« SUR PARIS » LES TOITS DE PARIS SUBLIMÉS PAR ALAIN CORNU / GALERIE THIERRY BIGAIGNON (FR)

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« SUR PARIS »
LES TOITS DE PARIS SUBLIMÉS
PAR
ALAIN CORNU

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DU 9 NOVEMBRE
AU 24 DÉCEMBRE 2016
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• VIP PREVIEW LORS DES « JEUDIS ARTY » DU 3 NOVEMBRE 2016 (DE 18H à 22H)

 

• VERNISSAGE MARDI 8 NOVEMBRE 2016,DE 18H à 21H, EN PRESENCEDE L’ARTISTE
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Alain Cornu, photographe français contemplatif et exalté, nous invite à la rêverie en dévoilant les toits de la capitale éclairés des lumières de la ville.

Paris et ses lumières. Paris et ses toits de zinc à perte de vue. Le romantisme à l’état pur, les symboles les plus vivaces de l’imaginaire collectif. On rêve de ces ombres et de ces traits de lumière que l’on peut voir s’échapper des fenêtres à la nuit tombée. Toute la poésie du paysage urbain s’exprime dans la photographie d’Alain Cornu. Si elle semble à première vue figurative, la série se révèle être force d’abstraction, le photographe resserrant le cadre de sa prise de vue aux détails venus bouleverser ses émotions.

Depuis plus de 7 ans, presque chaque semaine, le photographe, tel un alpiniste, grimpe sur un nouveau toit et y installe son matériel – une chambre 4×5. D’une pose longue sous un ciel généralement couvert, il capture le côté théâtral de la ville romantique, à la faveur de la lune et des lumières de la ville. Là où certains artistes ont choisi de peindre ou de dépeindre une vue panoramique, comme l’ont fait de leurs pinceaux Cézanne et Van Gogh, Alain Cornu expose les angles et les recoins cachés, les lanterneaux et les alcôves habituellement négligés.

« J’ai débuté cette série de photographies car je voulais rendre hommage à la ville que j’aime et la regarder différemment. Photographier les toits, c’est montrer ce qui est caché au passant de la rue, redécouvrir les immeubles et les monuments parisiens sous un nouvel angle. C’est aussi s’extraire du quotidien pour devenir témoin plus qu’acteur », explique le photographe. Et d’ajouter : « J’ai choisi de travailler à la nuit tombée parce que ce moment renvoie à l’imaginaire et à l’intime. Chaque lucarne, chaque fenêtre allumée est une vie que l’on peut se représenter. Esthétiquement, la lumière artificielle structure la composition de mes images ». Son projet en effet, né d’une nuit d’insomnie qui l’a conduit à explorer le toit de son propre immeuble, est un voyage initiatique au cœur du Paris poétique et secret.

Habitué à travailler les paysages, Alain Cornu sait transformer ses sujets en objets fascinants. Ses séries précédentes mettent en scène tour à tour arbres, menhirs, brindilles, fenêtres, murs, portes et rues. Cette fois, couvertures en zinc, pignons et cheminées, baignés d’une douce lumière, prennent sous son objectif une dimension nouvelle, source d’inspiration inépuisable.

Sa passion première pour le dessin et la peinture se révèle nettement dans la finesse de ses compositions. La photographie, dont il a appris la technique à l’Ecole des Gobelins, devient rapidement son moyen d’expression favori. Alternant en studio projets de natures mortes, portraits et travaux de commande, il s’attarde par ailleurs, en extérieur, sur le paysage, dont il réalise des clichés à la chambre.

Récompensées en 2007 par la Bourse du talent Kodak et le prix du public au festival de Montpellier 2010, exposées à la biennale de Canton (Chine), au musée des Arts décoratifs de Paris, à la Bibliothèque Nationale de France ainsi que dans plusieurs villes françaises, ses œuvres sont présentes dans les collections de la Bibliothèque Nationale de France et du Fonds National d’Art Contemporain.

A l’heure où il est question de classer les toits de Paris au Patrimoine mondial de l’UNESCO, totalement séduit par la beauté et la profondeur de ses images, Thierry Bigaignon n’a pas hésité un instant avant d’ajouter Alain Cornu à la programmation de sa galerie : « Grâce à son œil aiguisé, à sa ténacité et à sa maîtrise picturale, Alain Cornu nous offre son écriture de la lumière, et nous donne à voir la ville selon une formule qui plairait à Verlaine : ‘pardessus le toit’ ». Véritable coup de cœur du galeriste, tant pour ses images que pour sa personnalité, Alain Cornu signe là sa première collaboration avec la galerie.

Un livre sortira à l’occasion de l’exposition. Une séance de signature est prévue durant la foire parisienne Fotofever, au Carrousel du Louvre, samedi 12 décembre, de 12h à 14h, sur le stand de la galerie (#204).

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• 14 photographies originales datées, signées et numérotées
• 2 formats : petit (40x50cm) et grand (120x96cm)
• Edition de 5 par format
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GALERIE THIERRY BIGAIGNON
Hôtel de Retz – Bâtiment A
9 rue Charlot
75003 Paris
+33.(0)6.80.61.99.41 –
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