays des Merveilles.

La question, avec ce gros vomi de cageots de bois du financial international artiste japonais Tadashi Kawamata. Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

La question, avec ce gros vomi de cageots de bois du financial international artiste japonais Tadashi Kawamata, qui en a mis partout dans le monde (1) de ce type d’épanchement ligneux…La question n’est pas d’abord de savoir si c’est « esthétiquement beau » comme dirait Ginette, mais si c’est éthiquement correct….Moralement acceptable en quelque sorte.

L’art porte-bonheur des Grigris de Sophie par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Jamais la flore artistique naturelle, qu’on dit singulière, sauvage, hors-normes, brute, outsider, crue, circuit-court, bio, populaire, folk, etc. , n’a été aussi libre, vivante, abondante, variée, parfumée, inspirée, inventive, surprenante.

PAULIEN OLTHETEN Lauréate du Nouveau Prix Découverte Arles 2018 + Exposition / Galerie Les filles du calvaire (FR)

Lors de la semaine d’ouverture des Rencontres d’Arles 2018 l’artiste néerlandaise Paulien Oltheten, représentée par la galerie Les Filles du calvaire, a remporté le Nouveau Prix Découverte pour son travail sur La Défense.

Lettre de Frida Kahlo à Nickolas Muray « Ce tas de fils de pute que sont les surréalistes » / Deslettres.fr

D’abord, l’exposition est un sacré bazar. Quand je suis arrivée, les tableaux étaient encore à la douane, parce que ce fils de pute de Breton n’avait pas pris la peine de les en sortir. Il n’a jamais reçu les photos que tu lui as envoyées il y a des lustres, ou du moins c’est ce qu’il prétend ;

Lettre de Frida Kahlo à Diego Rivera / Deslettres.fr

Que dire d’un amour lorsque la souffrance du lien n’est que ce qu’il lui reste ? Sans date, nous ne pouvons contextualiser précisément cette lettre que l’artiste mexicaine Frida Kahlo envoya au peintre Diego Rivera. Malgré tout, leur histoire est de celles des plus connues et fantasmées du XXe siècle.

De l’exposition de la collection du milliardaire François Pinault au Musée de Beaux-Arts de Rennes… Par Nicole Esterolle

Aucune inventivité formelle, aucune sublimation, aucune poésie, aucune douceur… Rien que du pathos, du pervers , du violent, de l’absurde, du morbide, de la nécrophilie et de la souffrance… Le tout, brut de décoffrage…Le roi est nu, certes, mais c’est pour mieux nous infliger la vue sa dermatose purulente, pour nous obliger à la vénérer, à nous prosterner devant cette spectaculaire misère esthétique, produit direct de la misère morale sous-jacente et qui demeure…

La Galerie Isabelle Gounod est heureuse de participer à SESSIONS #7 – Tandem (FR)

Fort du succès de SESSIONS #5 et #6 à la Galerie Paris-Beijing en 2017, la Galerie Bertrand Grimont accueille cette année le volet #7 de SESSIONS et réunit 20 galeries parisiennes autour d’une exposition spontanée. Les galeries sont invitées en duo et confrontent dans un accrochage les travaux de leurs artistes respectifs.

La « Fondation du doute », coûteux piège à nigauds culturels – Billet d’humeur de Nicole Esterolle

Mais bon, nul doute que semer le doute est une bonne manière de tuer dans l’œuf toute résistance à cette invasion de l’inepte et du pervers en art, de détruire tout ce qui a du contenu, de la positivité, de la gaité, et de la consistance pour laisser place à une titrisation généralisée de l’immatériel, du négatif, de l’incertitude, du sinistre, du pathos, de l’évanescence et du néant, si utile en matière de spéculation intellectuelle et financière.

Forgive me, distant wars, for bringing flowers home / Corso Castelfidardo (IT)

Forgive me, distant wars, for bringing flowers home, présentée à OGR – Officine Grandi Riparazioni à Turin, vise à dévoiler la pratique artistique de Ramin Haerizadeh, Rokni Haerizadeh et Hesam Rahmanian en se concentrant sur leur méthodologie, communication et la construction de leurs œuvres. Au cours des dernières décennies, Ramin, Rokni et Hesam ont partagé une philosophie de vie permettant une création mutuelle, inspirée par la compréhension et les compétences des autres et dont les pratiques individuelles interagissent avec leurs pratiques collaboratives…

STATUER. Les figures du socle ‒ Partie III / Galerie d’art Stewart Hall (CA)

Si l’histoire de l’art nous enseigne que le socle a été érigé pour mettre en valeur et légitimer des hommes et des objets, la modernité l’a quelque peu chambranlé. La Galerie d’art Stewart Hall est heureuse de présenter STATUER. Les figures du socle, troisième partie d’un cycle d’expositions initié par Emmanuel Galland portant sur le même thème : la persistance manifeste de l’objet-piédestal et de ses moult détournements au sein des pratiques actuelles en art. Le socle serait comme le poil à gratter dont on ne peut se défaire.

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