LA « JEUNE CRITIQUE D’ART » VEUT ÊTRE MIEUX RÉMUNÉRÉE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Voici le lien vers le texte revendicatif des « Jeunes critiques d’art » :

http://yaci-international.com/fr/pour-une-juste-remuneration-de-la-critique-dart/

Et un petit extrait de ce texte :

« Être critique d’art implique d’être sans cesse confronté-e à la rhétorique du métier-passion, qui disqualifie notre implication professionnelle et mène de fait à la négociation de nos tarifs, à la dévalorisation de notre travail et parfois même au mépris de celui-ci. Toustes nous avons un jour été contraint-es de diviser au moins par deux nos devis, de courber l’échine face à un-e client-e qui nous expliquait que son budget était restreint et qu’il ne pouvait pas se permettre de justement nous rémunérer. »

«  Les jeunes critiques d’art », c’est aussi  Le YACI, « Young Art Critics Internachionaul ».. dont je vous joins le   lien :

http://yaci-international.com/fr/collectives/jeunes-critiques-dart/

Vous y verrez que ce qui caractérise ce mouvement, (outre le fait qu’il m’ont signifier de ne plus leur envoyer mes textes « nauséabonds, et qu’ils pratiquent l’écriture inclusive ) ce n’est pas une volonté de dissidence, mais celle au contraire de surpasser   « les vieux » dans l’inepte conceptualo-bidulaire, le pathos  postural et le délire typiquement art contemporain….

C’est un mouvement qui ressemble donc plutôt à un diverticule fibromateux, excroissance de l’artcontemporainose métastasique affectant  les réseaux institutionnels… Comme un nouveau fibrome ou chancre mou,… sur le modèle de l’AICA (Association Internationale des Critiques d’Art) émanation du même pathos institutionnel , mais en plus radical.

 Mon diagnostic est corroboré par  cet extrait d’un texte de la « young art critic », Luce Cocquerelle-Giorgi,  parlant du young artist Pol Pi (image jointe) qui est un jeune performeur émergent sur la scène artistique internationale.

Ici le texte entier :

http://yaci-international.com/fr/galatee-emancipee/

Extrait :

« Je suis ivre de la délicatesse de cette performance …

… Face aux paroles entremêlées d’hommes qui prétendent sculpter le corps des femmes, Pol Pi affirme avec conviction : « Non, un homme ne me définit pas, ma maison ne me définit pas, ma chair ne me définit pas, je suis mon propre chez moi. » (3)  C’est la fin de la performance et l’on a envie de chanter avec lui ces paroles. De les crier. Pour que tout le monde les entende. Pour que tout le monde connaisse Galatée. Pour que toutes les femmes et toutes les minorités se rassemblent. S’il fallait choisir une seule voix, ce serait celle de Pol Pi, notre Galatée émancipée. Il est un peu plus de 22 heures et je suis déjà ivre de ce moment, qui cessera d’exister l’instant d’après, le jour d’après, la semaine d’après. Je suis ivre de cette performance, de cette délicatesse bouleversante de Pol Pi et de son public, qui se tiennent ensemble, sous le regard perplexe de l’ancien monde. Il est parfois étrangement difficile d’écrire sur ce que l’on a aimé… On voudrait charger les mots des images qui sont gravées dans notre mémoire, des sensations diffuses qui nous envahissent, de la beauté du moment. On ne peut qu’écrire :  C’était là, c’était beau. »

Voilà… Vous voyez ainsi que je n’invente rien dans le diagnostic  que je fait de l’état délirant du sujet ,  suite à on ne sait quel traumatisme psychique ou crânien.

Vous verrez aussi, sur le site de ces jeunes talibans de la nouvelle critique, de nombreux textes du même tonneau…et qui méritent bien en effet « plus juste rémunération »..