Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge par Nicolle Esterolle (critique)

 

 

Au salon du

.

schtroumpf émergent

.

de Montrouge

.

.

par Nicolle Esterolle

.

 

Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge et de l’entre – soi mafio-consanguin buréno-duchampiste,, on assassine bien l’art. J’ai visité pour vous ce salon sur internet et vous en ai pris au hasard une image significative des œuvres de récents petits diplômés décérébrés des écoles des Beaux-Arts de l’hexagone. Ce salon est en effet le haut-lieu de décérébration et de célébration nationale de la schtroumpfitude émergente et de l’endogamie artistique d’Etat. La ville de Montrouge y a mis le paquet financièrement, la DRAC aussi, le Ministère peut-être, et les sponsors bien évidemment. Car il fallait bien cela pour entretenir un « Collège critique » réunissant une quinzaine d’éminents acteurs du réseau, journalistes, historiens, critiques, galeristes et curateurs d’exposition, sous la coordination du rédacteur en chef du fameux journal d’art « Particules »… Petit monde de copains qu’il faut bien défrayer, abreuver, nourrir, etc. Un « Collège » chargé de proposer les exposants et de les accompagner. Sans compter le Jury même qui sélectionne ensuite la cinquantaine exposants, qu’ il faut bien rémunérer pour cela, et qui attribue les prix et désigne les 3 lauréats qui exposeront individuellement au Palais de Tokyo, temple de la vapeur culturelle duchampo – gauchiste rebelle et insoumise parisenne.

« Le Salon de Montrouge est le vrai concours d’excellence de l’art français émergent ! Il est donc naturel que le Palais de Tokyo, qui est la meilleure vitrine de la création contemporaine dans notre pays, s’associe à cet élan. », disait en 2015, Pierre Cornette de Saint-Cyr, Président du Palais de Tokyo, commissaire-priseur bien connu du tout Paris, qui disperse son hilarité béate sur tous les coups d’art contemporain, des plus ringards aux plus branchés, du moment que ça génère du pognon.

Mais le plus ahurissant sans doute est d’entendre le Salon de Montrouge se proclamer, à titre d’argument de communication et sans aucune vergogne, « puissant accélérateur de carrière » pour le schtroumpf émergent. … Alors qu’il faudrait plutôt le qualifier de « puissant précipiteur de désastre » tant individuel que collectif pour l’art et les artistes. Car enfin, comment envisager que ces jeunes gens qui répudient toute mise en forme, toute sensibilité, toute poésie, pour ne privilégier que dérision, pathos , morbidité, et négativité systématique, puissent aller ailleurs qu’au casse-pipe ? et soient autre chose que chair à saucisse rhéthorique pour critiques pourris, professeurs pervers, curators arrogants et collectionneuses emperlousées Mais qu’à cela ne tienne, Bernard Blistène le très puissant buréno-koonsien directeur du Centre pompidou, et Président du Jury 2017, reste optimiste : “Notre travail, c’est d’être extrêmement à l’écoute, d’être bienveillants et, surtout, de nous laisser séduire. Somme toute, une œuvre qui vous arrête est celle qui semble constituer un système qui lui est propre, qui tente d’affirmer des choses qui lui sont propres. Il faut se mettre en condition et envisager que tout puisse arriver, que les hypothèses, les présupposés avec lesquels vous venez, puissent voler en éclat… … Une œuvre d’art – disait Marcel Duchamp – est toujours « un rendez-vous ». Prenons garde de ne pas le manquer !”…

Et voici les membres de ce jury de haut vol, tous issus de l’entre soi mafio-institutionnel et de la collusion dispositif public et intérêts privés… Bonjour les conflits d’intérêts ! Et voici les membres de ce jury qu’il faut nommer pour mieux les féliciter pour leurs choix : Ami Barak et Marie Gautier, Directeurs artistiques du Salon de Montrouge -Anne-Sarah Benichou, Galeriste – Daria de Beauvais, Curatrice au Palais de Tokyo, critique d’art – Claude Closky Artiste et enseignant au Beaux-Arts de Paris-Guillaume Désanges, Curateur indépendant et critique d’art -Matthieu Lelièvre, Directeur artistique de la Fondation Fiminco – Emmanuelle Lequeux Journaliste (Beaux-Arts Magazine, Le Quotidien de l’Art, Le Monde)- Nathalie Mamane-Cohen, Collectionneuse – Chiara Parisi Curatrice à la Villa Medicis, directrice des programmes culturels de la Monnaie de Paris de 2012 à 2017- Julie Pellegrin, Directrice de la Ferme du Buisson- Emilie Renard Directrice de la Galerie, centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec.

 

.
.
.
.

.

Biographie de Nicole Esterolle
Nicole Esterolle. Artiste, critique d’art, galeriste ?
peu de gens connaissent l’identité réelle de la personne connue ou non,
qui se cache sous ce pseudonyme…
mais ses chroniques irrévérencieuses font fureur sur le web depuis trois ans.

Schtroumpf Emergent

.
.
.
 Nouveau Webzine

.

.

.
.
https://www.facebook.com/Les-fils-maudits-414225655617310/
.
.
.