GRANDE DÉBANDADE DANS L’ ART DIT CONTEMPORAIN Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

On ose enfin s’interroger sur la nature de cet art qui s’est approprié le qualificatif « contemporain » , sur ses origines, sur sa légitimité, sur sa logique de fonctionnement, sur son bilan, sans recevoir des bordées d’injures et être taxé de nauséabond populiste, fasciste, par quelque puissant critique d’art aligné, …

De quoi l’art contemporain est-il le nom? – Le « big reset » a déjà eu lieu en 1917! Par Frédéric Andreu-Véricel (Billet d’humeur)

Lorsque nous employons le mot « miel », nous n’employons pas le mot « sucre ». À moins de considérer que le miel sécrété par les abeilles soit la même chose qu’un carré de sucre de l’industrie sucrière, on ne peut pas dire qu’un de ces « artefacts » soit de l’art.

Les guerres culturelles par Christine Sourgins (Billet d’humeur)

La grandeur et l’énergie de Pollock riment avec modernité. Ironie du sort, les peintres américains promus sont de gauche (comme leurs soutiens critiques Greenberg, Rosenberg) et, Maccarthysme oblige, soupçonnés de communisme or, à l’étranger, c’est eux que le CIA met en avant pour détourner les gauches européennes du communisme.

L’AVENTURE GÉNÉRALE – Alain Fleischer / LE CENTQUATRE-PARIS (FR)

« Un artiste a un monde. Sa part à lui d’un monde qui est à tous », écrit Alain Fleischer. Difficile, alors, d’en faire une synthèse ordonnée. L’artiste a passé sa vie à s’étonner devant les images, leurs ombres et leurs reflets, à les interroger par la création sans jamais se contenter d’une forme fixe, et à pourchasser le mystère, que ce soit à travers la photographie, le cinéma, l’écriture ou encore l’installation.

LYON ART PAPER : UN SALON « DE PROVINCE » EXEMPLAIRE…et pionnier pour la reconquête des « territoires perdus de l’art citoyen » / Palais de Bondy (FR)

Le salon Lyon Art Paper du dessin contemporain, est exemplaire de cette reconquête, qui semble enfin s’amorcer, de ce que qu’il est permis d’appeler « les territoires perdus de l’art citoyen », suite à l’invasion dont ils ont été les victimes depuis 40 ans par le tout puissant art dit « contemporain »

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