LA MEILLEURE SUCEUSE DE L’ART « CONTEMPORAIN » FRANÇAIS par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

« Je suis la meilleurs des suceuses », « je baise comme je respire »…ça , on le savait, ce n’est pas un fake et je n’invente rien, parce que c’est elle-même qui l’a écrit ( et le dit dans la video jointe) en annexe de  son livre sur sa vie sexuelle, paru en 2001, best-seller  mondial au travers de quarante-sept traductions et plus de deux millions et demi de lecteurs, vendu à 900 000 exemplaires en Corée du Sud ( Zéro en Corée du Nord où  l’art contemporain n’est pas le bienvenu) et couronné par le  Prix Sade 2001….Une énorme manne financière pour elle et sa revue Art Press grâce aux milliers d’abonnements induits par ce succès planétaire.

Catherine M.  assume encore aujourd’hui ses talents passés (assez diminués paraît-il aujourd’hui) autant buccaux que vaginaux (rien semble-t-il du côté de l’anal) dans cet entretien « ébouristoufflant » avec la reine du stupéfiant botoxé, Léa Salamé…

Ainsi, Mademoiselle  Millet, a-t-elle généreusement fait don de son corps à la science , à l’histoire de l’art, à la puissance publique et au Ministère de la Culture…Ainsi a-t-elle fait de sa vie intime et personnelle une authentique œuvre d’art contemporain .. et mérite-t-elle son titre d’Officier de l’ordre des arts et des lettres qu’elle a obtenu en février 2016.

A côté de ça et dans une même logique de transgressivité révolutionnariste, c’est elle, qui, avec son ami Templon, a disqualifié la création française pour mieux introduire, dans les années 70,  les produits du très capitaliste marché financiaro -artistique anglo-saxon avec la complicité du présumé mafieux galeriste américain  Castelli en étroite liaison avec  l’intelligentsia gaucho-duchampiste : un comble, non ?

Stupéfaction, incrédulité, effarement, sidération, etc….c’est donc ce que l’on éprouve « normalement » et qu’éprouve tout individu non-initié à l’art contemporain…et qu’éprouveront les générations futures, lorsqu’on leur racontera la vie et l’œuvre de Catherine M , figure de proue de l’art institutionnel et financier d’une époque, qui a déclaré un jour : : « Ce qui caractérise notre époque, c’est la réconciliation de l’Etat et du génie »…Ben voyons Ginette

(Mais ce qui est très  salaméstoufiant également est de voir, en arrière plan de la video, la preuve de l’ addiction à l’art africain de notre égérie de l’art intello…Un paradoxe affiché, comme pour compenser quarante ans de conceptualisme hard,  en parallèle à un sexualisme tout aussi torride.)

Enfin citons quelques – unes des actions les plus fameuses de Mme Millet,  qui font la fierté de la Culturosphère institutionnelle française :

-Elle a été signataire parmi d’autres d’une pétition dans Le Monde du 23 mai 1977 concernant la majorité sexuelle. Cet appel écrit par Gabriel Matzneff demandait une réécriture des dispositions du code pénal concernant les relations sexuelles entre adultes et mineurs de quinze ans afin de les rendre moins strictes.

  • En décembre 2017, elle déclare sur France Culture « C’est mon grand problème, je regrette beaucoup de ne pas avoir été violée. Parce que je pourrais témoigner que du viol, on s’en sort »
  • Elle fut la grande inquisitrice  du fameux procès de Moscou de 1992 à L’Ecole des Beaux-Arts de Paris, pour clouer Jean Clair, Pierre Gaudibert, Jean-Philippe Domecq, et quelques autres « réactionnaires » au pilori de l’histoire de l’art
  • Elle est la seule critique d’art française à avoir montré ses fesses sur un quart de page dans le journal Le Monde…une première dans ce journal de Plantu plutôt pudibond , assortie d’un texte absolument  ébouriffant  de Philippe Sollers, disant que Catherine M. est une sainte au même titre que Sainte Thérèse, alors que la rumeur du  tout Paris était que  que la sainte en question  s’était vantée d’avoir forniqué avec Templon sur l’autel de l’église St Germain

Ici tout sur Catherine M.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Millet

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