« Une Ville – Sténopés et autres photographies » Guy Glorieux présente une exposition et lance un livre / Galerie Carte Blanche (CA)

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Guy Glorieux, « Taxi de nuit – Sans titre 3 », 2016, Crédit photo : Guy Glorieux
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« Une Ville – Sténopés
et autres photographies »
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Guy Glorieux présente
une exposition et lance un livre
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 Vernissage
14.09.16
17 à 20 h
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Le photographe Guy Glorieux, bien connu pour sa pratique grand format du sténopé, présente cinq séries récentes et lance un livre à la Galerie Carte Blanche (Montréal). Le vernissage se tient le mercredi 14 septembre de 17 à 20 h et l’exposition se poursuit jusqu’au lundi 19 septembre 2016 (tous les jours de 12 à 20 h).

MTL-YUL. Guy Glorieux n’a pas attendu le 375e anniversaire de la fondation de la ville de Montréal pour poser son regard sur l’île. Il s’y emploie depuis plusieurs décennies.

N&B. Effectivement, la métropole québécoise est son sujet de prédilection : pris à partie par mille points de vue éternellement renouvelés, frontaux ou en pespectives, en plongée depuis divers sommets ou bien au raz de la rue. L’artiste réussit à capter de la poésie sur tous les terrains : édifices massifs, excroissances de l’île, traces de vie humaine et de patrimoines industriels de notre siècle et du siècle passé. De jour comme de nuit, le noir et blanc est son filtre.

CORPUS. La quasi totalité des oeuvres de l’exposition « Une Ville – Sténopés et autres photographies » n’a jamais été diffusée publiquement. Ici, le photographe fait le point sur ses différents mode de représentation de la ville : oui, bien sûr avec des sténopés qui ont fait sa réputation, mais aussi avec l’expérimentation par révélateur lithographique et un pied dans l’image numérique.

REPRÉSENTATION. Loin des paysages de carte postale, le regardeur est confronté à des procédés photographiques qui altèrent la reconnaissance immédiate des lieux donc hors de tout aspect illustratif. En effet, on n’attend pas de représentation cliché de Glorieux; toutefois on reconnait bien Montréal au travers de ces paysages urbains qui nous sont offerts à la vue. Pas besoin de voyages autour du monde pour le photographe : l’aventure débute en bas de chez soi et dans les rues alentours au fil de trajets sur la route, dans le centre ville tout autant que vers de nouveaux horizons.

NOUVEAU. C’est à découvrir dans l’exposition et dans le livre : une nouvelle avenue entamée par l’artiste avec la série intitulée Taxi de Nuit qui dit bien son nom. Un chauffeur, des prises de vue à l’arraché par la fenêtre. La signature de Glorieux est bien là, évidente, dans ces surprenant défilements même si la boîte à sténopés s’est transformée en boîte-automobile. La série met en lumière la course, celle du taxi qui concorde avec des prises de vues à la volée, celle d’une fuite spatio-temporelle aux confins de la ville. Ici, singulièrement, la nuit apparait pour la première fois en couleur.

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 Guy Glorieux, « Turcot Leviathan – Sans titre 1 », 2010, Crédit photo : Guy Glorieux
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LANCEMENT D’UN LIVRE

 

L’exposition et le livre portent le même titre : « Une Ville – Sténopés et autres photographies ». 50 pages – 17 planches noir & blanc – 6 planches couleur 50 exemplaires dont 25 exemplaires de couverture rigide (numérotés 1 à 25 signés par l’artiste) et 25 de couverture souple Textes : Préface – Dinu Bumbaru; Paysage urbain – Sylvain Campeau Conception graphique : Bruno Ricca – Dépôt légal BanQ – BAC – 2016

EXTRAITS DU LIVRE « (…) reconnaissant le rôle du patrimoine et du paysage dans l’identité et de leur développement, le regard personnel et artistique retrouve son droit de cité. Parfois, il prend la forme de démarches artistiques comme celle des grandes photographies de lente exposition de Guy Glorieux. (…) »

– Dinu Bumbaru

« (…) dans une ère où l’appareillage numérique prend une place grandissante, où les images se collectionnent et s’accumulent sans auteur plus qu’elles ne se prennent grâce à celui-ci, il peut sembler vaguement anachronique de consacrer un livre au travail de Guy Glorieux. Car il arrive qu’au lieu de se balader avec un quelconque appareil numérique, fut-il logé dans un téléphone intelligent ou un iPad, ce photographe préfère une manière de travailler qui présente des liens avec les premiers âges de la photographie. (…) »

– Sylvain Campeau

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Né en France et arrivé à Montréal au début des années 1950, Guy Glorieux poursuit une longue carrière dans le monde financier avant d’aborder des études en photographie et en arts visuels aux universités Concordia et Ryerson. Il travaille principalement au sténopé en négatif papier argentique aux dimensions monumentales créés dans des pièces transformées en camera obscura. Il s’intéresse aussi à d’autres formes alternatives en photographie depuis près de 50 ans. Il a exposé au Musée McCord, au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire et dans divers événements seul ou en groupe ici et à l’étranger : États-Unis, France, Italie, Espagne. Son travail se retrouve dans des collections muséales et privées.

 

Source: Emmanuel Galland

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Galerie Carte Blanche

1853, rue Amherst

Montréal, Québec
H2L 3L7

http://galeriecarteblanche.com/

Heures d’ouverture : 12:00 à 20:00 h
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