AUX ORIGINES DE LA CONTEMPORAINISATION – DÉCONSTRUCTION DE L’ART…Par Nicole esterolle (Billet d’humeur)

Image: les 4 BMPT en 1967


Avec l’apparition de ces tordus pervers (même pas narcissiques), qui ont fait de millions de descendants tarés,  dont on rabâche encore les vertus en Ecoles des Beaux-Arts, qui sont  toujours cotés sur le marché et dans l’idéologie ministérielle….Une longue maladie dégénérative, dont nous ne sommes  pas encore sortis.

Texte accompagnant l’image :

« Le groupe BMPT est invité à réaliser une intervention au Musée des arts décoratifs en 1967.

Chacun des quatre artistes accroche une toile de même format, côte à côte au-dessus de la scène. Au bout d’une heure d’attente, un tract est diffusé : « Buren, Mosset, Parmentier, Toroni n’exposent pas ».

Duchamp qui est présent dans la salle s’en amuse.

À l’issue de la manifestation, il aurait dit : « Comme happening frustrant, on ne fait pas mieux…». Il avait déjà marqué son intérêt pour le happening un an auparavant : « Les happenings me plaisent beaucoup, remarque t-il en 1966, parce que c’est quelque chose qui s’oppose carrément au tableau de chevalet. (…) Les happenings ont introduit dans l’art un élément que personne n’y avait mis : c’est l’ennui. Faire une chose pour que les gens s’ennuient en le regardant, je n’y avais jamais pensé ! Et c’est dommage

parce que c’est une très belle idée. C’est la même idée, au fond, que le silence de John Cage en musique ; personne n’avait pensé à cela. »

 » Extrait de https://tel.archives-ouvertes.fr/…/file/Jouret_Quentin.pdf