LE STREET – ART, ESPÈCE INVASIVE, VA-T-IL BIENTÔT SUPPLANTER CETTE AUTRE ESPÈCE INVASIVE QU’EST L’ART « CONTEMPORAIN » ? Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

C’est ce qui semble en question avec l’ internationalisation-financiarisation- subvention-subversion- surmédiatisation – gentrification croissante du street -art et son engagement sociétal revendiqué...

BIENTÔT QUARANTE ANS DE FINANCIARO-CONCEPTUALO-BIDULARITÉ D’ÉTAT Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

On ne s’extrait pas comme ça de cette poisse idéologique qui imprègne au plus profond , du municipal au national, tous les rouages de l’appareil administratif de la culture , et ceci en étroite symbiose avec les mécanismes de valorisation financière du grand marché spéculatif…

ELLE VEUT QUE SA GALERIE « S’INTÈGRE À UN TISSU SOCIAL ET ARTISTIQUE » Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ainsi donc, Mme Levy est courageuse, elle « ne baisse pas les bras », non, « il faut continuer » dit-elle ... parce qu’elle aime Paris avec ses fondations Pinault et Arnaud, avec son Palais de Tokyo, qui sont autant de signes de « renouveau »... et puis parce qu’on peut y discuter « jusqu’à deux heures du matin, de philosophie, d’art ou de politique »

UN « OUTIL DE RÉSILIENCE » VU À L’EXPO GLOBAL (E ) RESISTANCE AU CENTRE POMPIDOU par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

On trouve dans cette giga-expo la quintessence des artistes « rebelles » internationaux....Tous artivistes, actionnistes, révolutionnaristes , questionneurs, casseurs de codes, insoumis, résistants, décoloniaux (du genre Kader Attia) , indigénistes, subversifs, héroïques combattants de l’oppression et des inégalités sociales, ect...

« Art contemporain » : le marché résistera-t-il à la crise du covid-19 ? Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le haut marché de l’Art contemporain est global tout comme le Covid-19 est pandémique. Le premier virus à contamination instantanément planétaire aura-t-il des conséquences sur un marché dont la valeur de ses produits se crée grâce à leur circulation internationale ? État des lieux en septembre 2020.

Marché de l’art et opérations d’influence sur fond d’affrontements géopolitiques : le décryptage d’Aude de Kerros par Bruno Racouchot

« Si la guerre froide culturelle a été gagnée par une ruse sémantique, l’hégémonie américaine de l’art s’est installée grâce à une ruse financière. Dans leurs stratégies de domination, les deux jeux d’influence ont réussi à dévaluer les arts civilisationnels. »

À LA GRANDE MESSE DE LA FESSE À L’AIR Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans le registre esthétisation de la laideur, intellectualisation de l’inepte, spectacularisation du grotesque et hystérisation de la forme au dépens du contenu ( qui sont comme chacun sait, les caractéristiques de l’art dit contemporain), nous avons aussi les œuvres de Spencer Tunick.

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