LA GAZETTE DE NICOLE N° 51 EST EN LIGNE

Art-holic / Clive Smith

LA GAZETTE DE NICOLE N° 51


Plus expectorante que jamais  !

Voici le lien d’accès à ce numéro ainsi qu’aux 50 précédents

– et voici l’édito, ainsi que son image d’accompagnement, où l’on voit Jean Carrelet de Loisy d’Arcelot, appelé plus familièrement Jean De Loisy, ex-directeur du Palais de Tokyo et actuellement directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, montrer l’aiguille retrouvée dans un tas de foin au Paltok…Un grand moment d’art « contemporain » français…

LA QUESTION QUI ME TURLUPINE : QUE PEUT BIEN VOIR UN CONSEILLER ARTISTIQUE DE DRAC REGARDANT LA GAZETTE DE NICOLE ?

Que voit un conseiller artistique de DRAC, un inspecteur de la création au ministère, un curator de biennale woke  internationale, un  critique d’art à Art -Press, un blaireau burénolâtre, un commercial de chez Perrottin, un diplômé de la Villa Arzon, un lecteur des Inrockuptibles, un adjoint culturel de Piolle ou d’Hidalgo, etc, quand une œuvre parmi les 6500 du nicolemuseum.fr, ou parmi les 550 de la Gazette,  lui tombe sous le regard par inadvertance ?

LA GAZETTE DE NICOLE N° 51 / Les artistes

Artistes présentés :
Douggy , Pierre Dessons , Klaus Enrique , Clive Smith, Jean-Marie Poumeyrol, Jonas Profil , Zizipho Postwa,Vladimir Gvozdek, François Bruetschy, Vojislav Jakic, Audrey Fawry, Touis.

Il m’est arrivé d’observer un haut-fonctionnaire de l’art très looké contemporain regarder un Brauner ou un Paul Klee par exemple . Il avait des yeux de  poisson frit sous son élégante chevelure, avec quelque chose de l’ordre de la neutralité axiologique  surjouée dans le regard . Une impression d’encéphalogramme extra-plat de sociologue de l’art, d’inactivité cérébrale d’huitre de Marennes-Oléron ou de membre du bureau de l’AICA…Que pouvait-il bien voir, sentir, cogiter, ruminer, déglutir, comprendre, appréhender , circonvenir mentalement.?

Se passait-il  alors dans son cerveau la même chose – ou non-chose –  que  dans celui d’un  poulet fermier  ayant par hasard trouvé une aiguille dans une botte de foin.

DU GIGA – INEPTE DE L’ART D’ÉTAT

C’est bien connu : en art dit contemporain, les consubstantielles béance du sens et minimalité du contenu  sont largement compensées, soit par de colossales  et imbitables enflures discursives, soit par le gigantisme des œuvres, soit par la vertueuse conjugaison des deux.