Emilie Bazus, Laurence Kiberlain et Zoé Rumeau – Sans Tête / No Head / Galerie Laure Roynett (FR)

 Laurence Kiberlain
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Emilie Bazus
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Laurence Kiberlain
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Zoé Rumeau
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Sans Tête / No Head
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Du 1er au 26 février 2017
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VERNISSAGE
01.02.17
18h à 21h
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La Galerie Laure Roynette est heureuse de présenter sa prochaine exposition « Sans Tête / No Head » avec Emilie Bazus, Laurence Kiberlain et Zoé Rumeau du 1er au 26 février 2017. « Sans Tête / No Head » a été choisi en référence aux travaux de Douglas Harding, philosophe du XX ème siècle.

 

La vision Sans Tête est une voie de connaissance de soi initiée par Douglas Harding. Le but de cette voie est de nous permettre de répondre à la question : « Qui suis-je ? ». Quelle est notre vraie nature ? Quelle est notre vraie identité ?

Cette méthode consiste à s’éveiller à sa vrai nature, à ce que nous sommes vraiment, au-delà des apparences, des croyances et des certitudes sociales. Pour cela Douglas a mis au point un ensemble d’expériences très simples et directes qui permettent de répondre à la question « Qui suis-je ? » et de réaliser enfin ce que nous sommes. Ces expériences s’appuient essentiellement sur la vision, sur le VOIR car c’est par l’attention à ce qui est donné sans l’expérience de notre véritable identité.

Grâce à ces expériences, nous voyons en effet que nous sommes sans tête, grand ouvert, vide pour recevoir le monde des formes et des couleurs. Nous ne sommes pas ce que nous croyons être mais un Espace d’accueil.

« Le plus beau jour de ma vie, ma nouvelle naissance en quelque sorte, fut le jour où je découvris que je n’avais pas de tête » « J’avais perdu une tête et gagné un monde ». Douglas Harding

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Zoé Rumeau

Vit et travaille à Paris

Si être artiste c’est: ne pas rester indifférent.

Ne pas rester indifférent à la matière, à la terre sur laquelle je pose mes pas, qui me soutient et me résiste, que je piétine, que je façonne aussi mais qui finira par m’engloutir. Si c’est ça être artiste. Zoé Rumeau est artiste comme on est géologue, volcanologue, sismologue: obsessionnelle des mouvements, déplacements, odeurs, exhalaisons de la matière vivante qu’elle triture, découpe, lisse, taille, creuse, étale, réduit en miettes puis reforme. Rapport entêté, charnel, appliqué, consciencieux à tout ce qu’elle touche, à tout ce qui lui passe entre les mains: ces chutes de fourrure qu’elle coud morceau après morceau pendant des heures, des jours; ce bois qu’elle taille à la tronçonneuse puis brûle; cette terre séchée qu’elle hache minutieusement en fragments infimes; ces lames d’ardoise qu’elle colle une par une; ces cornes de vaches récupérées chez le boucher encore pleines de chair qu’elle fait bouillir puis vide; ces harnais meulés à la tronçonneuse puis cousus ensemble. Zoé Rumeau est artiste comme on est artisan : façonner ces matériaux mouvants qui résistent sous les coups des instruments, les lames des outils, augmenter puis réduire leur densité, leur donner une nouvelle forme – à la terre malléable la forme de son ventre arrondi par 9 mois de grossesse -, travailler avec patience et acharnement.

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Emilie Bazus

Biographie

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Née à Aix en Provence en 1975, d’un père architecte d’intérieur et d’une mère illustratrice de livres pour enfant, elle termine sa scolarité à Paris.  A la suite d’un bac art-plastique, Emilie Bazus entre dans un atelier préparatoire aux écoles supérieures d’art. Elle intègre l’année suivante l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris, pour travailler six ans dans l’atelier de peinture de Jean-Michel Alberola.

Au début de ces années d’études, son travail est principalement orienté sur le dessin, la photo et le cinéma. En effet, au cours de sa seconde année elle réalise avec une amie un court métrage en 16mm: « Trac ».

Parallèlement à ces études elle fera différents voyages qui marquent encore son regard aujourd’hui. Un premier voyage en Inde du nord puis au Népal de plus de 2 mois, un second en Afrique, au Sénégal et au Mali de même durée et un autre voyage de trois mois en Inde du sud. Ces voyages ont formé son regard et sa sensibilité aux lumières, aux couleurs, aux matières qui lui apparaissaient alors toutes comme inédites.

C’est après toutes ces expériences que le désir de peindre est apparu comme une évidence. Elle a orienté son travail vers une peinture figurative inspirée de ces différents voyages en focalisant son regard sur les hommes, femmes et enfants en vêtements traditionnels.

Mettre en lumière la beauté des différences dans un monde qui tend à s’uniformiser.

Plus Emilie Bazus avançait plus son oeil s’est resserré sur des détails, les cadrages sont devenus des gros plans, morceaux de corps et étoffes, corps en morceaux. Ainsi, d’une image figurative elle pouvait arriver à une composition quasiment abstraite.

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Laurence Kiberlain

Vit et travaille à Paris

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Après un deug de psychologie, Laurence Kiberlain devient agent artistique, elle gère la carrière d’acteurs, d’auteurs et de réalisateurs pendant quinze ans. Elle se met à dessiner d’abord par besoin, elle met en image ses obsessions, son mal être. Ce sera sa première série, 200 dessins, son « JOURMAL INTIME ».

Dés le début, Laurence dessine sous forme de « petits ronds ». Jamais un trait, jamais une ligne, uniquement ces ronds à l’infini qui forment des liens, finissent par dessiner un corps, un objet, un visage.

Pour cette série, les titres ont une grande importance. C’est un tout, l’un n’existe pas sans l’autre.

Lorsqu’elle finit un dessin, elle le prend en photo et l’envoie à cinq personnes. Tant que la photo n’est pas prise, elle estime que son travail n’est pas terminé.

Dés le moment où elle prend la décision de ne pas essayer de « bien dessiner » elle commence à se sentir libre, inspirée par son intimité.

Parallèlement, Laurence Kiberlain commence la photo. Elle se dit « Photaudidacte » . Elle prend des clichés de rue, des moments de vie, avec toujours l’humour comme fil conducteur.

En 2006, Laurence Mahéo, directrice de La Prestic Ouiston lui commande ses premiers dessins afin de les imprimer sur de la soie, en lui imposant un thème. Une collaboration qui, depuis, continue chaque saison.

En 2009 elle expose son « Jourmal Intime ». au salon du cinéma du Panthéon.

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Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
T. 06 08 63 54 41
La galerie Laure Roynette
est ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h
et sur rendez-vous.
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