L’ART « CONTEMPORAIN » , C’EST VRAIMENT TRÈS TRÈS DRÔLE …Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Photo : Fabrice Bousteau est un journaliste et écrivain français, directeur de la rédaction de Beaux Arts magazine.

C’est l’homme au chapeau déstructuré , Fabrice Bousteau, très drôle lui-même, rédac-chef de BAM, Beaux-Arts – Magasine, qui a sans doute eu l’idée de ce dossier, qui fait la couverture du numéro de juin.

… Comme si on ne savait pas déjà que l’art « contemporain » était , par nature ou consubstantiellement,  drôle, rigolo, marrant, cocasse, burlesque, bidonnant, poilant, tordant, boyautant, désopilant, hilarant, amusant, euphorisant, comique, facétieux, inénarrable,  à pisser de rire, casseur de codes, déconstructif, fouteur de gueule… Et c’est bien ce côte foutage de gueule qui plait tant aux distingués lecteurs de BAM, qui ont un énorme sens de la plaisanterie, de l’humour  et de la poilade entre gens sérieux.

Ils ont aimé la banane  ou les mannequins d’enfants pendus dans un arbre du centre ville de Naples de Maurizzio Cattelan, le boudin de sang humain de Journiac, la pissoire de Duchamp,  le nounours à l’air vicieux de Bertrand Lavier, le baiser d’Orlan, la fellation de Millet, le haïku de Dagen, la prothèse jambière de Kadératia, la poutre en fer de Venet, le cochon peint à la bite de Labelle Rojoux, et le reste à l’avenant …Et ils en redemande…Beaucoup plus « drôle » et stimulant intellectuellement en effet pour eux,  que les tristounets Tapiès, Kleee, Poliakoff, Velickovic, Rebeyrolle…

  • La poilade chinoise
  • La poilade / Daniel Buren

L’art contemporain, ça ose toute en matière de plaisanterie… c’est à ça qu’on le reconnaît… et c’est à qui ira le plus loin dans le facétieux, pour monter sa cote sur le marché international.

À ce propos, je vous rappelle que je peux envoyer gratis à qui me le demande par le mail : nicole.esterolle@yahoo.fr , le PDF de mon livre (épuisé) « La bouffonnerie de l’art contemporain » -Ed. C. Godefroy,

LE PROCÈS EN RÉACTIONNARIAT CONTRE LES ANTI-ART « CONTEMPORAIN »

revient à la figure des inquisiteurs