LA « JEUNE CRITIQUE D’ART » VEUT ÊTRE MIEUX RÉMUNÉRÉE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Être critique d’art implique d’être sans cesse confronté-e à la rhétorique du métier-passion, qui disqualifie notre implication professionnelle et mène de fait à la négociation de nos tarifs, à la dévalorisation de notre travail et parfois même au mépris de celui-ci. Continuer de lire LA « JEUNE CRITIQUE D’ART » VEUT ÊTRE MIEUX RÉMUNÉRÉE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)