Archives de Catégorie: critique

Samuel DOCK, Marie – France CASTAREDE – Le nouveau malaise dans la civilisation / Éditions PLON

Éditions PLON Samuel DOCK, Marie – France CASTAREDE Le nouveau malaise dans la civilisation Parution le 2 février 2017 En 1930, Freud publiait Le Malaise dans la civilisation, œuvre majeure où il détaillait les fondements de la société et les dangers qui la menaçaient…

Vénus, Carnets d’Atelier 1993-2002 – Un ouvrage de Marie Sallantin, recommandé par Aude de Kerros

La peinture de Marie Sallantin entretient un dialogue ininterrompu avec l’inconscient collectif : Hésiode, Aphrodite/Vénus, les Trois Grâces, les Muses. C’est-à-dire tout ce qui, en nous, innerve depuis des siècles notre perception du beau, de la transcendance, de ce qui ouvre pour chacun d’entre nous une fenêtre spirituelle sur le dépassement, le sublime et la fragile humanité toujours menacée d’émiettement.

L’argent plus sacré que l’art ? Par Roxana Azimi (Le Monde)

Analyse. La vente scénarisée du « Salvator Mundi », de Léonard de Vinci, au prix de 450,3 millions de dollars, illustre la sacralisation d’objets profanes sous l’influence d’esprits dominants, explique la journaliste spécialiste du marché de l’art, Roxana Azimi.

Une vache crucifiée dans une église en Belgique ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

On avait vu ce type de performance très transgression art contemporain du côté de Perpignan, il y a une dizaine d’années. L’artiste français Bustamente avait fourré un gros camion dans une chapelle. Lequel camion fut très vite enlevé par le maire de la ville (pourtant pas FN) sous les hurlements à la censure des blaireaux culturels locaux.

Quelques réflexions (de plus) sur l’art contemporain à la suite de quelques visites et voyages par Yves Michaud

– Ce régime de production est associé à des formes particulières de tourisme. Tourisme pour se rendre aux destinations incontournables (biennales, foires, événements, créations, vernissages), mais aussi tourisme d’exotisme en ce qui concerne l’origine des œuvres et productions. El Anatsui est nigérien né au Ghana et représente la récup africaine élégantisée. Takashi Murakami est japonais et décline le pop art des mangas et bandes dessinées….

Fiac 2017: une enquête décapante sur les excès de l’art contemporain Par Bertrand Fraysse

Galeristes cyniques, artistes cupides, collectionneurs mégalomanes ou intéressés: dans « Requins, caniches et autres mystificateurs », le journaliste Jean-Gabriel Fredet pointe les excès et dérives de l’art contemporain. Demain la bulle?

les tulipes de la honte suggestion de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Il apportera, je l’espère, informations et éléments de réflexion, de façon aussi ludique et roborative que possible, afin de nettoyer le paysage de l’art de ses monstrueuses enflures dites contemporaines, lesquelles, en obstruant la vue, la vie de la pensée, et la respiration des citoyens, empêchent la révélation de la création d’aujourd’hui, qui n’a jamais été aussi belle, abondante et diversifiée.

Chronique n°75 par Nicole Esterolle : L’inepte art-contemporain en 92 mots (Billet d’humeur)

C’est simple dans le principe. Je trouve ça assez génial comme idée… Mais, reste la réalisation qui me semble complexe, ne serait-ce que techniquement. Actuellement une version de simulation du calcul de votre cote est déjà en ligne. La réalisation technique de la version intégrale est en cours et toutes les fonctions seront opérationnelles au 1er trimestre 2018.

Art contemporain et coprophagie suggestion de Nicole esterolle (Billet d’humeur)

Ces Zartiss spécialisés en coprophagie y vont à fond si j’ose dire, prédisposés qu’ils sont par leur goût immodéré et insatiable pour les Vespasiennes les chiottes les étrons et autres menstrues. Le tout livré en vrac tout autant qu’en boite ou en flacon millésimé, en « pour-de-vrai », en performance-live, sous vide ou bien gonflable, en photos, films ou vidéos, à emporter ou à consommer sur place. Toute manifestinfection de l’A.C qui se respecte ne saurait faire l’impasse sur cette dimension scatologique.

De la vie sexuelle du blaireau duchampolâtre par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’image ci-dessous fait partie de ces références ou repères visuels historiques, qui structurent la pensée artistique de la secte des blaireaux duchampistes radicaux. C’est une image éminemment symbolique , où l’on voit le sexe et l’intellect pur associès dans un jeu très « art contemporain »

L’imposture de l’art contemporain / Zones subversives (critique)

Dada et le surréalisme se distinguent de l’art contemporain. Leur utilisation de l’absurde vise à dynamiter les valeurs de l’ordre social. Le non-sens et la fantaisie alimente la créativité artistique. Ces mouvements « étaient animés par cette volonté de libérer les tabous sur l’amour et la politique, tels que l’administraient les dominants », analysent Alain Troyas et Valérie Arrault. L’absurde permet de détruire l’idéologie et les intérêts des capitalistes. L’absurde démasque les hypocrisies et les censures qui répriment les désirs.

500 000 euros détournés au profit de la mafia de l’art financier par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Les 500 000 euros de dotation annuelle pour la FNAGP ( Fondation Nationale pour les Arts Graphiques et plastiques ) détournés régulièrement au profit de la mafia de l’art financier : un scandale parmi tant d’autres dont plus personne ne s’offusque.

Pour Bruno Latour, « le monde est peuplé de fous » et « il n’y aura pas de sortie du tunnel » / Jean-Pierre Tuquoi (Reporterre)

Dans « Face à Gaïa », le penseur iconoclaste Bruno Latour juge que l’Homme, aveuglé par sa folie, est devenu incapable de voir en face la réalité du monde. L’espoir, la dénégation, le dos rond, le fantasme démiurgique… rien n’empêchera l’inéluctable d’advenir.

De l’hégémonie de l’Art contemporain à la concurrence par Aude de Kerros (critique)

En 2017 également, a eu lieu l’annonce du royal cadeau de Jeef Koons à la municipalité de Paris : le concept de fleurs en plastique aux couleurs criardes, à installer devant le Palais de Tokyo. Le but étant d’opérer « un nécessaire travail de rupture et de déconstruction » de l’harmonie visuelle d’une architecture des années trente et d’un ensemble de statues des plus grands sculpteurs du XXème siècle..

De la traçabilité de l’œuvre d’art C’est nouveau. Ça vient de sortir par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

il faut rappeler d’abord l’origine endogamique de cette opération d’autocongratulation au sein d’un système de pensée fermé sur lui-même et aveugle aux réalités extérieures à lui. (voir la liste des « experts de la culture et du droit d’auteurs » intervenants, qui sont tous des rouages de la mécanique …

Quand le pastis Ricard rend fou par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Le quotidien Libération, toujours à la pointe du combat pour la contemporanéité financiaro-bureaucratique de l’art, consacre une demie page de son édition du 4 septembre, au nominés du Prix Ricard 2017, avec un texte du pétillant jeune chroniqueur d’art Judikaël Lavrador, une des valeurs montantes de la critique gaucho-duchampiste française.

ABC de l’art dit contemporain par Nicole Esterolle (Lancement livre)

Cet ouvrage se propose comme remède reconstituant, régénérant, reconstructif, pour panser les plaies vives résultant de quarante années de « déconstruction », de « burénisation », de « désartification » systématique de l’art, et de persécution de la peinture, menées par un appareil d’État d’émanation bureaucratico-financière et aveugle à l’art.

La laideur comme instrument de pouvoir des puissants par Nicole Esterolle (critique)

« La violence symbolique est une domination sociale. C’est un processus de soumission par lequel les dominés perçoivent la hiérarchie sociale comme légitime et naturelle. Les dominés intègrent la vision que les dominants ont du monde. Ce qui les conduit à se faire d’eux-mêmes une représentation négative. » Pierre bourdieu

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  • 5 au 8 avril 2018

  • 20 au 24 octobre 2016

    8e AVENUE - Salon d’Art Contemporain et d’Art urbain