LE DIAPORAMA DU NICOLEMUSEUM / 5000 artistes – 7 heures de projection

C’est tout simple :

– allez sur nicolemuseum.fr – Cliquez dans la barre menu sur diaporama- Une page s’affiche, avec, à gauche le mode d’emploi et le texte de présentation, et à droite un grand damier….Cliquez sur un des points de ce grand damier…et la fête visuelle commence ! Les images défilent au rythme de une toutes les 5 secondes. Vous pouvez passer plus vite à la suivante avec la flèche à droite de votre clavier, ou bien revenir sur la précédente avec la flèche à gauche. – pour télécharger de diaporama ( 800 mo) : cliquer sur le sous-menu diaporama « télécharger » pour garder le fichier par devers vous, pour le placer éventuellement ensuite sur une clef USB afin d’utilisation dans un projecteur grand écran …

 

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Cliquez sur l’image
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Montrer la luxuriance de la création actuelle, pour mieux la sauvegarder

Ce diaporama du nicolemuseum.fr, c’est comme une plongée dans l’immensité fabuleuse de la création actuelle. Elle nous procure le même vertigineux plaisir que celui éprouvé par l’immersion dans certains fonds marins inexplorés, pour y découvrir toutes sortes d’organismes animaux et végétaux aux formes stupéfiantes , inimaginables, mais bien vivantes et fières de l’être…

C’est la beauté à l’état de nature assurément.

C’est montrer la luxuriance de la biodiversité cachée de l’art vraiment d’aujourd’hui

C’est une vérité de fond, sous les tapis de détritus de surface

C’est révéler cette biodiversité pour mieux la sauvegarder

C’est cet « art sauvage » de fond que l’ « art cultivé » de surface, produit du ministère de la culture et des réseaux du financial-art , veut tant nous cacher.

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Igor Tenisov
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Car oui, cette création existe vraiment.

Il nous faut donc la voir en vrai pour surmonter la pression de ce déni et y croire. « La preuve du pudding, c’est quand on le mange » disait Friedrich Engels…. Et bien nous en avons ici la savoureuse et indéniable preuve visuelle. Laissons–nous happer par ce flot d’exubérance artistique, qui outrepasse totalement ce que les revues et le réseaux des galeries d’art nous montrent et valorisent habituellement. Ces images viennent du monde entier et figurent dans le nicolemuseum.fr , qui se propose ainsi d’en révéler la luxuriante réalité.

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Elles sont libres, sauvages,

osées, indépendantes, surprenantes, goûteuses, généreuses, inventives, décapantes, irrévérencieuses, oxygénantes, folles de vérité, nourries d’un vécu véritable. Elles sont dissidentes de facto par rapport à la norme esthétique dominante…sans aucune volonté de l’être. Elles sont à consommer sans modération pour le plaisir immédiat, pour des retrouvailles avec l’humain, pour le débridage de l’imaginaire, la libération du regard, l’envol du rêve et de l’âme….et pour réparer quarante années d’impardonnables occultation et mépris de notre ministère de la culture à leur égard.

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Rolf Ohst

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Elles constituent de ce fait l’antidote

poétique réparateur des méfaits de cet art du non-plaisir sensible, du cul-pincé, de la vacuité de fond , de l’hystérisation de la forme, de la conceptualité asséchée, insipide, répétitive et misérable caractérisant cet art institutionnel de l’arrogance mondialisante, dit « contemporain »… Lequel ne semble n’avoir eu d’autre fonction que d’asphyxier la créativité véritable, d’éradiquer toute poésie, de déconstruire le sens commun, de pourrir la vie terrestre avec l’argent public, comme les pesticides et les engrais détruisent les sols, les fonds marins, la biodiversité animale et végétale, au nom d’on ne sait quels nécessaires progrès, croissance et rentabilité de l’inepte bureaucratisé et financiarisé.

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Ces œuvres parlent d’elles-mêmes

et sont leur propre preuve. Elles n’ont besoin d’aucun discours justificatif, ni d’aucun propulseur de goût, ni d’aucun enrobage explicatif extérieurs à elles, contrairement à l’art dit « contemporain » qui n’existe guère sans son coûteux emballage discursif. Nées de nécessités intérieures individuelles, elles sont ainsi partageables et compréhensibles pour tous. Elles abolissent les différences socio-culturelles et les références de classe .

Mais cette merveilleuse biodiversité artistique, bien vivante, sauvage et naturelle, est en danger, comme l’est celle des insectes, celle des sols ou du milieu marin, parce que les logiques spéculatives de pouvoir et profit, en art comme ailleurs, entraînent mécaniquement la destruction de la vie « sauvage ».

Il nous faut donc œuvrer ensemble pour un ré-ensauvagement de l’art, une réappropriation de son contenu, son ré-ancrage dans le terrain et le vécu…. et, pour cela, il nous faut montrer ces images, les partager, les envoyer aux amis… et déjouer ainsi l’occultation institutionnelle dont elles sont l’objet.

 

Ce partage du plaisir, cette diffusion de l’information sur la réalité, sont désormais possible avec internet… Alors profitons-en !


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