Archives de Catégorie: critique d’art

Le trio Bustamante – Garouste – Hyber à l’Académie des Beaux-Arts… ou l’histoire d’un scabreux compagnonnage Par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)

Et en même temps, je comprends mieux ma réticence intuitive à aimer cette peinture que je n’ai jamais trouvée bien saine ni pour l’oeil, ni pour le cerveau, mais ressentie plutôt comme arthérapeutique, comme prescription du symptôme, comme un gros lâcher de pathos peu soigné dans l’usage du pinceau sur la toile…

François Pinault à l’Académie des Beaux Arts ! Par Aude de Kerros (Billet d’humeur)

Quand François Pinault s’occupe des très rares artistes français admis dans sa collection, il songe d’abord à mettre à contribution les institutions, les fait prendre en charge par FRACS, ministère, et maintenant l’Académie…

Bientôt, un hyber-académicien ? Par Christine Sourgins (billet d’humeur)

Hybert est un homme raffiné. Coquet, il décida d’enlever le 1er mai 2004 le T de son nom et devint Hyber, tout fait œuvre. Citons encore son célèbre homme vert de Bessines, version délurée du Manneken–Pis qui fait gicler l’eau par tous les orifices. Hyber (ou Hybert, on s’y perd) est aussi l’inventeur des « Bonbons très bons » (absorbables par tous les orifices) et, pour ceux qui seraient dégoutés, pas de problème, l’artiste est rentré dans le Guiness des records avec le plus gros savon du monde (22 tonnes) : pour ses admirateurs « Hyber a fait du glissage-entre-les -doigts un art » sic…

L’inventeur de la balançoire à double godemichet bientôt à l’Académie des Beaux-Arts ? Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Le 25 avril, on va savoir si les réseaux tant institutionnels que marchands de l’art dit contemporain, ont réussi leur deuxième intrusion dans cette vénérable institution qu’est l’Académie des Beaux-Arts, sur laquelle il semblent déterminés à établir leur tutelle.

Ma nouvelle gazette mambo number five est en ligne…Par Nicole Esterolle

Y a du costaud !!! ça décoiffe et ça éructe autant qu’un carnaval enivré. C’est de la ruade dans les gencives en taille XXL. Le médicament qu’il nous faut en ces temps de dictature. » en dit mon ami lyonnais Michel Théry…

Honte à la critique d’art française ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Parmi les trois pathétiques que vous voyez là, celui du milieu est, me semble-t-il le président de l’AICA-France (Association Internationale des Critiques d’Art) et compagnon de l’exquise Orlan. Ils ne manifestent pas contre le plug anal de Paul Mc Carthy, mais pour lui, et contre l’odieux sabotage dont il fut l’objet. C’était en octobre 2014…C’est dire l’état de délabrement de la critique française..qui n’a fait qu’empirer depuis.

Les « tulipes » de Jeff Koons sèment la discorde à Paris : un hommage aux victimes du terrorisme avec une oeuvre discutable ? Aude De Kerros

De plus le cadeau est accompagné d’une leçon, quintessence du discours moralisateur et philanthrope koonsien : l’art se doit de refléter « l’ego de la masse »… bel emballage pour rendre avalable une très concrète prédation du contribuable, car le « cadeau » de « l’artiste vivant le plus coté du monde » est un « don payant » de 3 millions d’euros ! Cher pour une œuvre dont l’emplacement sert la cote du « donateur » et de produit d’appel pour les produits dérivés qu’elle engendrera.

Stop au totalitarisme artistique d’État! Respect de la diversité ! Créée par Nicole esterolle (FR)

Il est urgent qu’un groupe de travail parlementaire réfléchisse sur l’intervention de l’Etat dans la création artistique Il est avéré que 95 % des plasticiens en France sont ignorés des dispositifs institutionnels pour le soutien à la création, au profit des seuls artistes de type conceptuel et/ou postural agréés par une sorte d’esthétique d’État.

L’HOMME DE L’ISLE de Bruno Boulianne / La Cinémathèque québécoise et CINÉMA CARTIER (CA)

Les Films du 3 mars est fier d’annoncer la sortie en salle du plus récent film documentaire du cinéaste Bruno Boulianne. Avec L’homme de l’Isle, Bruno Boulianne nous ramène au cœur du fleuve Saint-Laurent, sur l’Isle aux Oyes et l’Isle aux Grues nous présentant un chasseur de légende qui découvre la fulgurance de l’art et la beauté de son monde.

ART PARIS ART FAIR 2018 – La Suisse à l’honneur / Le Grand Palais (FR)

Du 5 au 8 avril 2018, Art Paris Art Fair réunit 142 galeries de 23 pays au Grand Palais. Découverte et diversité sont les maîtres mots de ce rendez-vous incontournable au printemps qui mêle exploration régionale de l’art européen de l’après guerre à nos jours et regard cosmopolite sur la création mondiale émergente…

DRAWING NOW – 22 > 25 mars / CHRISTIAN BERST ART BRUT- STAND A10 (FR)

La 12e édition de DRAWING NOW Art Fair rassemblera du 22 au 25 mars prochain sur les deux niveaux du Carreau du Temple 72 galeries internationales pour vous faire découvrir toute la diversité du dessin contemporain d’aujourd’hui et des 50 dernières années. Ces 72 galeries, sélectionnées par un comité indépendant, présenteront près de 400 artistes et plus de 2000 oeuvres d’une grande qualité.

Le n° 4 de ma Gazette est en ligne sur yumpu / Nicole Esterolle

La douzaine d’artistes empaginés par l’excellent Jean-Jacques Tachdjian sont sortis de ma collection de 3700 irréductibles …qui ne représente qu’une petite partie de ce tsunami de liberté artistique issu de tous pays, qui va bientôt déferler sur la bien – pensance, la bonne parlance, les codes de subversive distinction, les vieilles convenances de l’entre-soi historicocorico-critique…

ISABELLE GOUNOD EST HEUREUSE D’ANNONCER SA COLLABORATION AVEC KATHARINA ZIEMKE (FR)

Au même moment, une rencontre offrit à Katharina Ziemke l’occasion de donner une nouvelle dimension à ses recherches. Le metteur en scène Thomas Ostermeir lui proposa de collaborer à la création de décors pour Un ennemi du peuple d’Isben (Schaubühne, Berlin, 2012), puis La Mouette de Tchekov (Toneelgroep, Amsterdam, 2013) et Professeur Bernhardi d’Arthur Schnitzler (Schaubühne, Berlin / Les Gémeaux, Sceaux, 2017). Pour La Mouette, l’artiste imagina de grands dessins inspirés de ses encres sur papier, qu’un opérateur réalisait en direct pendant le spectacle. Se dérobant à chaque scène, l’image y était ici moins un décor qu’un protagoniste de l’histoire : elle s’imposait comme action.

Artistes dégénérés de tous pays, unissons-nous contre les totalitaires ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Sur l’image, on voit le fameux critique d’art curator international André Grobels, inspecteur de la création auprès du ministère de la culture, visitant inopinément et par erreur une exposition de peinture dans une ville de province française, en pensant qu’il allait voir une expo d’art officiel posturalo-conceptuel dans un FRAC…. « Archt ! que c’est mauvais et pas contemporain » dit-il, « enfermez-moi ces peintres ringards et dégénérés, et détruisez-moi ces œuvres »…

Ma collection de Nicolle Esterolle

Un large éventail de la peinture d’aujourd’hui à travers le monde…que vous ne trouverez nulle part ailleurs Chacun des 3700 artistes de cette collection obéit à sa nécessité intérieure et non aux injonctions de la mode…Il est garanti sans OGM, ni propulseur de goût, ni conservateur, ni stratégie communicationnelle, ni subvention, ni agrément ministériel…Il n’a rien a voir avec quoi ou qui que ce soit d’autre que lui-même… Rien à voir avec l’histoire de l’art, avec sa critique, sa sociologie, sa science, sa philosophie, son marché, son progrès, sa contemporanéité, sa modernité.

La nouvelle chronique n°77 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans la série « Ces grands malades qui gouvernent l’art institutionnel en France »

Le MoCo (Mo-ntpellier / Co-ntemporain… on a échappé à Mon/Con ) groupant La Panacée, l’ Ecole des Beaux-Arts et l’ Hôtel Montcalm, est une invention du maire socialiste dissident Saurel et de Nicolas Bourriaud, curator esthéticien relationnel, bien connu pour avoir été viré de son poste de directeur de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, à cause des difficultés relationnelles qu’il avait justement avec collègues et éléves. Recrue donc de choix de Mr Saurel pour faire irradier l’art dit contemporain dans la ville et aux alentours.

Le Festival Art Souterrain inaugure sa 10e édition ce samedi 3 mars à Nuit blanche à Montréal : Accès libre Parcours d’exposition, performances, rencontres avec des artistes, médiation (CA)

Le Festival Art Souterrain, qui a pour thème cette année Labor Improbus (Le travail acharné), ouvrira la dixième édition de son événement d’art contemporain le samedi 3 mars 2018, lors de la Nuit blanche à Montréal pour offrir aux festivaliers noctambules un parcours artistique gratuit qui leur permettra de découvrir les œuvres d’artistes ou collectifs du Québec, du Canada et de l’international, dans sept édifices du réseau souterrain de Montréal.

L’ours et le gorille par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)

Pour Madame Azimi, qui fait patrie de ces « nouveaux critiques d’art », spécialisés argent, conseillers en placements financiers et qui ne voient l’art que sous l’angle de sa cote, rien ne semble donc exister hors de ces deux « castes » du marché spéculatif….Il n’est pas question en effet dans son article de ces milliers d’artistes véritables et des galeries prospectives sans intérêt pour elle, qui survivent pourtant aux méfaits de cet « lutte des castes » qu’elle décrit, et à l’indifférence des chroniqueurs d’art de sa « spécialité »…

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  • 5 au 8 avril 2018

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    8e AVENUE - Salon d’Art Contemporain et d’Art urbain