Archives de Catégorie: critique d’art

École de Nice : le retour des vieux bourrins par Nicole Esterolle (Critique)

Il faudrait assurément investiguer sur leurs raisons profondes, leurs intérêts cachés, pour comprendre l’utilité de tels remémorations ou ressassements débilitants. Je me souviens d’un ami qui avait entrepris , il y a 25 ans environ, de faire un livre d’interviews des principaux protagonistes de l’ « école de Nice »

Marcel Duchamp, le béant ontologique Par Nicole Esterolle (Critique)

Un rien intello-gigolo gourou newyorkais pour richissimes douairières emperlousées, prophète donc de la fainéantise aristocratique et de l’art du rien faire mais de le faire savoir, car rien de tel que le rien pour communiquer efficacement. Puisque rien, ce n’est pas rien, si on l’explique abondamment ou si l’on maintient sur le sujet un savant mystère ou une suspicion de signification cachée ou accessible aux seuls initiés…

Bientôt des centres de déradicalisation au duchampisme Par Nicole Esterolle (critique)

« Il n’y a d’art que contemporain, et Marcel Duchamp est son prophète ! » hurlent-ils en chœur dans un même élan de ferveur pour celui qui a inventé la roue de vélo et le porte-bouteilles, serrés les uns sur les autres au congrès annuel du CIPAC, les mains jointes et le regard tourné vers la Dokumenta de Cassel, la Mecque du duchampisme à laquelle il se doivent tous d’avoir été au moins une fois…

Bombardement historique du marché de l’art ! Par Aude de Kerros (Critique)

Ses méthodes contribuent à court-circuiter non seulement les galeries moyennes, les institutions administratives et muséales, mais aussi elles mettent à mal la partie opaque du marché de l’art contemporain, c’est-à-dire le sommet de sa pyramide de Madoff ou tout est trust et entente à la fois.

Du terrorisme islamiste au terrorisme duchampiste : même lâcheté du politique par Nicole Esterolle

Du pseudo-artiste qui s’expose à l’islamiste radicalisé qui aujourd’hui s’explose, le terreau qui en a permis l’éclosion est le même : la lâcheté. Après notre patrimoine artistique, ce fut au tour de notre patrimoine républicain de se voir contesté, moqué, bafoué. De même que nos élus ne surent ni flairer l’imposture de l’art contemporain ni critiquer le sophisme dont ses promoteurs se servaient pour asseoir leur respectabilité, de même ils ne surent se méfier de la nocivité de ces droits de l’homme que les fondamentalistes musulmans invoquent en toute occasion.

Du sur-dimensionnement de la crétinerie en art dit contemporain par Nicole Esterolle (critique)

Quantité d’artistes dits contemporains font dans ce registre de l’inepte colossal, mais le plus déterminé et répétitif dans ce domaine, est bien le bourguignon international Lilian Bourgeat, pur produit de Ministère, de FRAC, du Consortium dijonnais et des Presses du réel de la même ville. Il a fait des arrosoirs géants, de bottes géantes, des bancs, des parpaings , des caddies, des ampoules, etc.

Une autre petite friandise Par Nicole Esterolle (critique)

Elles sont l’emblème de l’exception culturelle française dont on se gausse dans le monde entier. Personne, ni a droite, ni au centre, ni à gauche n’ose remettre en question leur utilité malgré leur ineptie patente et leur absence flagrante de public, hormis celui des maigres réseaux de petits post-diplômés des BA, opportunistes artcontemporainolâtres locaux. (et surtout pas à gauche, puisqu’elles sont de senestre origine, et bénéficient encore du soutien de la bien pensance gaucho-buréno-duchampiste des Inrocks, de Libé et du Monde.)

Être artiste aujourd’hui, c’est devoir affronter l’attrait et le dégoût de l’art facile / Deslettres.fr

Cette opération terroriste s’appelle généralement le réalisme. Aussi, quand vous déclarez (dans un entretien avec Godard) : « J’éprouve le besoin d’exprimer la réalité dans des termes qui ne soient pas tout à fait réalistes », vous témoignez d’un sentiment juste du sens : vous ne l’imposez pas, mais vous ne l’abolissez pas.

Sauvons les FRAC ! Par Nicole Esterolle (critique)

Son ex-excellence, Bernard de Faubournet de Montferrant,(ex-ambassadeur de France en Allemagne), président de « Platform », association des directeurs de FRAC, lance un cri d’alarme : « Il nous faut en urgence du sang neuf, car nous allons tous crever de dégénérescence consanguine après quarante ans d’enfermement sous perfusion étatique !… Au secours ! nous sommes asphyxiés sous des montagnes de choses improbables, inregardables, exécrables, inaccrochables, invendables, inaliénables, inrecyclables…

À fond la démago! L’École des Beaux-Arts de Paris s’ouvre aux élèves des milieux à modestes, populaires et défavorisés, en créant pour eux des « sections prépa » Opinion de Nicole Esterolle (Critique)

Y a pas de raison que l’art de classe, de com et de business, dit contemporain , tel qu’il est enseigné dans les plus prestigieuses écoles d’art de ce pays ne profite pas aussi aux pauvres, aux exclus, aux classes laborieuses, aux périphériques.

Point contemporain Pratiques Critiques – Marion Zilio, Faut-il tuer les curateurs ?

C’est ainsi qu’apparaît la déroute d’un autre acteur bien identifié de l’écosystème de l’art contemporain : le critique. Ce dernier serait en proie à une crise de sa profession. La critique est devenue review, compte-rendu, publi-rédac ; au mieux, transformation lyrique d’un dossier de presse, au préalable rédigé par le « despote ».

Qu’est-ce qu’un artiste bankable ? Par Aude de Kerros (Critique)

L’image la plus visible de « l’artiste contemporain », celle qui occupe écrans et gros titres de la presse, est celle de l’artiste dit « bankable », une valeur financière sûre. Elle a remplacé l’image de l’artiste « d’avant-garde », engagé dans la déconstruction d’un monde mauvais et néanmoins adoubé par les institutions, plus anciennement celle de l’artiste « génie », incompris, romantique et moderne, et plus loin encore celle du Prix de Rome, élu à l’Académie….

Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

Ce “Festival” a été co-organisé par Yves Michaud , philosophe-sociologue, ex-directeur de l’Ensba-Paris, et qui, comprenant assez mal la peinture, se sent qualifié pour juger de façon distanciée des choix d’autrui… comme le critique gastronomique n’ayant aucune sensibilité papillaire peut dés lors revendiquer son absolue neutralité axiologique pour ses doctes commentaires et péremptoires appréciations sur la qualité ou le génie d’un plat dont il ne sent ni ne comprend strictement rien de sa “vérité” interne…

On ne fait certes pas de chefs-d’œuvre avec de bons sentiments… Mais on peut en faire du business-art contemporain très lucratif Par Nicole Esterolle (critique)

Et je vous ajoute ce commentaire hyperpertinent de mon ami Michel Théry : “C’est « vendeur » en diable le coup du réfugié et ça marche pratiquement à tous les coups.

La satire de l’art dit contemporain obtient la palme d’or à Cannes… Tiens, tiens! Les temps sont-ils en train de changer ? Avant propos Nicole Esterolle (Critique)

Invité de dernière minute parmi les candidats à la palme d’or, Ruben Ostlund se serait sans doute mordu les coudes (par exemple) d’avoir manqué la fête tant son nouveau film, The Square, comme conçu en miroir moqueur du cirque cannois, ses vanités, ses affectations et ses hypocrisies bourgeoises, aurait souffert de se révéler au monde ailleurs qu’en la bulle dorée du Festival.

Hirst à Venise : triomphe de la laideur, comme une monstrueuse excroissance tumorale d’un financial art contemporain en phase terminale ? Par Nicole Esterolle

En fait de renflouement d’ “incroyable épave”, il s’agit plutôt de renflouer la cote de Hirst qui plonge dangereusement depuis qu’on sait que son requin plongé dans le formol se décompose en émettant des vapeurs nocives.

il faut simplifier par Nicole Esterolle (critique)

Pour mieux comprendre ce qui se passe en art comme ailleurs , il faut simplifier en mettant d’un côté les Méchants et de l’autre les Gentils.

Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge par Nicolle Esterolle (critique)

Mais le plus ahurissant sans doute est d’entendre le Salon de Montrouge se proclamer, à titre d’argument de communication et sans aucune vergogne, « puissant accélérateur de carrière » pour le schtroumpf émergent. … Alors qu’il faudrait plutôt le qualifier de « puissant précipiteur de désastre » tant individuel que collectif pour l’art et les artistes.

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  • 30 mars au 2 avril 2017