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Le monde futur de l’art sans frontières sera probablement celui d’une véritable diversité créatrice plutôt que d’une uniformisation globale Par Aude de Kerros

Le 17 octobre, alors que l’on sable le champagne pour l’inauguration de la FIAC à Paris, un évènement remet en cause trente années d’hégémonie d’Art contemporain, international, orchestré par New York : lors d’une conférence de presse est annoncée la signature d’un accord commercial entre les deux plus grandes banques de données sur l’art : Art Price et Artron.

Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le résultat de cette politique d’État est négatif. Malgré l’importance de son interventionnisme, même les artistes les plus subventionnés ne sont reconnus ni en France ni à l’étranger et ce malgré les innombrables services rendus au grand marché financier des arts.

François Pinault à l’Académie des Beaux Arts ! Par Aude de Kerros (Billet d’humeur)

Quand François Pinault s’occupe des très rares artistes français admis dans sa collection, il songe d’abord à mettre à contribution les institutions, les fait prendre en charge par FRACS, ministère, et maintenant l’Académie…

Les « tulipes » de Jeff Koons sèment la discorde à Paris : un hommage aux victimes du terrorisme avec une oeuvre discutable ? Aude De Kerros

De plus le cadeau est accompagné d’une leçon, quintessence du discours moralisateur et philanthrope koonsien : l’art se doit de refléter « l’ego de la masse »… bel emballage pour rendre avalable une très concrète prédation du contribuable, car le « cadeau » de « l’artiste vivant le plus coté du monde » est un « don payant » de 3 millions d’euros ! Cher pour une œuvre dont l’emplacement sert la cote du « donateur » et de produit d’appel pour les produits dérivés qu’elle engendrera.

Jeff Koons, un « Bouquet de tulipes » fané L’affaire des « Tulipes » ou la fin de l’hégémonie culturelle américaine en France par Aude de Kerros

Une question se pose : comment se fait-il que l’œuvre « la plus chère du monde » d’un artiste vivant soit un chien géant rose existant en cinq exemplaires ? La réponse est que chacun des exemplaires est possédé par cinq collectionneurs appartenant à l’hyper-classe des fortunes mondiales. Le réseau, que forment les propriétaires du titre, crée la valeur du « Balloon Dog » et de tous ses produits dérivés.

Vénus, Carnets d’Atelier 1993-2002 – Un ouvrage de Marie Sallantin, recommandé par Aude de Kerros

La peinture de Marie Sallantin entretient un dialogue ininterrompu avec l’inconscient collectif : Hésiode, Aphrodite/Vénus, les Trois Grâces, les Muses. C’est-à-dire tout ce qui, en nous, innerve depuis des siècles notre perception du beau, de la transcendance, de ce qui ouvre pour chacun d’entre nous une fenêtre spirituelle sur le dépassement, le sublime et la fragile humanité toujours menacée d’émiettement.

Aude de Kerros : «The Square va plus loin que le scandale» (entretien avec Le Figaro)

INTERVIEW – L’artiste et essayiste, très critique de l’art contemporain, s’est laissée séduire par le film de Ruben Östlund. Parce qu’il démonte les mécanismes de communication du milieu. Sans caricature, selon elle. «Le sujet du film est l’éternel dilemme entre utopie et réalité», juge-t-elle…

De l’hégémonie de l’Art contemporain à la concurrence par Aude de Kerros (critique)

En 2017 également, a eu lieu l’annonce du royal cadeau de Jeef Koons à la municipalité de Paris : le concept de fleurs en plastique aux couleurs criardes, à installer devant le Palais de Tokyo. Le but étant d’opérer « un nécessaire travail de rupture et de déconstruction » de l’harmonie visuelle d’une architecture des années trente et d’un ensemble de statues des plus grands sculpteurs du XXème siècle..

Bombardement historique du marché de l’art ! Par Aude de Kerros (Critique)

Ses méthodes contribuent à court-circuiter non seulement les galeries moyennes, les institutions administratives et muséales, mais aussi elles mettent à mal la partie opaque du marché de l’art contemporain, c’est-à-dire le sommet de sa pyramide de Madoff ou tout est trust et entente à la fois.

Qu’est-ce qu’un artiste bankable ? Par Aude de Kerros (Critique)

L’image la plus visible de « l’artiste contemporain », celle qui occupe écrans et gros titres de la presse, est celle de l’artiste dit « bankable », une valeur financière sûre. Elle a remplacé l’image de l’artiste « d’avant-garde », engagé dans la déconstruction d’un monde mauvais et néanmoins adoubé par les institutions, plus anciennement celle de l’artiste « génie », incompris, romantique et moderne, et plus loin encore celle du Prix de Rome, élu à l’Académie….

« L’imposture de l’art contemporain – Une utopie financière » par Aude de KERROS (Eyrolles)‏

Dans le sillage de L’Art caché – Les dissidents de l’art contemporain -paru en 2007-, le décryptage de la contribution hexagonale à la « fabrique » d’un « art » contemporain mué en produit financier : un mécanisme aux rouages actionnés en réseau, entre marché et décision publique, au profit exclusif -sonnant et trébuchant- d’une poignée d’investisseurs et d’auteurs, au détriment de la partie immergée, majorité écrasante de la scène artistique, toujours moins silencieuse.

Débat du jour – Ouverture de la Fiac: l’art contemporain, la provoc au service du marché?

Graveur, peintre et essayiste. L’œuvre gravé de Aude de Kerros comprend un corpus de cinq cents eaux-fortes, rassemblant neuf cycles de gravures, liées par une même quête de la forme et du sens. Elle a également un important œuvre peint. Son intenseparticipation à la vie artistique française a fait d’elle une observatrice attentive des grandes métamorphoses de l’art de ces dernières décennies.

Nicole muséum, 4000 artistes étonnants et libres du monde entier se propose comme « arme de reconstruction massive »

« Un homme cultivé et libre ne peut pas ne pas connaître l’avant – garde non officielle, non labélisée « contemporain » par les actionnaires et les fonctionnaires » Aude de Kerros au sujet de Nicolemuseum.

Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Vous avez dans cette video, une pure excrétion de l’appareil pédagogico-bureaucratico-financier français dédié à l’art dit contemporain…Vous pourrez y écouter un exemplaire enfumage humanitairo-récupérateur…Une terrifiante bouillasse idéologique dont le mode et la posture d’énonciation rappellent étrangement ceux des théocrates les plus radicalisés… On voit dans ce babillage ridicule que l’opportunisme grossier, l’impudence, la stupidité de fond, la morbidité, la démagogie, le cynisme sont de plus en plus qualifiants dans ce champ de ruines laissé par 40 ans de Ministère post-languien.

La nouvelle chronique n°77 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans la série « Ces grands malades qui gouvernent l’art institutionnel en France »

Le MoCo (Mo-ntpellier / Co-ntemporain… on a échappé à Mon/Con ) groupant La Panacée, l’ Ecole des Beaux-Arts et l’ Hôtel Montcalm, est une invention du maire socialiste dissident Saurel et de Nicolas Bourriaud, curator esthéticien relationnel, bien connu pour avoir été viré de son poste de directeur de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, à cause des difficultés relationnelles qu’il avait justement avec collègues et éléves. Recrue donc de choix de Mr Saurel pour faire irradier l’art dit contemporain dans la ville et aux alentours.

La belle princesse, « reine de la culture » Sheikha al-Mayassa, va-t-elle faire imploser le grand marché spéculatif de l’art contemporain ? Et puis Connaissez-vous la Larry’s list ? Suggestion de Nicole Esterolle

Larry’s list est un site internet bien dans l’esprit de notre temps : fondé par deux jeunes allemands basés à Hong-Kong il dit tout sur les plus gros collectionneurs du monde qui doivent s’y trouver entre eux avec une certaine délectation. Cela intéresse évidemment aussi tous ceux qui cherchent à approcher pour des raisons diverses ces 3.500 personnes disposant d’une fortune minimum de 1 milliard de dollars et qui jouent avec passion au grand jeu de l’art contemporain comme d’autres jouent dans les casinos deLas Vegas.

Une vache crucifiée dans une église en Belgique ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

On avait vu ce type de performance très transgression art contemporain du côté de Perpignan, il y a une dizaine d’années. L’artiste français Bustamente avait fourré un gros camion dans une chapelle. Lequel camion fut très vite enlevé par le maire de la ville (pourtant pas FN) sous les hurlements à la censure des blaireaux culturels locaux.

les tulipes de la honte suggestion de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Il apportera, je l’espère, informations et éléments de réflexion, de façon aussi ludique et roborative que possible, afin de nettoyer le paysage de l’art de ses monstrueuses enflures dites contemporaines, lesquelles, en obstruant la vue, la vie de la pensée, et la respiration des citoyens, empêchent la révélation de la création d’aujourd’hui, qui n’a jamais été aussi belle, abondante et diversifiée.

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  • Du 4 au 7 avril 2019, Art Paris accueille 142 galeries internationales sous la verrière aérienne du Grand Palais.