ELLES N’ONT PLUS LA BANANE ! LES FINANCIAL-ART GALERIES FRANÇAISES IMPLORENT L’AIDE DE L’ÉTAT !…Par Nicole Esterolle

Emmanuel Perrotin 
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Le grand marché spéculatif international, va-t-il s’effondrer à cause de la crise, ainsi que les grandes foires qui vont avec, ainsi que le réseau des petits préposés à l’art contemporain du Ministère, ainsi que les galeries françaises de placement financier de haut niveau international , qui font la fierté de ce même ministère post-languien?

Ces mêmes « grandes » galeries, dont la cynique et arrogante réussite en collusion avec l’appareil institutionnel, avaient détruit , bien avant le crise, la quasi totalité des galeries prospectives, de proximité, à taille humaine, sans prétention internationaliste, qui maillaient le territoire , et dévalorisé 95% de la création actuelle non conforme au rigolo-bidulo-subversif de type Cattelan …Ces même galeries de république bananière, non pas d’art mais d’argent, n’ont vraiment aucune vergogne.

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Une sainte terreur les prend soudain, devant cette éventualité que l’art se détache de l’argent et revienne à lui-même, à sa vérité première, au local, au sens, au modeste, au poétique, au contenu, au sensible, au circuit court, au ré-ensauvagement, au peuple, au plaisir, à l’indépendance, au naturel….bref à tout ce que ces ubuesques galeries Perrotin, Obadia, Alix, Elbaz, Godin, Thaddaeuc Ropac, Air de Paris, etc, auxquels il faut ajouter leur idiot utile CPGA (Comité Professionnel des Galeries d’Art) ont pu mépriser, ringardiser, traiter de populiste, réactionnaire, etc…par l’entremise de leur dévoués critiques d’art sociaux-traitres de l’AICA (autre idiot utile)

Je vous joins le lien vers cet article paru dans Libération (Journal créé par Jean-Paul Sartre et qui maintenant est plutôt du côté de la bien-pensance culturelle progressiste du grand capital et de la haute société insoumise)* Et je vous place ici quelques succulentes friandises mise-en-bouche extraites de ce texte :

«Quand on ne représente pas les artistes aux quatre coins de la planète, les ventes en ligne ne se font pas, explique l’exquise Isabelle Alfonsi, de la galerie parisienne Marcelle Alix. Il faut que les collectionneurs aient eu l’expérience du travail de l’artiste pour décider de mettre 25 000 euros dans une œuvre qu’ils n’ont jamais vue.»…Ben voyons Ginette !

Les foires, rendant ces grands-messes incontournables. «Elles pèsent entre 35 % et 45 % de mon chiffre d’affaires annuel, estime la galeriste Nathalie Obadia, (copine de Templon) et je pense être dans la moyenne.»

Le CPGA, a niaisement demandé que les acquisitions de l’Etat privilégient «les galeries françaises quand un·e artiste est parallèlement représenté·e à l’étranger»

«Elle est sympathique, l’idée du local, modère la pétillante Isabelle Alfonsi. Mais comme tout est géré par l’Etat centralisé, c’est compliqué. Il y a notamment un manque d’annonce criant de la mairie de Paris, alors que 88 % des adhérents du CPGA se trouvent en région parisienne.»… Ben oui, Ginette ,c’est logique !

«Restons unis», clame Emmanuel Perrotin, ( l’homme à la banane de Cattelan)qui va ouvrir les portes de sa très médiatique galerie, du 23 mai au 14 août, à 26 galeries parisiennes de son espèce bananière.

Au mois de septembre, ce sera au tour de Thaddaeus Ropac d’accueillir pro bono 60 artistes formaté au conceptualo – bidulaire et leurs galeries, sélectionnés par « Jeune Création », dans son espace à Pantin.

 

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