Du 18 au 23 octobre 2016, les artistes peintres Isabelle Bleau et Diane Blain présentent à la Galerie L’Artiste de Montréal l’exposition Les architectures de l’invisible et Le dialogue des éléments (CA)

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Photos: Isabelle Bleau / Diane Blain

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Du 18 au 23 octobre 2016, les artistes peintres Isabelle Bleau et Diane Blain présentent à la Galerie L’Artiste de Montréal l’exposition Les architectures de l’invisible et Le dialogue des éléments.

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Vernissage
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20 octobre 2016
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17 h à 20 h
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Secondcocktail :
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dimanche 23 octobre
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de 13 h à 16 h
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Deux artistes se réunissent pour proposer leurs récentes productions dont la démarche s’inscrit dans l’abstraction et la peinture gestuelle. Bien que leurs univers et leurs recherches picturales diffèrent, on pourra constater qu’il existe une certaine résonance entre ces deux artistes. Par les matériaux choisis, acrylique sur toile et sur papier, mais aussi par leur désir de rendre visible et de partager des expériences sensorielles, des réminiscences, des fulgurances… Diane et Isabelle fréquentent le même atelier, et de là est né l’idée de cette exposition.

Les architectures de l’invisible d’Isabelle Bleau réunissent des acryliques sur toile et des œuvres sur papier. De la toile ou de la feuille blanche naissent des structures et des formes insolites qui émergent de l’invisible, d’un monde d’ombres et de lumière. Les saisons et les éléments naturels s’y mêlent aussi. Sa production est tout en contrastes : d’une part, on trouve des œuvres aux couleurs vibrantes et toniques – des rouges, des orangés et des jaunes qui forgent un monde totémique, archétypal, de pierre, d’écorce et de feu et, d’autre part, des acryliques sur papier où les bleus dilués sont traversés de blanc et de masses noires, évoquant des mondes minéraux ou des villes improbables.

Le dialogue des éléments de Diane Blain propose des univers parallèles où le monde extérieur est évoqué par des allusions à des éléments naturels en opposition à des masses noires, plus formelles. Ses œuvres font appel à des reliefs, des sillons, des environnements atmosphériques composés avec une palette restreinte. La structure picturale où domine une longue faille ou fissure porte notre attention à une lecture séquentielle de l’objet pictural créant ainsi une double image. Comme si en se scindant, cet objet était représenté sous différents plans, ou d’autres fois, se faisait écho. De plus, l’accrochage de ses œuvres sur papier renforce l’idée de dialogue entre les images, puis entre les œuvres.

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Isabelle Bleau

 

Après des études notamment en arts plastiques et en mécanismes et techniques de la créativité, puis quelques expositions solos à Montréal et Ottawa, Isabelle Bleau, alors dans la vingtaine, cesse de peindre pour débuter une carrière en communications et relations publiques. Elle œuvre pour de nombreuses compagnies culturelles, associations et festivals – théâtre, design, architecture, musique, poésie, arts visuels, etc. Vingt-cinq ans passent ainsi et créer lui manque cruellement. En 2012, elle recommence à peindre, fréquente L’Atelier du Geste où elle participera à des expositions de groupe à deux reprises. Aujourd’hui, elle parvient à réconcilier son travail de consultante et la création, cette part d’elle-même qui s’est trop longtemps tue.

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Diane Blain

Après les arts graphiques, Diane Blain poursuit ses études en histoire de l’art et en arts plastiques à l’Université de Montréal. Elle participe à quelques expositions de groupe à la fin de ses études à Montréal. Pendant plusieurs années, sa pratique artistique se poursuit mais recule au second rang pour laisser de plus en plus de place à son occupation professionnelle. Il y a deux ans, elle désire remettre sa pratique artistique en priorité et y consacre maintenant tout son temps.

« L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible ».

 

Paul Klee, Théorie de l’art moderne

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Galerie L’Artiste
1121, rue de Bellechasse
Montréal (Québec)
H2S 1Y5
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