ÉROS OU LA RÉGÉNÉRATION DU VIVANT – Jean-Pierre Sergent / AILLEURS ARTS MUSEUM (Chine)

Jean-Pierre Sergent est un artiste mystérieux, ne voulant parler de rien d’autre que d’art, il a voyagé et exposé en Europe et en Amérique, a habité et travaillé à New York et il a choisit aujourd’hui de retourner vivre en France, son pays d’origine. À soixante ans, il explore l’énergie de l’univers et de la vie en s’immergeant dans le monde vivant du sexe et de la beauté. Hésiode parle dans ses « Théogonies » d’Éros favorisant la naissance et la régénération de la vie par l’amour au travers des dieux qui insufflent le désir érotique et sexuel à chacun d’entre nous. Continuer de lire ÉROS OU LA RÉGÉNÉRATION DU VIVANT – Jean-Pierre Sergent / AILLEURS ARTS MUSEUM (Chine)

Festival d’Avignon 2019 : la culture ministérielle remplace l’art / Avant-Propos Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Pauvres Jean Vilar et Jeanne Laurent ! S’ils voyaient ce qu’est devenue l’idée qu’ils avaient de la démocratisation de la culture, et s’ils voyaient ce qu’on a fait de leur Festival d’Avignon…Pauvre Jean Fraissex ! S’il voyait ce qu’on a fait de son idée de fonds régional d’art contemporain, telle qu’il l’avait mise en oeuvre dans son Limousin natal… Continuer de lire Festival d’Avignon 2019 : la culture ministérielle remplace l’art / Avant-Propos Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Art contemporain et marketing politique par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Le Maire de Montpellier Philippe Saurel, investit à fond dans l’art contemporain avec l’argent public pour « amplifier qualitativement » l’ image de sa ville et la sienne propre … et se faire réélire en 2020…Sa stratégie semble être de plaire à un électorat middle-class branchouille-bobo- contemporainolâtre internationaliste, assidu de la FIAC et de la Biennale de Venise…Mr Saurel ne comprend pas bien l’art (moins bien que son prédécesseur Frêche, homme sensible et cultivé) , mais il a bien compris son efficacité en tant que vecteur de communication politico-culturelle… Continuer de lire Art contemporain et marketing politique par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

COMPLÉTEMENT « À L’OUEST »! Le MÉCA, à Bordeaux : Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Je vous en administre la liste ci-dessous.( très peu d’entre eux cependant venant du vrai « Ouest » Aquitaine-Limousin- Poitou-Charentes) Et je vous ai sorti au hasard de cette liste quelques images des œuvres des artistes cités, pour que vous constatiez qu’en effet, la haute tenue processualo-discursive de ces travaux mérite bien la somptuosité de l’écrin architectural où ils seront hébergés et admirés par les culturolâtres bordelais. Continuer de lire COMPLÉTEMENT « À L’OUEST »! Le MÉCA, à Bordeaux : Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Spilling Over: Painting Color in the 1960s / Whitney Museum of American Art (USA)

Emma Amos
In the early 1960s, Emma Amos began to create imagery that shifted fluidly between abstraction and representation. She was the youngest and only female member of Spiral—a New York–based collective founded by Charles Alston, Romare Bearden, Norman Lewis, and Hale Woodruff in 1963 to consider art’s relationship to civil rights. Amos resisted the idea of a singular Black aesthetic, which put her at odds with artists who insisted on direct, often figurative, depictions to address racial politics. As she later stated: “Every time I think about color it’s a political statement.” Continuer de lire Spilling Over: Painting Color in the 1960s / Whitney Museum of American Art (USA)

Un lapin crétin de Koons à 91 millions de dollars Par Nicolle Esterolle (billet d’humeur)

Ça fait jaser le bon peuple. Gros émoi chez les prolétaires de tous pays, unis ou pas, gilets jaunes ou pas, insoumis ou pas, etc… Mais où va t’on ? Que va devenir la planète ? Pas étonnant que le nombre des espèces d’oiseaux diminuent ! L’espèce humaine va-t-elle disparaître ?…Mais bon, l’émotion va passer. Ce n’est qu’un gros buzz journaleux de plus, à la démesure du prix de l’œuvre ainsi justifié. Continuer de lire Un lapin crétin de Koons à 91 millions de dollars Par Nicolle Esterolle (billet d’humeur)

Doigts d’honneur : grossiers personnages et art contemporain, même combat ! Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Le doigt d’honneur qui, à l’heure du “vivre-ensemble” proclamé, se répand dans l’espace public et l’agora médiatico-politique, fait écho à celui, impudent, qu’adresse régulièrement le courant dominant de l’art contemporain aux institutions culturelles, au public et à notre si précieux patrimoine artistique, argumente le journaliste littéraire et critique d’art Jérôme Serri. Continuer de lire Doigts d’honneur : grossiers personnages et art contemporain, même combat ! Jérôme Serri (Billet d’humeur)

L’épave d’un bateau où a péri un millier de migrants en Méditerranée exposée à la Biennale de Venise / Avant-propos Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’épave du « Barca Nostra », bateau de pêche qui avait percuté en mer Méditerranée un cargo portugais avant de sombrer avec un millier de migrants, sera exposée à la Biennale de Venise à partir du samedi 11 mai jusqu’au 20 novembre à la Biennale d’art contemporain de Venise. Continuer de lire L’épave d’un bateau où a péri un millier de migrants en Méditerranée exposée à la Biennale de Venise / Avant-propos Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Un « inclassable » conceptualo-bidulaire par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Voici le texte du com de presse : « Twenty Four est une installation in situ composée de 24 sacs en plastique bleu clair qui guident le spectateur à travers la nef monumentale de l’église désacralisée Saint-Nicolas à Caen. De l’entrée à l’abside, chaque sac est relié à l’une des colonnes massives du bâtiment de 66 mètres de long. Continuer de lire Un « inclassable » conceptualo-bidulaire par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Une anthropologie imaginaire – Ghislaine et Sylvain Staëlens à la galerie Licence IV à Lyon (FR)

Ghislaine était co-directrice d’une agence de communication à Paris , Sylvain était régisseur dans le cinéma…Ils ont décidé, il y a dix-huit ans de quitter Paris pour de simples raisons de respiration physique et mentale et donc de survie. Ils se sont installés dans une petite maison isolée située près des volcans d’Auvergne , dans les hautes collines du Cantal profond , pour y travailler à quatre mains en totale fusion entre eux-deux et en symbiose avec la nature environnante. Continuer de lire Une anthropologie imaginaire – Ghislaine et Sylvain Staëlens à la galerie Licence IV à Lyon (FR)

GIGA-INEPTE au FRAC Grand Large des Hauts-de-France Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Sans aucun sens ni contenu, l’art pour cela dit « contemporain » peut , dès lors qu’il est totalement creux, atteindre des dimensions gigantesques dans ses coûteuses enflures. C’est ce que s’emploie à nous démontrer le FRAC de Dunkerque avec cette giga opération dispersée dans la ville et intitulée « Gigantisme Art et Industrie »…nous démontrant par la même occasion la TERRIFIANTE puissance ravageuse de l’appareil institutionnel en terme d’art et d’humanité, au bénéfice de la spéculation financière internationale et d’une croissance exponentielle de la stupidité économico-industrielle destructrice de notre environnement et de notre planète… Continuer de lire GIGA-INEPTE au FRAC Grand Large des Hauts-de-France Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Down in the park (duo show) Hendrik Hegray et Andrès Ramirez / Galerie Valeria Cetraro (FR)

On ne pourrait pas dire que l’on espère cette grande crise des symboles, mais peut-être qu’au moins inconsciemment on l’attend. Elle arriverait subitement, comme un coup de théâtre, et cependant avec l’évidence que nous n’avions fait que tendre vers elle. Ce serait la suite logique des autres crises récentes qui ont visé en vain à destituer à peu près tout. Aujourd’hui, le simple fait de tenir encore debout a fini par revêtir une puissance symbolique. Être abattu ou se sentir tel, dans un jardin public ou ailleurs, est déjà une manière de prendre position. Continuer de lire Down in the park (duo show) Hendrik Hegray et Andrès Ramirez / Galerie Valeria Cetraro (FR)

Katrien de Blauwer – Love me tender / Galerie Les filles du calvaire (FR)

Deux ans après son exposition personnelle, la galerie Les filles du calvaire est heureuse d’annoncer l’exposition Love me Tender de Katrien de Blauwer, simultanément à la sortie de deux nouveaux livres “Why I hate cars” et “Dirty Scenes” aux Editions Libraryman. Continuer de lire Katrien de Blauwer – Love me tender / Galerie Les filles du calvaire (FR)

Katinka Lampe – Instadentity / Galerie Les filles du calvaire (FR)

Trois ans après sa dernière exposition à la galerie, l’artiste hollandaise Katinka Lampe revient à Paris avec un ensemble inédit de peintures. Chez Lampe, il est presque toujours question de notre rapport à l’identité, qu’elle soit intime ou ouvertement exposée. Cette fois, c’est à travers le prisme des réseaux sociaux qu’elle envisage la problématique construction de l’image, de soi-même et de l’autre. Continuer de lire Katinka Lampe – Instadentity / Galerie Les filles du calvaire (FR)