TOUT POUR LE CONCEPTUALO-BIDULAIRE, RIEN POUR LE BON PEUPLE, LA VRAIE CRÉATION, LE MANÈGE DE PETIT PIERRE ET…LA GAZETTE DE NICOLE (FR)

1 – TOUT POUR LE CONCEPTUALO-BIDULAIRE, RIEN POUR LE BON PEUPLE,  LA VRAIE CRÉATION, LE MANÈGE DE PETIT PIERRE ET… LA GAZETTE DE NICOLE.

L’énorme financement public déversé par millions à cet art qui se prétend  contemporain, alors qu’il n’est le contemporain de personne et de RIEN…De rien  qui ait du sens, du contenu ou de la substance humaine, pour mieux se consacrer  à la subversion d’Etat,   à la convergence des luttes duchampo-bidularistes , au tulipaire de Koons, au cassage officiel des codes et à l’esthétique conceptualo-lango-bidulo-intersectionnalo-shyzo-parano-mégalo-woko- bobo- islamo-gaucho-écolo-obono-croquignolo-buréno-indigèno- pédalo -sociétalo-bureaucratico-financiaro-questionnatoire et hallucinatoire… Cette gigantesque dépense publique « pour la culture  »  constitue  autant d’argent qui n’ira ni au bon peuple, ni à la véritable création, car réservé   à l’entretien de l’armée des  fellateurs de l’inepte progressiste institutionnel et au soutien des intérêts privés des circuits de la haute spéculation conjointe, financière et intellectuelle.

La gratification des vrais créateurs restera donc celle du plaisir immédiat qu’ils ont à produire du sens et du contenu durables, ainsi qu’à sauvegarder des valeurs permanentes et universelles… Elle est énorme, elle peut se suffire à elle-même  et n’a peut-être pas besoin, finalement, d’être soutenue financièrement….C’est qu’on se  dit, cyniquement,  dans les hautes instances de la culture hexagonale.

En effet, la première  gratification qu’ait, par exemple,  Damien Maigne pour son travail bénévole de construction et de gestion du nicolemuseum.fr est cette satisfaction de voir que ce musée en ligne a plus du visiteurs que le Musée d’Art Contemporain de Lyon qui coûte des millions à la ville… Cette même satisfaction de modeste retraité qu’il a, par ailleurs, à gérer son site ventalaferme.com, pour la défense des petits producteurs…ou dans son activité d’apiculteur et pour la défense de la biodiversité .

Cette  gratification par le plaisir de contribuer à la sauvegarde de la biodiversité artistique  est aussi celle de Jean-Jacques Tachdjian ( alias El Rotringo), qui a créé la Gazette de Nicole et qui en fait, depuis trois ans et 38 numéros, le très important travail de mise en page…Un travail considérable et d’autant plus admirable qu’il est bénévole,  de la part de quelqu’un qui est dans une situation financière très précaire ( merci le RSA ! ): une situation d’une injustice particulièrement rageante, quand on sait  qu’il est  un incontournable et très connu acteur de la création underground, de la fanzinosphère,  de la qraphzoshère française et de la  small press DiY (do it yourself).

Même type de gratification et de satisfaction pour Nicole Esterolle, retraitée de l’Education Nationale, quand elle constate  que les premiers numéros de la Gazette ont été vus chacun par environ 30 000 paires d’yeux, que sa niouze est lue par autant, et que ses textes bénéficient d’une très ample  dispersion internationale par le Vadrouilleur Urbain , dont vous avez l’accés ici :

https://levadrouilleururbain.wordpress.com/?s=nicole+esterolle

Tant pis donc si aucun de nous ne sera jamais subventionné, ni médaillé « Chevalier des Arts et des Lettres »….Mais bon !   Le bénévolat a ses limites, et il nous faut reconnaître que la survie matérielle d’El Rotrigo est en question…et celle de la Gazette de Nicole subséquemment.

Alors, nous vous proposons un moyen de soutenir notre Gazette par le système TEPEEE:

https://fr.tipeee.com/la-gazette-de-nicole-esterolle

Ce  soutien comporte  d’intéressantes contre – parties

-un tip mensuel de 5 euros vous permettra de recevoir une carte postale d’une image publiée dans la gazette quelques fois par an, (en fonction du nombre de tipeurs)

-un tip de 10 euros mensuel vous permettra de recevoir un poster d’une image publiée dans la gazette quelques fois par an, (en fonction du

nombre de tipeurs)

-Libre à vous de nous soutenir plus largement, vous recevrez ce que nous produirons, bien sûr, et des petit cadeaux en plus que nous pourrons nous permettre.

  • Gazette no 38
  • La tour Eiffel de Petit-Pierre
  • Geluck
  • Livres dissidents
  • Marianne

ALORS, POUR VOTRE CONTRIBUTION À LA SAUVEGARDE DE LA BIODIVERSITÉ ARTISTIQUE ….

MERCI, CAMARADES !

2 – SAUVONS LA TOUR EIFFEL DE PETIT PIERRE !

Le Musée de la Fabuloserie a besoin de 25000 euros pour restaurer la Tour Eiffel du merveilleux Manège de Petit Pierre… On aurait pu penser que cette restauration  aurait pu être assumée par le Ministère de la Culture, via sa DRAC locale, qui ne rechigne pas, par ailleurs, à acheter pour le même prix, telle œuvre conceptualo-bidulaire ridicule pour la collection du FRAC local….

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/sauvetage-de-la-tour-eiffel-du-manege-de-petit-pierre?fbclid=IwAR0tEl91MV2hpNw7GqgLREZAVydeR1hF0S4d2ra664agwWrg7feP_LgAyws

3 – LES BRONZES DE GELUCK AUX CHAMPS – ÉLYSÉES (Et ensuite à Marseille…)

Une  vraie vulgarité, qui compense la fausse distinction de l’art dit contemporain.

Geluck est de ces dessinateurs humoristiques qui se moquent volontiers de l’art « contemporain »…mais, comme on dit en Belgique: « c’est l’hôpital qui se moque de la charité ,une fois ! », car c’est vrai que si on avait à choisir de mieux ou de pire entre un bouquet de tulipe de Koons, une Ferrari de Lavier, une colonne de Buren, un plug anal de Mac Carthy, un pneu de Lévêque, un coup de boule d’Abdessemed, un petit homme vert de Hyber, un emballage de Christo, une poubelle cramée de Molinéro, etc… ou un gros chat en bronze de Geluck, on serait vraiment dans l’embarras.

Entre la fausse distinction et la vraie vulgarité, le cœur balance…Entre la peste et le choléra aussi….Entre la distinction d’un Jean Carrelet  de Loisy d’Arcelot ( ex directeur du Palais de Tokyo) qui déclare que ces gros matous sont débiles, et le populisme putassier de l’ex-militant communiste Geluck, ma tête balance vertigineusement….

L’avantage du plug anal de Mac Carthy, qui avait défiguré la place Vendôme, c’est qu’il était dégonflable…L’inconvénient des chats de l’humoriste belge, qui défigurent l’avenue des Champs-Elysées, c’est qu’ils sont en bronze….

On les accepterait très bien , en plastique coloré et gonflable, dans un parc d’attraction ou un  jardin d’enfants…Oui, ce serait plutôt là leur bonne place. Mais pour Mr Geluck, qui a l’humour modeste, il méritent ce lieu prestigieux, car il n’a aucun problème pour les mettre  sur le même plan et en même lieu que les œuvres de Botero … Ce qui ne manque pas de confiance en soi, et montre surtout que l’humoriste aux chats ne connaît ni ne comprend pas grand chose  à l’art…et ne mesure pas l’injure qu’il fait à Rodin, Giaccometti, Germaine Richier, Maillol, Chillida, Miro.

Ëtre aussi ignorant et culotté n’est pas une tare absolument rédhibitoire pour un humoriste et n’enlève rien à la drôlerie éventuelle  de  ses dessins (Plus que ceux de Plantu, mais beaucoup moins drôle toutefois que les rats de Reiser ou les chats de Crumb) …Mais en faire des œuvres d’art en les agrandissant ou en les coulant dans le bronze, cela n’ajoute rien artistiquement, ça n’a pas de sens et ça sent l’embrouille… Le seul intérêt avouable, n’étant que  de pouvoir ainsi être invité par l’équipe des critiques d’art d’ Hanouna et de Canal +( grand moment)….et de se ramasser beaucoup d’argent. .. À titre indicatif :  une édition encadrée à 100 exemplaires 100×70 cm coûte par exemple 1700 euros pièce. L’acrylique sur toile Cet enfant rapetisse œuvre de 2021 de 100×100 cm est mise à prix 29.000 euros (environ  le prix de la restauration de la Tour Eiffel de Petit Pierre à la Fabuloserie)

Bon, mais rassurons-nous, foin de la polémique… « plutôt euphorisant et rafraichissant cet alignement de gros matous » disent les bidochons amis des bêtes… pas de quoi fouetter un chat ou égorger un mouton…. Et puis tout ça va retourner chez les belges , au vrai pays de l’humour, et ça n’aura pas coûté un sous à la Mairie de Paris …En outre,  le bénéfice sur les ventes éventuelles de ces sculptures au prix de 400 000 euros chacune, ira pour la fabrication d’un « Musée du chat » en Belgique…Avant un Musée du rat, précédent celui de la souris, et ceux du chien, de la poule pondeuse, du blaireau à poil ras et du crétin des Pyrénées…Ah, l’humour bruxellois, une fois  !

Une remarque en passant : J’ai tendance à confondre Geluck avec l’autre vedette qui se la pète des plateaux télé-people : le psychanalyste mondain gilet jaune insoumis nommé Miller…Rien à voir avec Arthur et Henry.

Reste à savoir qui, ou quelle instance, a donné l’autorisation d’installer ces gros félins boudinés sur la plus belle avenue du monde….et à savoir si l’ex – adjoint à la culture Christophe Girard aurait permis cette installation qui, reconnaissons-le est assez catastrophique en termes d’image de la Culture française et  pour le rayonnement artistique international de Paris.

Carine Rolland, la remplaçante de Girard à la Culture parisienne, a-t-elle à voir avec cette catastrophe culturelle ? Peut-être, car cette dame,  qui a fait carrière dans le marketing et la communication, notamment au sein des groupes Lagardère et Metronews, avant de s’impliquer dans  la Fête des vendanges à Montmartre , n’y connaît peut-être strictement rien non plus en art….

https://www.lefigaro.fr/arts-expositions/exposition-de-philippe-geluck-la-mairie-de-paris-tente-d-eteindre-la-polemique-20210330

4 – L’ART « CONTEMPORAIN » EST-IL EN TRAIN DE CHANGER DE PARADIGME ?

le livre du jeune Benjamin Olivennes, « L’autre art contemporain » bénéficie en effet d’un surprenant et réjouissant battage médiatique… ici la copie de l’entretien assez candide, mais  gentiment publié par Marianne.

Après des décennies de black-listage des livres « dissidents » sur l’art qui se dit contemporain, (alors qu’il n’est le contemporain de rien qui ait du sens ou figure humaine ), l’ample médiatisation dont bénéficie aujourd’hui le livre du jeune Benjamin Olivennes, « L’autre art contemporain » , est-il le signe précurseur de la fin d’une omerta, de l’effondrement d’un système, de sa ré-humanisation, de la fin de cette « glaciation » dont parlait déjà il y a trente ans Jean-Paul Aron ?

« Le retour du réalisme est-il possible ?» , se demande ingénument l’auteur du livre …Autrement dit :  Est-ce le retour du sens et du vécu en art  ? …Est-ce la fin de la dictature glacée du conceptualo-bidularisme ?

Alors oui, félicitons-nous de la parution de ce livre, aussi ingénu soit-il, puisqu’il « va dans le bon sens » . Ne boudons pas non plus le fait qu’il n’ait la faveur des médias politiquement et prudemment corrects, qu’à cause justement du simplisme, de l’ingénuité de premier communiant, pour ne pas dire de l’indigence de son propos. ..et d’un constat qui semble fait par l’innocent qui « débarque » et découvre , stupéfait et révolté comme l’enfant du « Roi est nu », cette gigantesque et ahurissante farce de l’Art Contemporain, sans avoir encore rien lu de tout ce qui a déjà été écrit sur le sujet , et sans ne rien comprendre, au fond, au film …

Mais qu’à cela ne tienne , réjouissons-nous de l’accueil fait à ce bouquin , même si l’on sait que sa recevabilité doit aussi beaucoup au fait que Benjamin a comme belle-maman, la célèbre et distinguée styliste Ignés de la Fressange et comme papa, Denis Olivennes, ex-trotskiste, qui fut ensuite directeur général adjoint d’Air France, président de Numéricable, directeur général de Canal + président directeur général de la Fnac du Nouvel Obs puis celui d’Europe 1 et de Lagardère Actice , président du conseil de surveillance CMI –France…

Et qu’importe si l’ intelligentsia gaucho-caviardo-culturelle parisienne, incarnée par ce somptueux couple Olivennes-Fressange , qui est  une grande contributrice à l’avènement de l’art dit contemporain, s’envoie elle-même ce pétard mouillé dans la figure, comme pour se donner des petites frayeurs ou comme alibi ou contre-feu…et qu’importe si c’est la maison Grasset, tenue à 49% par le farouche artcontemporainolâtre BHL, qui publie cet ouvrage d’un enfant de la famille…. Et qu’importe si , avec ce livre, on reste finalement dans le confortable entre-soi familialo-consanguin.

Oui, oublions tous ces mesquins reproches ou suspicions qui pourraient être faits à cette concession-lâchage de lest, car l’important est que cela montre que ça coince un peu dans les rouages du système, qu’il y a de la thrombose dans les circuits de la haute intellectualité duchampolâtre, et, peut-être, qu’une brèche s’est ouverte grâce au « passage » de ce livre, qui permettra dans son sillage que l’on parle des livres de Aude de Kerros, Jean-Philipe Domecq, Jean Clair…et des centaines d’autres recensés par la fameuse liste de Laurent Danchin

Je vous joins l’image de quelques couvertures de livres « dissidents » récents

5 – LA COLONIE BARRÉE DE KADER ATTIA SE RELANCE DE FAÇON VIRTUELLE ET NOMADE

Avec la maîtresse à penser radical, islamo-gaucho, Françoise Vergés bien connue, on va y discuter de la réparation des méfaits du colonialisme, mais aussi de la crise sanitaire dont les minorités sont les premières victimes…

Retour en force donc, sur le mode nomade,  virtuel mais toujours convivial , de l’esthétique repentante islamo-gaucho-conceptualo-lango-bidulo-intersectionnalo-shyzo-parano-mégalo-woko- bobo- écolo-obono-croquignolo-buréno-indigèno- pédalo -sociétalo-bureaucratico-financiaro-questionnatoire, réparatoire, repentatoire  et hallucinatoire…sous le regard attendri des frérots mahométans des alentours.

« Kader Attia utilise opportunément , pour se faire un max de blé, la notion de « réparation décoloniale » comme « tactique pour répondre aux urgences planétaires de santé mentale collective dans un monde durement affecté et blessé par la pandémie de Covid-19. La « blessure », le « trauma » et la « réparation » sont des concepts clés dans la pratique artistique de Kader Attia, pour qui les injustices matérielles et immatérielles de la violence coloniale persistent dans le présent. »…Ben voyons Ginette ! Pourquoi se gèner ? Plus d’infos ici

6 – FOLLEMENT DRÔLE…

Avec les « fous » de l’Hôpital Sainte-Anne et de leur « Musée d’art et d’histoire »

Un autre abord de l’ « art des malades mentaux » …

Un vent de fraicheur dans l’ « art brut », qui commençait à sentir le renfermé…et le financier putride.

7 – QUELQU’UN A BARBOUILLÉ UN GRAND BARBOUILLAGE DE JON ONE…

Comme Pinoncelli avait compissé la pissoire de Marcel Duchamp

Il est vrai que c’était tentant d’uriner dans un urinoir….

Et il est aussi vrai que c’était aussi tentant de barbouiller ce barbouillage, puisque l’artiste avait laissé son matos de barbouille au pied de l’œuvre pour qu’il soit considéré comme faisant partie de l’œuvre… Subtile manœuvre, on en convient…Mais avec quelque risque, comme on le voit.

Ce « process » assez convenu de  mise en abime de la crétinerie plait en effet beaucoup en Corée du Sud où était exposé le barbouillage à 400 000 euros, et où déjà, il y a vingt ans, la traduction en langue ouralo-altaïque du  livre « la vie hyper- sexuelle de Catherine Millet » , s’était vendu à 900 000 exemplaires. (Zéro hélas en Corée du Nord !)

https://www.huffingtonpost.fr/entry/ils-saccagent-par-erreur-une-oeuvre-dart-a-pres-de-400000-euros_fr_6069d9bac5b66c4ab6b3da38

Voici le lien vers  la Gazette de Nicole n° 38, où vous pourrez voir  le fabuleux travail – bénévole – de Jean-Jacques Tachdjian (alias El Rotringo) pour la réalisation de cette gazette unique au monde :

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