QUAND LES FRAC PARTENT EN EAU DE BOUDIN… Par Nicole Esterolle

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Jeff Koons – New Hoover Celebrity IV

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QUAND LES FRAC PARTENT EN EAU DE BOUDIN… Par Nicole Esterolle

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Un budget acquisitions quasi nul

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Quand leur fréquentation non contrainte tend vers le zéro, et que leur budget est à 94% consacré aux frais de fonctionnement…(6% seulement aux acquisitions :doc joint) …Alors il se raccrochent aux branches, ils font de l’off tout azimuth, ils investissent les Châteaux, les Chapelles, les maisons de vieux, les casernes, les maisons de jeunes, les lieux carcéraux pour mineurs, les écoles primaires et les lycées (avec des boites à roulettes spécialement conçues pour ça par Mr Vadrot), etc…..Ils « invitent à réconcilier corps et esprit tout en faisant vaciller les préjugés sur l’art contemporain » ( voir doc joint « yes we frac !)et pour cela ils font des crêpes, de la photo, des conférences sur tout et n’import’quoi, des soirées thé, des rodéos nocturnes en bagnoles (FRAC Lorraine) , du vin de FRAC (Alsace), des concours de danse folklorique, aménagent des camions-FRAC pour aller prêcher le duchampisme radical au plus profond de la ruralité et de la péri-urbanité défavorisée..

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Un cruel rétrécissement de leur nombre

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Déjà fragiles de naissance et de par leur vacuité consubstantielle ou ontologique, les FRAC se voient aujourd’hui existentiellement très secoués par la tempête provoquée par le rétrécissement de leur nombre, suivant celui des régions.

Déjà très affaiblis, avec une fréquentation (non contrainte) proche de zéro, voilà que leur tombe sur la tête (qu’il n’ont pas) cette nécessité de fusion entre FRAC ennemis mais géographiquement proches.

Cette tragédie nationale est très bien racontée par Madame Lequeux (encore elle !) principale préposée du Monde à la cause art contemporain…dans la copie que je vous joins.

On y voit les hauts et bas normands s’étriper méchamment…On y voit l’immense curator Thierry Raspail servir bénévolement de médiateur pour la fusion des FRAC Bourgogne- Franche Comté, etc….Désolant !

Globalement pitoyable ! C’est la fin d’une époque ! …Et mon disparu ami Jean Fraissex, d’Eymoutiers, créateur dans les années 70 du FACLIM (Fonds d’Art Contemporain-Limousin) , préfiguration des FRAC, doit être bien triste, que Mrs Lang et Mollard lui aient volé son idée pour la retourner sur elle-même et en faire une tel désastre pour l’art !

J’ai souligné en jaune que les FRAC « ont amassé de véritables trésors » selon la candide Madame Lequeux…On aimerait qu’elle en cite quelques-uns pour l’exemple…

Moi, j’en vois un au FRAC Aquitaine : les 5 aspirateurs sous vitrine de Koons (image jointe) qui doit bien valoir 3 ou 4 millions de dollars et que le FRAC devrait vendre au plus vite avant que la cote ne dégringole…mais ça lui est interdit au nom de l’inaliénabilité des produits de l’inepte….Eau de boudin vous dis-je !

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Au FRAC-IAC – Auvergne Rhône-Alpes

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LÀ OÙ LES ZOZOS SE MÊLENT LES PINCEAUX

Dix jeunes créateurs internationaux se mélangent entre eux à L’institut-Espace Cerveau d’art contemporain de Villeurbanne

Dans le cadre la 15 ème BAC « Là où les eaux se mêlent » , de Lyon

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Voici une image..

Qui vous montre que c’est du lourd dans le registre émergent, hypothalamique, , contemporain et international… local s’abstenir !

La liste avec liens des 10 schtroumpfs émergents :
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Plus d’infos :

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« l’ABC de l’Art dit Contemporain »
 aux éditions 
Jean-Cyrille Godefroy.
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