Pour cette exposition la Galerie Catherine Putman a choisi de réunir des œuvres de Knopp Ferro, Imi Knoebel, Bernard Moninot, Carmen Perrin et Georges Rousse (FR)

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Imi Knoebel «Position VIII», 2007 -2012 – acrylique sur papier plastifié – 40 x 56 cm photo Alberto Ricci
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COMPOSITION

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Du 11 juin au 22 juillet 2016

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Vernissage

11.06.16

17 à 20 heures

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Pour cette exposition la galerie a choisi de réunir des œuvres de Knopp Ferro, Imi Knoebel, Bernard Moninot, Carmen Perrin et Georges Rousse, autour de l’idée de la composition. Les œuvres choisies pour cet accrochage : dessins, sculptures, photographies et collages sont des compositions de lignes, des assemblages de formes et de couleurs.
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Les mobiles de Knopp Ferro, flottent dans l’espace ou dans l’espace coloré défini par une boîte en verre acrylique, lignes de fer assemblées toujours légèrement en mouve- ment, qui caractérise le travail de cet artiste autrichien post-minimaliste. Dans le dessin « Tracés, nos lignes de fuite », 2016, Carmen Perrin relie les innom- brables perforations d’un dessin en couleur par des lignes droites tirées à la règle. Elle les nomme « lignes de fuite » au sens où l’entendent Felix Guattari et Gilles Deleuze dans Mille Plateaux (Editions de Minuit, Paris, 1980), « Nous devons inventer nos lignes de fuite si nous en sommes capables, et nous ne pouvons les inventer qu’en les traçant effectivement, dans la vie », reprenant à son compte par la transposition plastique ce concept philosophique.

Bernard Moninot, dans la série “Mémoire fossile” invente des constellations, reliant par des lignes d’acryliques des centaines de pentacrines*glanées dans le Jura. Avec “Las Vegas”, 2016, Georges Rousse convoque une nouvelle fois architecture, sculpture, peinture et photographie. Le choix de la prise de vue lui permet de faire se rencontrer les points de fuite dans la perspective, dans cet espace transformé par une construction abstraite en couleur.

Loin de l’idée de perspective, mais bien dans une recherche d’équilibre entre la forme et la couleur – fondamentale dans son œuvre – les « Positions » d’Imi Knoebel proposent des espaces construits par l’assemblage de rectangles peints et de petits éléments aux dimensions variables qui flottent, déclinés dans d’infinies nuances de cou- leurs.

*fossiles datant de 200 millions d’années

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Knopp Ferro «Raum 16:38», 2011 – sculpture en fer – 86 x 103 x 44 cm
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KNOPP FERRO

Né en 1953 à Bensberg, Cologne en Allemagne. Il vit et travaille aujourd’hui à Ammersee à côté de Munich. Sculpteur, Knopp Ferro a développé un travail empreint de légèreté, mouvement et trans- parence avec ses mobiles en fines tiges de fer. Le dessin, qu’il pratique régulièrement depuis les années 90, est aussi pour lui un mouvement en soi.

Dessins à l’encre qui commentent le travail du sculpteur sans être préparatoires ; dessins aux couteaux qui révèlent la plasticité du papier, créent le relief et renvoient ainsi à la sculpture.

Son travail est présenté par la Dan Galeria de Sao Paulo et la Cayon galerie à Madrid ; il a fait l’objet de plusieurs expositions personnelles, entre autres, à la Louis Stern Fine Arts, à Los Angeles et à la galerie Thomas de Munich

www.kferro.com

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Imi Knoebel «Position VIII», 2007 -2012 – acrylique sur papier plastifié – 40 x 56 cm photo Alberto Ricci
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IMI KNOEBEL

Imi Knoebel né en 1940 à Dessau (Allemagne) Il vit et travaille à Düsseldorf.

Figure majeure de la peinture abstraite allemande, Imi Knoebel s’exprime toujours au moyen de la couleur et du volume.

L’œuvre de Imi Knoebel se définie par la couleur et la construction. Ses tableaux et œuvres sur papier intègrent toujours des volumes, de formes régulières ou non, carré, rectangle, croix, qu’il assemble et superpose. Il place des objets dans l’espace avec une grande liberté pour les transformer dans un geste subversif en quelque chose de nou- veau.

Artiste allemand singulier, il est marqué par les conceptions artistiques de Malévitch et de Mondrian. Entre 1964 et 1971, il étudie à la Kunstakademie de Düsseldorf, dans l’ate- lier de Joseph Beuys avec Jörg Immendorff et Blinky Palermo.

Ses œuvres se trouvent dans de nombreuses collections, comme celles du MoMA et de la Dia Art Foundation (New-York), l’Albertina (Vienne), le FRAC (Paris)… Parallèlement à ses récentes expositions personnelles, au Musée d’art moderne grand- duc Jean au Luxembourg en 2010, à la Neue National galerie et à la Fondation Gug- genheim à Berlin en 2009, Imi Knoebel a réalisé, entre 2009 et 2011, six vitraux, sur une surface de 128 m2, qui entourent ceux de Chagall dans l’abside de la cathédrale Notre- Dame de Reims.

Il a participé à de nombreuses expositions collectives telles que la documenta (5,6, 7 et 8) de Cassel.

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Bernard Moninot «Lumière fossile», 2016 – peinture glycéro et pentacrines (fossiles datant de 200 millions d’années) collées sur verre – Ø 55 cm – photo Alberto Ricci

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BERNARD MONINOT

Né en 1949 à Le Fay. Il vit et travaille au Pré Saint Gervais et à Château-Chalon. « L’œuvre de Bernard Moninot ne rentre dans aucune des grandes catégories expres- sives. Bien qu’elle travaille avec la pigmentation, elle ne ressortit pas à la peinture, bien qu’elle se déploie dans l’espace, elle ne se donne pas à percevoir en tant que sculpture et enfin elle ne relève pas véritablement de ce que l’on entend par installation. Le plus juste serait de dire qu’elle est de l’ordre du dessin: mais un dessin élargi (au sens où Novalis avait pu parler de ‘’poésie élargie’’) … » J.C. Bailly

Ses œuvres se trouvent dans de nombreuses collections publiques, telles que la Bilblio- thèque Nationale, le Cabinet Graphique du Centre Georges Pompidou, la Collection d’art contemporain de la ville de Vitry, la Fondation Maeght, Saint-Paul de Vence, le Fonds Municipal d’Art contemporain de la Ville de Genève, les FRAC Alsace, Picardie, Franche- Comté, Auvergne, PACA, Champagne Ardennes, Réunion, le Musée des Beaux-Arts de Dôle, le Musée des Beaux-Arts, Angers, le Musée Boymans Van Beuningen, Rotterdam, le Musée Cantini, Marseille, le Musée de Carcassonne, le Musées Royaux des Beaux- Arts de Belgique, Bruxelles, le Musée de Strasbourg, le Musée National d’Art Moderne; Centre Georges Pompidou, Paris, la Menil Foundation, Houston, le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, le Musée de l’Université de Chandigarh …

http://www.bernardmoninot.com

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Carmen Perrin «Tracés, nos lignes de fuite», 2016 – crayons de couleur et mine de plomb (détail) – 49 x 72 cm – photo Alberto Ricci

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CARMEN PERRIN

Née en 1953 à La Paz, Bolivie. Vit et travaille actuellement à Genève, Suisse et en France.

Carmen Perrin s’est imposée comme sculpteur et intervient régulièrement dans l’espace public. Elle cherche à réaliser des œuvres qui articulent des relations entre la lumière, les matériaux et les qualités architecturales et sociales de l’espace public. En 2005, elle décide d’interrompre sa pratique de l’enseignement pour se consacrer entièrement à sa recherche artistique.

Actuellement elle travaille sur des projets liés à l’espace public et mène, dans l’atelier, une recherche qui articule étroitement la pratique de la sculpture et celle du dessin. En 2014 elle est nommée membre du comité de patronage de la Distinction romande d’architecture 2014 (avec Daniel Berset, conseiller fédéral, Philippe Biéler, président cen- tral de Patrimoine suisse et Werner Jeker, graphiste). En 2015, La Maison de l’Amérique Latine lui consacre une exposition personnelle, en partenariat avec la galerie Catherine Putman, elle reçoit le Prix Culturel 2015 pour les Arts Plastiques attribué par la Fondation Leenaards.

www.carmenperrin.com

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Georges Rousse «Las Vegas», 2016 – épreuve pigmentaire – 140 x 112 cm
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GEORGES ROUSSE

Né en 1947 à Paris. Vit et travaille à Paris. Georges Rousse est né en 1947 à Paris où il vit et travaille. Issu de la Figuration Libre, l’artiste commence par représenter des figures humaines dans des espaces architecturaux. Aujourd’hui, ses œuvres convoquent simultanément la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture et l’architecture. Il investit des espaces voués à l’abandon, à la destruction, pour les transformer en espace pictural, en passant par des jeux optiques, et y construire une œuvre éphémère, unique, que seule la photo- graphie restitue. Il est intervenu et a exposé dans le monde entier. Depuis sa première exposition à Paris, à la galerie de France en 1981, Georges Rousse n’a cessé d’exposer et d’intervenir dans le monde entier, en Europe, en Asie (Japon, Co- rée, Chine, Népal), aux Etats-Unis, au Québec, en Amérique latine

www.georgesrousse.com

 

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Galerie Catherine Putman
40 rue Quincampoix
75004 Paris I
1er étage
T. +33 (0)1 45 55 23 06
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