LA « COLONIE » DE KADER ATTIA A DÛ FERMER POUR UNE DETTE DE 130 000 EUROS…Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Colonie Kader-Attia
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Une peccadille par rapport aux millions d’euros que l’artiste ( prix Marcel Duchamp 2016) a reçu depuis une quinzaine d’années, de l’Etat d’abord pour ses innombrables prestations sur le dispositif intitutionnel, des grands réseaux artistico financiers ensuite, pour ses expos en « financial – galeries », grâce à l’exploitation de ce filon mémoriel éminemment juteux financièrement et médiatiquement de la « réparation et/ou repentance post-coloniale » (filon exploité aussi par Zineb Zedira, Adel Abdessemed poulain de François Pinault, et pas mal d’autres descendants de victimes de la colonisation), …et c’est sans aucune vergogne qu’Attia ose demander aujourd’hui une aide supplémentaire de l’Etat pour sauver son lieu « sympa et festif », de « savoir vivre et de faire savoir », « par intimidant pour créer des ponts entre « intellectuels de grande envergure et un public d’anonymes de militants de syndicalistes »…Bref , un lieu de convivialité pour tout ce que Paris a produit de penseurs et militants décoloniaux, de duchampo-gauchistes intersectionnels, de subversifs subventionnés, d’islamo-joffrinistes radicalisés, d’indigènes de la République (PIR) , de culturolâtres de haute obédience adeptes du Palais de Tokyo, de lecteurs des Inrockuptibles.. et de quelques frérots mahométants burénisés.

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Colonie Kader-Attia-Beginning-in-the-end-2014
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Kader Attia envisage un crow – founding pour sauver son établissement…à votre bon coeur messieurs-dames ! Mais c’est là, me semble-t-il, que les galeries financières internationales , Templon, Continua, Perrotin, Kamel Mennour, etc .,qui se sont fait des montagnes de pognon avec cette hystérisation de la repentance, pourraient mettre la main à la poche…non ?

A – Je vous joins les images de deux œuvres lourdement « repentantes » de Kader Attia qui permet de se poser la question très politiquement incorrecte suivante :

ET SI ON ABORDAIT MAINTENANT CE GENRE D’ŒUVRE NON PLUS SOUS L’ASPECT ESTHÉTIQUE, , MAIS EN TERMES D’INCIVILITÉ, OU D’INSÉCURITÉ, OU DE VIOLENCE SYMBOLIQUE, OU D’ATTEINTE AU RESPECT D’AUTRUI , OU DE POLLUTION ENVIRONNEMENTALE ?…

(Pour ce qui est de l’aspect juridique de ces œuvres qui impliquent consubtantiellement magouilles, collusion, corruption, conflits d’intérêts prives-publics, etc ….on verra ça plus tard !)

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B – Je vous joins la copie de l’article du Monde, signé d’une Roxana Azimi toute éplorée par cette mauvaise nouvelle qui tombe mal selon elle pour la défense de la mémoire d’Adama Traoré et de sa famille.


C – Et puis une video émouvante : Kader l’enfant de la banlieue va exposer en banlieue:

 https://www.facebook.com/magazine.artension/videos/1753409881364643/?q=artension

D – Plus d’info sur les PIR (ici)

 

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2 – L’ « AUDACIEUX » CHRISTOPHE GIRARD, ADJOINT AUX AFFRES CULTURELLES D’ANNE HIDALGO , VIENT DE DÉMISSIONNER.

« Je vais demander des excuses aux écolos » dit Madame Hidalgo, qui a toujours apporté son soutien à M. Girard, s’est dite « écœurée », après l’annonce de sa démission. « Dans quelle démocratie vivons-nous où le droit est piétiné par la rumeur, les amalgames et les soupçons ? Tout mon soutien à mon ami Christophe Girard , Je vais demander des excuses aux écolos »

Les élus écolos parisiens, ont en effet obtenu, après véhémentes protestions concernant l’implication de Christophe Girard dans l’affaire Matzneff, la démission du chef de la culturosphère parisienne.

La raison première, et unique peut-être, de cette ire des écolos à l’encontre de Girard semble être , comme indiquée plus loin, son implication dans l’affaire Matzneff… Espérons que ces mêmes écolos découvrirons les autres griefs que l’on peut avoir à l’égard de ce redoutable malfaisant de la culture, l’ampleur des dégâts commis par lui dans ce domaine , et en quoi le voir démissionner est éminemment satisfaisant.

Ici le rappel de quelques hauts-faits culturels de Mr Girard :

Les tulipes :

Soulignons d’abord son rôle central de l’hidalgo-gaucho-duchampo – identitaire dans cette sinistre opération du bouquet de tulipes de Koons, dont l’inauguration avait eu lieu comme par hasard avec celle de « Nuit Blanche », qui est une autre délirante « audace » de notre conseiller adjoint aux affres culturelles parisiennes….Son rôle probable dans un soutien indirect à l’arrivée à Paris de l’artiviste russe qui a « fusillé » Benjamin Grivaux, candidat à la Maire de Paris, comme performance art contemporain.

L’affaire Matzneff :

Nourri, logé, blanchi et plus si affinité ? En tout cas, Gabriel Matzneff savait compter sur la grande générosité de ses amis, notamment Pierre Bergé et un de ses collaborateurs, Christophe Girard qui d’après Matzneff dans ses déclarations au New York Times, lui ont offert pendant deux ans un hôtel tout frais payé pour se planquer et héberger ses amours « Nous nous occupons de tout de tout, les repas, tout », lui aurait glissé Christophe Girard. « Pour nous, c’est une goutte d’eau, ce n’est rien, nous vous aimons beaucoup », lui aurait-il rétorqué, guère inquiet pour ses fins de mois.

http://parisculturesociale.over-blog.com/2020/02/mairie-de-paris-christophe-girard-l-adjoint-a-la-culture-bientot-debarque.html?fbclid=IwAR3N3YEtJBFFB2niF5CONle8wzbDcTbVoM5mJW7r5z49fxug6uinxOw-3I4

 

Le perroquet municipal:

Et voici ce que Philippe Murray avait écrit au sujet de Mr Girard, ce grand serviteur de l’art contemporain d’Etat (qui a d’ailleurs failli être Ministre de la Culture) quand il a acheté le perroquet vivant de Marcel Broodthaers pour le hall d’accueil de l’Hôtel de ville, et qu’il fallait nourrir quotidiennement… Mr Girard avait déclaré que refuser au perroquet de Broodthaers le statut d’œuvre d’art revenait à « ouvrir la porte au fascisme » (il y a un guichet spécial pour distribution des points Godwin à la Marie de Paris)

 

Les nuits blanches :

Précisons que l’audacieux Mr Girard, avant de diriger de main de maître la culturosphère parisienne, fut directeur de la stratégie de communication LVMH-Vuitton… Quant – à l’hyper branchée « Nuit blanche » , on a pu y voir, il y a quelques années, un quatuor de chambre avec hélicoptère, ou bien une séance collective d’astiquage dansant sur une musique de Boulez, des parquets de la grande salle de la Mairie… et puis, plus récemment le camion de l’exquis Claude Lévèque (acheté par la mairie au financial galeriste Kamel Mennour) assorti de l’opération « Paris-m’écrit » qui convie les parisiens à « envoyer un courrier à une personne de leur choix »…

 

L’article du Monde :

https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/07/23/affaire-matzneff-christophe-girard-demissionne-de-son-poste-d-adjoint-a-la-mairie-de-paris_6047103_823448.html?fbclid

Le texte de Philippe Murray : Girard, le perroquet municipal de la ville de Paris :

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