Hannah Claus : récipiendaire du Prix Giverny Capital 2020 (CA)

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1 / Invaders / silver plated headpins, wool point blankets
2 / untitled (winter)
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La firme de gestion de portefeuilles privés Giverny Capital et son président François Rochon sont heureux d’annoncer aujourd’hui la huitième édition du Prix Giverny Capital. Par l’attribution de cette distinction à un.e artiste québécois.e, Giverny Capital tient à souligner et à encourager l’excellence, l’originalité et la force créatrice de l’art actuel d’ici.

Accompagné d’une bourse de 10 000 $, ce prix est habituellement décerné à un.e artiste en arts visuels du Québec à tous les deux ans. La prochaine remise était initialement prévue pour 2021, mais la pandémie de COVID-19 ayant frappé de plein fouet l’écosystème artistique québécois, Giverny Capital tenait à offrir son soutien financier à un.e artiste local.e.

« Dans le contexte de la crise actuelle, le milieu des arts visuels étant fortement fragilisé, nous tenions à faire montre de solidarité en épaulant une créatrice ou un créateur du Québec, et ainsi l’aider à poursuivre son travail artistique en cette période difficile », déclare François Rochon, président de la firme.

À l’occasion de cette édition extraordinaire, le Prix Giverny Capital est décerné à l’artiste Hannah Claus, dont le travail assidu et soutenu en arts visuels a suscité l’enthousiasme du jury, composé de Marie-Ève Beaupré, conservatrice de la collection au Musée d’art contemporain de Montréal, de Louise Déry, directrice de la Galerie de l’UQAM, de Émilie Grandmont Bérubé, directrice du Service des arts, de la culture et de la bibliothèque de la ville de Drummondville, de Marie-Josée Jean, directrice de VOX, centre de l’image contemporaine et de Sylvie Lacerte, conservatrice de l’art québécois et canadien contemporain au Musée des beaux-arts de Montréal.

Hannah Claus est une artiste transdisciplinaire de descendance Kanien’kehá:ka et anglaise. Dans sa pratique artistique, « elle emploie une épistémologie Onkwehonwe, qui veut dire « les premiers peuples » en Kanien’ké:ha, afin de mettre en évidence des façons de comprendre et d’être en relation avec les mondes qui nous entourent », informe Marie-Ève Beaupré. Élue à la confrérie nord-américaine Eiteljorg en 2019, elle est membre du conseil d’administration du Conseil des arts de Montréal et est co-fondatrice de daphne, un nouveau centre d’artistes autochtone. Membre de la communauté Kanien’kehá:ka de Tyendinaga – Mohawks de la Baie de Quinte, elle habite et travaille à Tioh’tià:ke – Montréal depuis 2001. Elle expose actuellement ses œuvres dans le cadre des expositions Àbadakone | Feu continuel au Musée national des beauxarts du Canada et de l’événement BACA 2020 : Teionkwariwaienna Tekariwaiennawahkòntie | Honorer nos affinités.

« Le jury a privilégié sa candidature afin de souligner la qualité de ses univers sensoriels, qui font appel à la mémoire et à la transformation, et pour célébrer son travail réalisé depuis plus de vingt ans et diffusé à travers l’Amérique du Nord, en Allemagne, en Suisse, au Mexique et au Chili », affirme Beaupré de la part du jury.

Pour découvrir l’oeuvre et la démarche artistique d’Hannah Claus, consulter le : https://www.hannahclaus.net/

 

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