ART CONTEMPORAIN ET EMPREINTE CARBONE Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Ce qui turlupine le plus aujourd’hui, les musées d’art, contemporain ou non, c’est leur empreinte carbone…Ce tracas devient obsessionnel comme on peut le lire dans cet article du Monde. Un souci de plus qui s’ajoute à celui de leur obligatoire  contribution à la convergence des luttes de minorités.

Mais rassurez-vous !  Ce sont les visiteurs qui sont responsables à 99% des émissions CO2 des musées !

Ainsi, les mieux placés dans l’ordre du moindre dégagement de dioxyde de carbone ce sont les FRAC et les musée d’art contemporain, dont le public , comme chacun sait , est quasi disparu des radars.

Vous pourrez lire aussi de vos propres yeux, dans cet article des plus scrogneugneu, que : « on réfléchit à des mesures de tarification plus intéressantes pour ceux qui viendraient  en mobilité réduite »  c’est-dire à cheval, à bœuf, à vélo, à trottinette (sans moteur) à patin à roulettes ou plus simplement à pied..

Mais le plus gros souci pour l’art contemporain concernant l’empreinte carbonne, c’est ce fucking  Bubby, l’énorme matou tout en fleurs de Jeff Koons intallé de puis 10 ans devant le Guggenhein à Bilbao… Un cauchemar d’art topiaire, (comme vous pourrez le lire de ce même article)…qui rejette plus de CO2 qu’il n’en absorbe…La connerie ayant été, de tous temps, plus grosse émettrice de C02, que d’oxygène…