Marilena Pelosi – Un théâtre de la réparation / Christian Berst art brut klein & berst (FR)

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Marilena Pelosi
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Un théâtre de la réparation
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26 janvier > 25 février 2017 
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D’un trait sombre, sans artifice, Marilena Pelosi fait jaillir dans ses créations complexes et parfois très colorées, une cruelle féerie emplie de symboles dans laquelle le sens se dérobe, défie la raison, la sienne en premier, même si, admet-elle « ce sont les gens normaux qui deviennent fous. Mais comme je ne l’ai jamais été, je ne risque rien. »

Née en 1957 à Rio de Janeiro, Marilena aurait aimé faire les Beaux-Arts : « Heureusement, je n’y suis pas allée, peut-être qu’on m’aurait appris à dessiner correctement ». C’est à l’âge de 16 ans qu’elle commence son activité artistique : à la suite d’une maladie grave, en convalescence, créer lui permet de tuer les journées trop longues. Puis, elle est contrainte de quitter le Brésil pour fuir un mariage forcé avec un prêtre vaudou brésilien. S’ensuit une période d’errance, ponctuée de deux mariages dont elle se relève par la création. Ses dessins, au stylo bille ou au feutre sur du papier ou du calque, représentent bien souvent des femmes, parfois torturées, d’où jaillissent des larmes : les fluides, eaux ou sang, sont omniprésents. La culture de Marinela, transgressée, y est aussi palpable, le catholicisme exubérant et la macumba fiévreuse de son Brésil natal y tournoient jusqu’au délire. Cette œuvre libre et dérangeante d’où sourd une souffrance aigüe nous projette dans un univers illicite, intime et sublime. Alors que monographies et articles se succèdent, Marilena Pelosi est présente dans d’importantes collections d’art brut.

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Biographie

D’un trait sombre, sans artifice, Marilena Pelosi fait jaillir dans ses créations complexes et parfois très colorées, une cruelle féerie emplie de symboles dans laquelle le sens se dérobe, défie la raison, la sienne en premier, même si, admet-elle « ce sont les gens normaux qui deviennent fous. Mais comme je ne l’ai jamais été, je ne risque rien. » Née en 1957 à Rio de Janeiro, Marilena aurait aimé faire les Beaux-Arts : « Heureusement, je n’y suis pas allée, peut-être qu’on m’aurait appris à dessiner correctement ». C’est à l’âge de 16 ans qu’elle commence son activité artistique : à la suite d’une maladie grave, en convalescence, créer lui permet de tuer les journées trop longues. Puis, elle est contrainte de quitter le Brésil pour fuir un mariage forcé avec un prêtre vaudou brésilien. S’ensuit une période d’errance, ponctuée de deux mariages dont elle se relève par la création. Ses dessins, au stylo bille ou au feutre sur du papier ou du calque, représentent bien souvent des femmes, parfois torturées, d’où jaillissent des larmes : les fluides, eaux ou sang, sont omniprésents. La culture de Marilena, transgressée, y est aussi palpable, le catholicisme exubérant et la macumba fiévreuse de son Brésil natal y tournoient jusqu’au délire. Cette œuvre libre et dérangeante d’où sourd une souffrance aigüe nous projette dans un univers illicite, intime et sublime. Alors que monographies et articles se succèdent, Marilena Pelosi est présente dans d’importantes collections d’art brut.

 

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Christian Berst art brut
 klein & berst
 3-5, passage des gravilliers
 75003 paris

 Campagne de financement

du Vadrouilleur urbain

 

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