les tulipes de la honte suggestion de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

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Les tulipes de la honte : un peu plus de trois fois le budget annuel d’acquisition du Centre Pompidou suggestion de Nicole Esterolle.

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L’artiste n’en a donné que « l’idée ». Reste à la collectivité de régler la facture de fabrication en bronze polychrome de cette injure de 30 tonnes faite à l’art et aux artistes. Honte à Anne Hidalgo, la maire de Paris ( à droite sur la photo) ! Honte au directeur Musée d’art moderne de la ville de Paris, Fabrice Hergott ! Honte à l’ex-galeriste mais toujours affairiste Jérôme de Noirmont ! Honte à la ministre de la culture Françoise Nyssen ! Honte à l’ adjoint aux affaires culturelles, Bruno Julliard ! Honte aux mécènes qui vont encore défiscaliser un maximum avec ça !…

Cette obscénité florale, qu’elle se réalise ou non, illustre bien votre incompétence et votre mépris de l’art…et l’histoire se souviendra de vous ! Elle mesure aussi le niveau de cynisme, de grossiéreté, de cupidité, de corruption, de stupidité et de haine de l’art , des réseaux mafio-bureaucratico-financiers qui asphyxient l’art et la culture en France.

Si jamais cette horreur est érigée, des centaines d’artistes vont lui jeter des œufs pourris (faute de pouvoir la dégonfler comme pour le plug anal de la place vendôme, autre « cadeau » du financial art), et ils seront comme d’habitude traités de vandales, terroristes, barbares, nazis, obscurantistes, par les bien-pensants gaucho –duchampistes du ministère de la culture et de ses environs , ardents défenseurs de la liberté d’expression….de ceux qui veulent interdire toute autre expression que la leur sur un territoire de l’art qu’ils ont conquis par la force de la collusion intérêts privés – institution publique.

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Plus d’infos :

http://www.telerama.fr/sortir/les-kooneries-de-jeff,-un-cadeau-empoisonne-pour-la-ville-de-paris,n5288786.php

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Découvrir le livre de Nicole Esterolle

Cet ouvrage se propose comme remède reconstituant, régénérant, reconstructif, pour panser les plaies vives résultant de quarante années de « déconstruction », de « burénisation », de « désartification » systématique de l’art, et de persécution de la peinture.

Il apportera, je l’espère, informations et éléments de réflexion, de façon aussi ludique et roborative que possible, afin de nettoyer le paysage de l’art de ses monstrueuses enflures dites contemporaines, lesquelles, en obstruant la vue, la vie de la pensée, et la respiration des citoyens, empêchent la révélation de la création d’aujourd’hui, qui n’a jamais été aussi belle, abondante et diversifiée.

La preuve de l’existence et de la richesse de cette création est donnée à la fin de ce livre, avec une liste, non exhaustive, de quelques 2500 artistes que j’ai « cueillis » en me promenant sur internet, et que j’aime. Chacun d’eux est libre, habité, inventif, courageux, généreux, déterminé, sincère, intègre, unique, surprenant, et réellement « contemporain ».

Je souhaite que ce livre, qui est l’indispensable « matérialisation papier » souhaitée par beaucoup des lecteurs de mes chroniques sur internet, puisse bénéficier de votre amical soutien pour sa diffusion auprès de tous ceux que le sujet est susceptible d’intéresser. Grand merci à vous tous.

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Je remercie mes amis

Aude de Kerros, Christine Sourgins, Jean-Pierre Cramoisan, François Derivery et Christian Noorbergen, pour leur aimable et complice contribution aux définitions de quelques-uns des mots de cet abécédaire.

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