WANTED LES BONNIE & CLYDE DE L’ART CONTEMPORAIN par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)


C’est le couple d’enfer qui a régné sur les réseaux institutionnels et financiers de l’art contemporain hexagonal pendant un bon moment.

Bonnie, c’est Mireille Suzanne Francette Porte, dite Orlan, financial body-artiste internationale,  qui a donné son corps à la création plastique contemporaine pour lui faire subir les pires atrocités de chirurgie « esthétique ».

Clyde, c’est Raphael Cuir, critique d’art qui a dirigé l’ouvrage collectif intitulé « Pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ? »- éditons Archobooks-2014. Il a réalisé en outre des entretiens fameux et notamment avec le professeur à la Villa Arson Arnaud Labelle-Rojoux, seul artiste –enseignant ayant peint un cochon avec sa bite (image jointe et lien vers cet entretien d’anthologie : Entretien avec Arnaud Labelle-Rojoux

Cet ouvrage lui a valu d’être élu par ses pairs président de l’AICA, Association des critiques d’art français, à 80 % valets de l’idéologie ministérielle conceptualo-bidulaire.

Monsieur Cuir , en tant que président, a été le meneur du mouvement de protestation contre le lâche attentat qui a consisté à dégonfler nuitamment le Plug Anal de papy chocolat Mac Carthy sur la Place Vendome (image jointe)…Ceci ayant amené la Ministre Culturelle d’alors à proposer une loi pour protéger la liberté d’expression de type plug anal, contre les attaques des hordes catho-fachos anti-art contemporain.

Le coup de foudre entre Bonne et Clyde a été quelque peu « capillo-tracté » comme on dit en Bas- Poitou , car il s’est produit alors que Bonnie avait une crinière de chef Mohican trumpiste et que Clyde arborait une haute tignasse jaune d’intellectuel d’ultra- gauche.