VOICI DES CADAVRES D’ART ATROCEMENT MUTILÉ PROVENANT DE L’ART « CONTEMPORAIN » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Erwin Wurm: One Minute in Taipei Installation View Taipei Fine Arts Museum, Taiwan April 2 – June 14, 2020
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Voici une dizaine de ce qu’on peut appeler « cadavres d’art » , conservés comme trophées de victoire de la folie meurtrière de ces hordes de bureaucrates barbares révolutionnaristes, déconstructeurs et « casseurs de codes » institutionnels, pires que ceux de Daech et des Kmers rouges, et gardés précieusement à grand frais d’argent public dans les collections nationales françaises. Ceux –là sont extraits de la collection du FRAC Bourgogne, qui est une des plus terrifiantes de France- on ne sait pourquoi – en matière d’accumulation d’horreurs officielles tant inaliénables qu’inregardables.

Cette mise en oeuvre programmée et étatisée d’une mort de l’art (1) ,est une horreur absolue qui se situe bien au-delà de l’inepte, du cynisme, du pathos et la stupidité réunies. Une abomination diabolique, ( paradigmatique pour certains sociologues ) produit exact de la collusion entre le fonctionnaire de l’art, le professeur-critique, le culturolâtre niais et le spéculateur, entre les délirantes logiques de l’économie néolibérale mondialisée et la consanguinité dégénérative de l’intellectualité bureaucratisée.

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Formidable instrument de terreur intellectuelle en effet que ces accumulations catacombaires d’atrocités visuelles et mentales, qui deviennent signes de distinction sociale, de reconnaissance tribale et communautaire, et d’appartenance à l’élite intellectuelle et financière… et qui permettent surtout de traiter d’ignorants populistes réactionnaires haineux ( 2 ) les gens « normaux » qui n’aiment pas ça, et de prolonger sous des prétextes « culturels » leur asservissement à un pouvoir hallucinant d’imbécillité ubuesque.

Cette destruction de l’écosystème de l’art et de sa biodiversité par la prescription imposée d’un art artificiel, hors-sol, exsangue, insipide, sans poésie, sans mystère (3 ) , sans contenu ni durabilité, mais occupant les trois- quarts des collections publiques, est un crime contre la nature, un écocide caractérisé, dont les écologistes devraient faire l’effort de comprendre et reconnaître la malfaisance dévastatrice , pour s’en préoccuper en urgence…

1 – Mort de l’art…Et si l’art n’existait pas ? « Pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ? » est en effet le titre d’un ouvrage collectif regroupant les textes sur le sujet d’un certain nombre de critiques-historiens d’art bien en cour, réunis par Mr Raphael Cuir président de l’AICA, association des critiques d’art français, dont on se souvient de l’action de protestation contre les vandales qui avaient dégonflé le plus anal de papy chocolat Mac Carthy sur la Place Vendôme.

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Cet ouvrage archi-capital en est à sa deuxième édition chez Archibooks, 2014, 398p. 21 x 16cm ISBN : 9782357332362.  24,00 € L’ouvrage Pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ? est un recueil de réponses de multiples protagonistes et spécialistes de l’art. Cette édition dirigée par Raphaël Cuir s’attelle à répondre « à cette question radicale » pour la deuxième fois. Ce livre est alors un fascicule augmenté d’une précédente version de 2009. Alliant plus d’intervenants, la forme de l’édition a aussi évolué.

2 – « La haine de l’art » est le titre d’un livre de Philippe Dagen, chroniqueur d’art vedette du Monde, publié chez Grasset en 1997, pour dénoncer les affreux réactionnaires anti-art contemporain.

3 – Sans mystère…oui, parce qu’on connaît et on comprend très bien les astuces et procédés de fabrication de ce non-art conceptualo-bidulaire et comment ça marche ensuite….Autant d’informations soumises à sévère omerta, puisqu’il convient de ne surtout pas les fournir aux victimes.

 

UNE NOUVELLE ACTION DES FELLATEURS DU NÉANT

 

Plus fort que le prix Marcel Duchamp : Un projet d’exposition autour de la notion d’inactivité.

L’université des beaux-arts de Hambourg débloque trois “bourses d’oisiveté” de 1 600 euros chacune. Le but : s’engager à ne rien faire pendant un temps donné, afin de nourrir un projet d’exposition autour de la notion d’inactivité.

Les candidats doivent déposer un dossier pour “convaincre un jury que le domaine d‘inactivité active’ qu’ils auront choisi est particulièrement impressionnant ou pertinent”.

 

Plus d’infos ici :

Le chiffre du jour. Payés à ne rien faire ? C’est possible grâce à une fac allemande.

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Livre
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Le tropisme de l’art contemporain vers le rien s’affirme donc Signalons à ce sujet la réédition du livre « Pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ? » , ouvrage collectif regroupant les textes sur le sujet d’un certain nombre de critiques-historiens d’art , fellateurs du Rien bien en cour, réunis par Mr Raphael Cuir président de l’AICA, association des critiques d’art français, et heureux époux de la divine Orlan. Cet ouvrage archi-capital en est produit chez Archibooks, 2014, 398p. 21 x 16cm ISBN : 9782357332362.  24,00 €

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Et aussi
Du 3 au 27 septembre
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