Les Visas de l’ANI 2016 – L’ Association Nationale des Iconographes présente Prix ANI-PixPalace / GOBELIN-L’ÉCOLE DE L’IMAGE (CA)

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Les Visas de l’ANI 2016
 
L’ Association Nationale
des Iconographes
 
PRÉSENTE

Prix
ANI-PixPalace
EXPOSITION
28 novembre – 16 décembre 2016
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Pour sa 12ème fois, l’ANI présente trois photographes sélectionnés parmi les coups de cœur de VISA POUR L’IMAGE-PERPIGNAN 2015. Les Visas de l’ANI sont le fruit d’une riche collaboration, débutée il y a seize ans, entre VISA POUR L’IMAGE-PERPIGNAN (Festival International du Photojournalisme) et l’ANI (Association Nationale des Iconographes).

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Lors de la semaine professionnelle du festival, L’ANI organise des lectures de portfolios et rencontre à cette occasion des photographes débutants et/ou confirmés.

Les coups de cœur 2015 des iconographes ont été présentés à un jury à Paris.

Pour la septième année, l’un des lauréats a reçu le prix ANI-PixPalace doté de 5 000 € par PixPalace, lors de la soirée de projection du mercredi 31 août 2016, afin de l’encourager dans son travail.* Les lauréates, cette année, sont :

Monika Bulaj (Pologne) « Nur »

Myriam Meloni (France-Italie) « Different Shades of Blue »

Ingetje Tadros (Pays-Bas) « This is my Country »

Les trois lauréates seront exposées aux Gobelins-École de l’Image en novembre 2016, ainsi que les trois lauréats précédents des visas de l’ANI 2015.

Autour de cette exposition, de multiples évènements seront proposés pour la journée du 3 décembre : 13h à 15h Lectures de portfolios

15h30 à 17h Table ronde autour de la problématique de représentation des migrants en photographie 15h à 18h Projection de coups de cœur de la presse

Pour des raisons de sécurité, il sera indispensable de s’inscrire en ligne pour la journée de 3 décembre. Le formulaire sera prochainement disponible sur le site des Gobelins

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LE JURY
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Catherine Chevalier, Rédactrice photo groupe Moniteur, membre de l’ANI PRÉSIDENTE DU JURY Arno Brunet, Responsable éditorial les éditions Neus William Daniels, Photographe Agnès Grégoire, Directrice de la rédaction de Photo André Lejarre, Photographe, membre fondateur du collectif le Bar Floréal Xavier Lucas, Responsable Photo Le Parisien Magazine Sophie Marcilhacy, Media Account Manager, France & Europe Magnum.

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Monika Bulaj
« NUR »
(pologne)
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Marquant la singularité de son projet en refusant de se mêler aux unités militaires pour mener son travail photographique, Monika Bulaj redécouvre l’Afghanistan, raconté par les écrivains voyageurs de Maillart à Bouvier. Accompagnée de son journal et de son Leica, elle traverse le pays, de la frontière iranienne à la frontière chinoise, et affronte seule les complexités géographiques et sécuritaires des provinces afghanes. Elle y rencontre une implacable économie de guerre ainsi que la corruption et le tribalisme qui l’accompagne. Et pourtant, loin de la fréquente fascination pour l’absurdité humaine et ses douleurs, son regard est happé par la beauté des lieux et de ses habitants. Au long des paysages minéraux parcourus à dos de yack ou de cheval, en camion ou en taxi, Monika raconte l’Islam de la tolérance, les traditions soufis et le bonheur d’être accueillie tel un cadeau venu d’ailleurs.

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BIO

Photographe, écrivain et documentariste, Monika Bulaj travaille sur l’Asie Centrale, l’Europe de l’Est jusqu’en Afrique sur la spiritualité, le nomadisme, la ghettoïsation… Publications pour GEO, National Geographic, La Repubblica, Courrier International et expositions en Egypte, Italie et Russie. Ses photographies font parties de la collection permanente de Leica.

http://www.monikabulaj.com/

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« DIFFERENT SHADES OF BLUE  » – Myriam Meloni
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Myriam Meloni
« DIFFERENT SHADES OF BLUE »
(france-Espagne)
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En quête d’une vie meilleure, les habitants de l’Afrique subsaharienne fuient par milliers leurs pays d’origine. Mus par l’espoir d’en finir avec la violence, la pauvreté, les guerres et l’absence d’opportunités, ils migrent vers le nord du continent et nombre d’entre eux se retrouvent bloqués durant des mois ou des années aux portes de l’Europe avec pour seul espoir un hypothétique passage de « l’autre côté ». En 2014 et 2015, Myriam Meloni a rencontré et photographié certains de ces voyageurs d’infortune coincés au Maroc sans ressources et avec pour seul rêve leur désir d’Europe.

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BIO

Formée en droit et criminologie à Barcelone, Myriam Meloni s’intéresse à la photographie documentaire et aux problèmes sociaux actuels. Son premier sujet « Fragile » retrace le fléau du crack chez les adolescents en Argentine et a été reconnu comme patrimoine culturel dans le pays. Elle travaille pour de nombreux journaux, O.N.G internationales et est collaboratrice régulière pour l’International New York Times. Nominée pour le Prix Pictet, elle a reçu de nombreux prix : The Sony Award in Arts and Culture, The Picture of the Year Latin America.Myriam Meloni est représentée par Picture Tank.

www.myriammeloni.com/

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Ingetje Tadros
« THIS IS MY COUNTRY »
(Pays-Bas)
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Ingetje Tadros décrit avec puissance l’existence « sur le fil » des communautés aborigènes d’Australie. Installée dans la ville de Broome, elle parcourt les régions reculées et oubliées du pays où vivent les communautés aborigènes. Sa photographie documentaire, marquée par une approche profondément éthique, témoigne avec humanité de l’abandon et de la privation de droits dont sont victimes les membres de ces communautés. La photographe met en évidence la vulnérabilité de ces populations face aux terribles fléaux qu’elles affrontent (alcoolisme, violence domestique, suicide, défaillance du système de santé). Sa présence prolongée lui a également permis de découvrir le lien persistant qui unit ces familles à leur territoire et à leur spiritualité. * BIO

Photographe et documentariste, impliquée dans la cause humanitaire, elle s’intéresse à des sujets aussi divers que la santé mentale à Bali, la lèpre en Inde, la transexualité en Asie. Elle travaille régulièrement pour Amnesty International, Australian Geographic, Daily Mail… En 2014, elle reçoit le prix des Nations Unies en Australie, nominée en 2015 pour le Prix Pictet.

www.ingetjetadros.com

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Andres Kudacki
« CRISE DU LOGEMENT EN ESPAGNE »
(argentine)
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Avec un chômage supérieur à 26%, des baisses de salaires généralisées et des conditions de travail précaires, des milliers d’Espagnols sont incapables de rembourser leurs prêts immobiliers ou de payer leurs loyers et font face à des expulsions. Certains sont victimes de la spéculation immobilière, reliée à des sociétés privées et au gouvernement, les forçant à l’expropriation de leurs propres maisons. À Madrid, les citoyens les plus vulnérables souffrent des mesures d’austérité gouvernementale. Les biens immobiliers des compagnies de logements sociaux, qui sont une alternative pour les personnes défavorisées, sont vendus en liquidation à des investisseurs privés. Ce travail explore les relations entre les personnes et leurs logements et leurs réactions face aux expulsions.

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BIO

Andres Kudacki est né en Argentine en 1974. Installé à Madrid, il travaille pour Associated Press depuis 2008. Son travail est publié dans la presse internationnale : New York Times, Washington Post, Guardian, Los Angeles Times, Time Magazine, Corriere della Sera, Global and Mail, The Wall Street Journal, Paris Match, Financial Times, The Telegraph, Politiken et Le Monde, … En 2014, le prix Picture of the Year International (POYI) lui décerne le troisième prix pour son sujet sur la crise du logement en Espagne. Il reçoit également la mention honorable du prix NPPA Best Of Photojournalism Awards.

http://www.andreskudacki.com/

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Valery Melnikov
« JOURS NOIRS EN UKRAINE »
(Russie)
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La tentative de division du sud-ouest de l’Ukraine en 2014, a plongé le pays dans le marasme. En raison de la confrontation prolongée entre l’armée ukrainienne et les séparatistes, plus de 25 000 habitants se sont enfuis du pays. La ville de Lisichansk est devenue une ligne de front en une semaine. Elle est contrôlée par le bataillon Prizrak (le fantôme), l’un des plus grands groupes rebelles du Donbass. Aleksey Mozgovoi, le leader de «Prizrak», décrit ses hommes comme des héros qui ont passé l’enfer. Il souligne que ses hommes ne sont pas des fascistes ou des terroristes contrairement à l’armée ukrainienne. Ils sont des rebelles. Composé de 600 hommes, le bataillon a pour objectif de prendre d’assaut la ville de Kiev et de s’allier avec les forces russes.

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BIO

Diplômé de l’université d’Etat de Stavropol dans le Caucase du Nord, reporter pour l’agence « Ria Novosti » et le journal « Kommersant » et photographe plusieurs fois primé. Valery Melnikov a également travaillé en tant que free-lance pour l’AFP de 2009 à 2010. Quand il ne travaille pas en commande, Valery Melnikov multiplie les projets personnels avec les expositions de ses images tirées de ses reportages : du conflit de l’Ukraine de 2014 jusqu’à nos jours, du soulèvement de la république du Mali en 2013, de la guerre civile syrienne en 2012, de la guerre au Liban en 2006, du conflit entre la Géorgie et le Sud de l’Ossétie en 2008 et de la prise d’otages dans la région de Stavropol en 2001 et à Beslan en 2004.

http://valerymelnikov.com/

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Gianmarco Panucci
« GANG DE CAPE TOWN »
(Italie)
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Plus de 20 ans après la révocation des lois raciales, la réalité choquante des communautés noires de Cape Town montre comment la politique d’apartheid a produit une marginalisation encore plus profonde que la ghettoïsation sociale. Les gangs se sont formés en 1966, lorsque les lois de ségrégation raciale ont déclaré que le District 6 et d’autres quartiers du centre de Cape Town seraient des « zones pour blancs seulement ». Depuis lors, ils sont organisés comme un ordre opérant en dehors de l’État, fondé sur «des valeurs» comme la violence, le pouvoir, l’alcool et l’abus de drogue. Ces communautés ont été isolées dans les townships, en marge de la société, où la violence des gangs régit leur vie quotidienne. Avec 41 meurtres pour 100 000 habitants, la banlieue de Cape Town tient le record du plus grand nombre de meurtres de la région.

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BIO

Né à Rome, en 1982 et diplômé en photographie et en arts visuels à l’Institut Européen de Design à Rome. Gianmarco Panucci commence à travailler en tant que free lance, s’intéressant aux problèmes sociaux et culturels, avec une attention toute particulière aux questions humaines. Après quelques projets personnels en Amérique du Sud, il part en Afrique du Sud en 2012, et s’intéresse aux expressions de marginalisation et de violence, liées aux conséquences du régime d’apartheid. « Borderland » est né, en plein coeur des quartiers de Cape Town. Un projet qui a pour but d’explorer, après plus de 20 années d’abrogation historique des lois raciales en Afrique du Sud, les problèmes d’une communauté, causés par un processus historique complexe. Ce sujet a été publié sur différents magazines et sites internet : Io Donna, La Repubblica, Private, Vice, CNN photoblog.

http://www.gianmarcopanucci.com/ .

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GOBELIN-L’ÉCOLE DE L’IMAGE
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73, boulevard Saint Marcel,
75013 Paris
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Téléphone : 01 40 79 92 79
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M – Métro Ligne 7,
direction Ivry/Villejuif Station « Les Gobelins ».
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RER Ligne A
Station « Gare de Lyon » (queue de train), sortie rue VanGogh,
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Bus RATP 91 :
« Saint-Marcel/Jeanne-d’Arc » ou « Les Gobelins ». Bus RATP 91 :
Station « Saint-Marcel/Jeanne-d’Arc »
ou « Les Gobelins »
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