Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

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L’imprécation conservatrice

“ au “Festival”

bordelais de la critique d’art

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(juste après le “Festival” de l’histoire de l’art à Fontainebleau)

 

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Ce “Festival” a été co-organisé par Yves Michaud , philosophe-sociologue, ex-directeur de l’Ensba-Paris, et qui, comprenant assez mal la peinture, se sent qualifié pour juger de façon distanciée des choix d’autrui… comme le critique gastronomique n’ayant aucune sensibilité papillaire peut dés lors revendiquer son absolue neutralité axiologique pour ses doctes commentaires et péremptoires appréciations sur la qualité ou le génie d’un plat dont il ne sent ni ne comprend strictement rien de sa “vérité” interne. (sur l’image jointe, on le voit circonvenant la raison intrinsèque de la poire).
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Dans le texte Texte qu’il a écrit pour la conférence prononcée lors du Second festival de la critique d’art à Bordeaux le 10 juin 2017, il me classe, comme vous pourrez le lire ci-dessous dans le troisième “genre” de critique , celui de l’imprécation conservatrice… Avec Jean Clair et Jean-Philipe Domecq… (J’ai envoyé par wetransfer à Yves Michaud le dossier contenant les fichiers image des 2700 artistes de ma collection : je n’ai pas vu trace qu’il l’ait ouvert.) (J’avais envoyé pour ce festival à Mr Michaud et aux organisateur le chapitre consacré à la critique d’art, qui figurera dans mon prochain livre “l’ABC de l’art dit contemporain” qui paraîtra en septembre….mais hors sujet semble-t-il , car il n’en a pas été fait mention)

Voici l’extrait de la conférence de Y. Michaud: C’est Jean Clair déplorant la fin de la grande peinture en célébrant Avigdor Arikha, Jean-Philippe Domecq dans ses livres Artistes sans artde 1994 et Misère de l’art Essai sur le dernier demi siècle de créationde 1999. Ce sont actuellement les réjouissantes imprécations d’une certaine  » Nicole Estérolle  » sur son site du Schtroumpf émergent (www.schtroumpf-emergent.com/). Je passe vite non pas par mépris mais parce que la chanson est simple : l’art actuel, notamment l’art officiellement reconnu, est sans aucun intérêt et il faut retrouver les valeurs du passé. Il me paraît tout à fait licite de formuler ce diagnostic – qui parfois rejoint celui de la critique culturelle faisant de l’art le reflet pitoyable d’une société pitoyable -. En revanche, où les choses se gâtent, c’est quand ces critiques révèlent les artistes contemporains qui leur semblent échapper à leur critique radicale. En général ce sont des artistes sympathiques mais pas très intéressants, voire totalement inintéressants (je pense aux choix de Nicole Estérolle ou à ceux de Jean Clair).

Il est vrai que ces imprécateurs seraient bien ennuyés s’ils trouvaient quelques artistes de qualité ou même géniaux : ce serait la fin de leur position de principe…

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Biographie de Nicole Esterolle
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Nicole Esterolle. Artiste, critique d’art, galeriste ?
peu de gens connaissent l’identité réelle de la personne connue ou non,
qui se cache sous ce pseudonyme…
mais ses chroniques irrévérencieuses font fureur sur le web depuis trois ans.
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Schtroumpf Emergent

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anigif Bandeau
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Cadeaux d’hôtesses

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http://boucheretlecland.weebly.com/

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