UNE MALÉDICTION ET UNE BÉNÉDICTION Avant-propos Nicole Esterolle (billet d’humeur)

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Lyon – La place des Terreaux © Tim Douet
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UNE MALÉDICTION ET UNE BÉNÉDICTION

BUREN : UNE MALÉDICTION LYONNAISE

Avant propos Nicole Esterolle

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On évaluera un jour peut-être l’énorme préjudice causé par Buren à la ville de Lyon…Préjudice financier, préjudice culturel et artistique, préjudice moral, préjudice humain, préjudice en termes d’image pour la ville, mai surtout de santé publique…et de pollution environnementale à tous égards

Ici un article du mensuel Lyon Capitale, au sujet du ravage burénien sur la Place des Terreaux…. ravage qui, au titre d’œuvre d’art inaliénable, condamne les lyonnais au supplice éternel…et qui pour le moment les contraint à ne pas pouvoir planter des arbres rafraichissants sur la place des Terreaux…puisque les « promoteurs » de Buren, qu’ils soient de l’institutionnalité culturelle ou des réseaux culturo-affairistes, sévissent encore ensemble et en parfaite connivence

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La fontaine Bartholdi
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Lyon : « Nous voulons des arbres place des Terreaux ! »

PAR BRUNO CHARLES / Lyon capitale

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Place minérale où le soleil tape sans retenue, Terreaux est régulièrement pointée du doigt lors des épisodes de canicule. Lorsque certains citoyens demandent la végétalisation de la place, on leur répond que c’est impossible pour des raisons de droit « de respect de l’oeuvre ». Pour Bruno Charles (EELV), cet argument ne tiendrait pas juridiquement. L’élu a écrit une tribune libre militant pour l’arrivée des arbres place des Terreaux.

Note de la rédaction : Bruno Charles, vice-président de la métropole de Lyon en charge du développement durable et de l’agriculture, a soumis cette tribune libre à la rédaction de Lyon Capitale. La question de la végétalisation de la place des Terreaux revient régulièrement dans le débat public, tout comme le fait que cela serait impossible à cause du droit « de respect de l’oeuvre » de l’artiste Daniel Buren. Si des élus, groupe politique, architectes, artistes… souhaitent réagir à ce débat, nous ne manquerons pas de revenir sur ce sujet et d’offrir un espace équivalent à d’autres tribunes libres si elles se présentaient.

Suite (ici)

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