RIPA – Rencontre interuniversitaire de performance actuelle – Du 14 et 15 avril 2018 / Ancienne École des Beaux-Arts (CA)

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crédit: Santiago Tamayo Soler
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 RIPA
Du 14 et 15 avril 2018
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Samedi 14 avril 2018
Soirée de performances
19 h, portes à 18 h 30 – 6 $ en prévente (Eventbrite),
8 $ à la porte (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans)
22 h – minuit – PARTY !
Pour notre plus grand plaisir, nous recevrons DJ Bullshit Artist
Service de bar sur place
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Dimanche 15 avril 2018

Table ronde et performances

13 h – 15 h – Performances en continue de Ana Carolina von Hertwig et Alix Roederer
15 h – 18 h – Table Ronde, admission libre
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Billets

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https://www.eventbrite.com/e/ripa-2018-tickets-44315037470

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Pour sa septième édition, la RIPA – Rencontre interuniversitaire de performance actuelle – est fière de présenter neuf projets d’artistes de la relève, en plus de celui de Michelle Lacombe, qui œuvre cette année à titre d’artiste invitée. La programmation 2018 propose sur deux jours les performances des artistes :

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Guillaume Bergeron Brassard (UQAM); Joliane Dufresne (UQTR); Roxa Hy (Concordia); Antonio Larios (UQAC); Alegria Lemay-Gobeil (UQAM); Santiago Tamayo Soler (Concordia) et ses collaborateurs.trices; Allison Macdonald (MassArt, Boston); Alix Roederer (Concordia); Ana Carolina von Hertwig (Concordia) 

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Les performances, présentées dans des formats de courte et de longue durée, se succèderont dans les différentes salles de l’Ancienne École des Beaux-Arts et certaines d’entre elles seront présentées en continue.

Les artistes mettront en place des réflexions variées, qui laisseront apparaître des thèmes récurrents au cours de la soirée. Parmi ceux-ci, mentionnons notamment les questions de relations de pouvoir – qu’elles soient médiatisées par un dispositif ou par la présence directe de l’artiste –, des limites du geste performatif et de son impact sur l’objet, ou encore, de la conscience de soi et de l’autre dans l’espace de la performance, qu’elle prenne la forme d’une action directe ou d’une infiltration.

La RIPA (Rencontre interuniversitaire de performance actuelle) est un événement annuel sans but lucratif géré par des étudiant.e.s bénévoles qui vise à promouvoir les pratiques performatives émergentes provenant du réseau universitaire québécois ainsi que des régions avoisinantes. La rencontre se veut une plateforme de diffusion unique et accessible qui présente la performance actuelle dans toute sa diversité tout en réfléchissant aux pratiques organisationnelles qui en découlent.

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 L’équipe RIPA 2018 : Adam Bergeron, Laurence Beaudoin Morin, Philip Gagnon, Félipe Goulet Letarte, Marion Henry, Julie-Isabelle Laurin, Rose de la Riva, Ariel Rondeau, Tristan Sasseville-Langelier.

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Les artistes de RIPA 2018

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Guillaume Bergeron Brassard (UQAM)

Guillaume Bergeron Brassard est originaire du Saguenay. Après avoir fait ses études en Arts visuels au Cégep de Chicoutimi, il termine présentement un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Sa pratique se définit principalement par la performance, la vidéo et l’écriture, mettant en relation un réseau pluridisciplinaire oscillant entre poésie, théâtre et danse. S’intéressant à ce qui constitue la création d’un mythe personnel, il se demande comment réinvestir des questions telles que la famille, l’amitié, la vulnérabilité et les identités gaies normalisées.

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Joliane Dufresne (UQTR)

Joliane Dufresne termine présentement un baccalauréat en arts visuels à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Elle est active en arts de la scène depuis plus d’une décennie et s’intéresse à la performance depuis quelques années. La démarche de Dufresne en est une de réappropriation du soi, contre une société qui nous en éloigne. « Ce que je suis ne se limite évidemment pas seulement à moi, à mes actions et à mes pensées. Cette notion « de m’appartenir » inclut une démarche vers les autres ; apprendre à les connaître, les comprendre et me rapprocher de ce qu’ils sont, font, et pensent.»

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Roxa Hy (Concordia)

Après des études en Arts et nouveaux médias à l’Université Concordia avec une mineure en théâtre, Roxa Hy évolue aujourd’hui entre le milieu des arts de la scène et celui des arts médiatiques. Empruntant aux procédés scénographiques, son travail se manifeste le plus souvent à travers des installations performatives. Le ton y est généralement ludique, explorant une tension entre imagerie poétique et décalage humoristique. Plus récemment, elle s’est intéressée à la documentation de la performance ainsi qu’à sa viabilité économique.

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Michelle Lacombe (Artiste invitée)

Depuis l’obtention de son baccalauréat ès Beaux-arts de l’Université Concordia en 2006, Michelle Lacombe (Montréal, QC) a développé une pratique singulière en art corporel. Dans le cadre de ses performances, qui sont souvent de courte durée, elle met en action des gestes simples, des traces et l’inconfort afin d’expérimenter la qualité évocatrice du non spectaculaire, ainsi que de compliquer la lecture de son corps. Lauréate de la Bourse Plein sud 2015, son travail a été présenté dans le contexte de différents événements de performance, expositions et colloques au Canada, aux États-Unis et en Europe. En parallèle à sa pratique en art actuel, elle soutient également l’art action et d’autres pratiques indisciplinées. Elle est par ailleurs directrice du festival VIVA! Art Action.

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Antonio Larios (UQAC)

Issu d’une terre volcanique chargée de mythes ancestraux, Antonio Larios a quitté son Mexique natal pour s’établir au Saguenay. Dans un univers éclaté et flamboyant, il manie plusieurs médiums comme la peinture, la sculpture et l’installation multimédia. Fort de ses traditions et de son folklore, il tente de revisiter ceux-ci tout en préservant leur essence. Larios est actuellement en train de terminer un baccalauréat interdisciplinaire en arts à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Il a fait ses débuts en performance lors du Breakfast Performance dans le cadre d’Art Nomade en 2013.

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 Alegria Lemay-Gobeil (UQAM)

Alegria Lemay-Gobeil vit à Montréal où elle termine présentement un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Lemay-Gobeil travaille la retranscription, la réitération et l’incarnation de postures improductives, étudiant les formes que peuvent prendre l’inefficacité comme point de départ critique. C’est par la performance qu’elle met en action un corps qui tente de devenir conscient de ses dynamiques d’auto-assujettissement, et, par le fait même, de déconstruire les potentiels qui lui sont prédéfinis.

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Allison Macdonald (MassArt, Boston)

Allison MacDonald entreprend sa dernière année au Massachusetts College of Art and Design à Boston (MassArt) en vue d’obtenir un diplôme en Interrelated Media, plus précisément en lien avec la performance et les études curatoriales. MacDonald explore l’idée du « self-tourism » (ou « auto-tourisme »), terme qu’elle utilise pour expliquer le sentiment de dissociation qui se manifeste dans ce monde en rapide mutation.

« Dans notre monde actuel, en changement rapide et perpétuel, un esprit tranquille est plus que jamais nécessaire. Pourtant, c’est une chose qui devient de plus en plus difficile à atteindre. Il est facile, sinon inhérent, de se sentir dissociatif, tel un étranger dans son propre corps. »

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 Alix Roederer (Concordia)

Artiste visuelle basée à Montréal, Alix Roederer est présentement en troisième année d’un baccalauréat en Médias d’impression à l’Université Concordia. Elle travaille avec de multiples médiums comme l’impression, les faux tatouages, la vidéo, l’art vivant et la performance. L’idée du temps comme accumulation de blessures, du soi comme une topographie de cicatrices; de l’identité comme inhérente aux traumatismes tant politiques, sociaux que personnels sont les thèmes qui habitent sa pratique.

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Santiago Tamayo Soler  (Concordia)

Santiago est un artiste interdisciplinaire basé à Montréal qui travaille principalement la vidéo, la performance et la peinture. Pour donner suite à l’obtention d’un diplôme en Film Studies à la Universidad del Cine à Buenos Aires, Argentine, il complète actuellement un baccalauréat ès beaux-arts à l’Université Concordia. S’intéressant à l’intersection entre narrations fictives, cinéma et live action, le travail de Santiago tente de traduire et d’intégrer différents éléments du langage cinématographique vers le live action, à partir d’études et pratiques du rituel.

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Ana Carolina von Hertwig (Concordia)

Ana Carolina von Hertwig est une artiste médiatique brésilienne basée à Montréal qui complète actuellement un Master of Fine Arts in Intermedia à l’Université Concordia. Sa recherche porte sur les techniques non conventionnelles de narration hybride. Elle enquête sur l’abstraction du langage, sur les sujets indicibles/illisibles/intraduisibles ainsi que sur la perduration des sensations engendrées par des évènements/souvenirs/sentiments éphémères qui sont, pour l’artiste, à la fois tangibles et intangibles. Carolina von Hertwig cherche à traduire nos univers, états d’esprit et labyrinthes personnels vers des environnements qui provoquent un éveil de conscience ainsi qu’une sensation de déjà-vu chez le public. 

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Ancienne École des Beaux-Arts
3450, rue Saint Urbain
Montreal QC
H2X 1V2
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RIPA
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