La chronique n° 69 de Nicole Esterolle – Révéler les splendeurs de la peinture d’aujourd’hui

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Adolph von (Adolf) Menzel – Le pied de l’artiste

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La chronique n° 69 de
Nicole
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Révéler les splendeurs
de la peinture d’aujourd’hui
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1 – Révéler les splendeurs de la peinture d’aujourd’hui

2 – De l’obsolescence des actuels réseaux dominants de légitimation

3 – Supports-surfaces : la dernière farce avant-gardiste française

4 – La révolte albérolienne enfin palaisdetokyoisée !

5 – Au secours, l’épouvantable Sarkis est de retour !

6 – Mon pote Blanckart crache dans le potage au grand bal des faux-culs de l’ENSBA Paris

7 – Nouvelles tenues pour les éradiqueurs d’art de la DRAC

8 – L’Etat a perdu de vue 23000 oeuvres des collections publiques !

9 – De la collusion entre l’Etat culturo- socialiste et la finance internationale Arnaud – Pinault

10 – La Millet mouille pour Dado : Un sommet d’impudence distinguée

11 – Faut-il leur interdire de peindre ?

12 – C’est maintenant prouvé : Le nart contemporain est bien cancérigène

13 – A Lyon : grand lâcher de 100 plasticiens sauvages et non-génétiquement modifiés.

14 – Merde à Duchamp !… et à Kapoor ! (Par Cramoisan)

15 – Art singulier et circuits courts

16 – Quelques images de ma collection

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1 – Révéler les splendeurs de la peinture d’aujourd’hui

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La peinture, figurative ou non a toujours été là… mais occultée par l’asphyxiante fumée produite par les appareils de légitimation du rien spectaculaire, qui pensent qu’il y a trop d’artistes et aimeraient bien qu’ils disparaissent pour laisser le champ libre à leur seule incurie verbeuse et à la rareté lucrative.

 

Alors, il est temps de se poser les bonnes questions:

Pourquoi ces hauts-prescripteurs de l’esthétiquement vertueux, que sont les grands réseaux internationaux de la spéculation artistico- financière, intriqués à ceux de la haute bureaucratie culturelle nationale, nous imposent-ils d’aimer ce qu’il y a de plus détestable, de plus idiot, de plus immoral, de plus méprisable éthiquement, de plus toxique et polluant à tous égards ?

Pourquoi n’ont-ils rien à voir avec la création véritable ?

Pourquoi tiennent-ils tant à nous faire ingurgiter leurs monstrueux produits de l’accouplement consanguin du pouvoir avec l’argent, du marchand et du fonctionnaire, de la vieille gauche rebelle padamalgame et de l’extrême droite populiste, de l’argent public avec les intérêts privés ?

Pourquoi la finance et la cupidité ne conçoivent-elles d’art qu’exclusivement et tristement intello-postural, conceptualo-verbeux et sociétalo-questionnant sans la moindre trace de sensible, de plaisir, d’imagination, de poésie et d’humanité…comme si ces ingrédients leur faisaient peur ?

Pourquoi en sommes-nous arrivés à ce retournement du sens qui fait que le contraire même de l’art soit déclaré et imposé comme art au nom de la contemporanéité ?

Il faudra bien formuler toutes ces questions un jour ou l’autre…si l’on veut obtenir des réponses… mais qui doit les poser, quand, comment, où et à qui ?

En attendant, montrons que, malgré cela, la création d’aujourd’hui est plus fabuleuse, inventive et diverse que jamais, car c’est avec et grâce à elle que le retour au sens pourra se faire.

Je caresse d’ailleurs le projet d’un magazine papier, intitulé « NIC’, revue d’art non-alignée », qui sera le prolongement « matérialisé » du blog de Nicole, qui sera dédié à cette création libre , indépendante, sauvage…qui lui donnera une matérialité durable… qui ouvrira vers l’ensemble de son champ avec une explosion d’images étonnantes comme jamais il n ‘a existé… Si vous voulez m’encourager moralement à mettre en œuvre ce projet, répondez-moi, par retour mail par un simple : « OK, allez-y pour NIC’»… et je vous tiendrai au courant de la suite.

Et puis, je vous joins ci-dessous tous les liens qui vous permettront d’accéder à chacune des 38 séries de quarante artistes que j’ai déjà choisis….bonne visite

 

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2 – De l’obsolescence des actuels réseaux dominants de légitimation

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Les critères de reconnaissance de l’art tels qu’ils sont incrustés dans la tête des bureaucrates, professeurs et spéculateurs renifleurs de « contemporain » officiel, n’ont plus rien à voir avec la création réelle d’aujourd’hui. L’art dit contemporain est celui de la sénilité, de la débilité, de la cupidité, de l’absurdité et de la cécité …Les tenants et acteurs de cette obsolescence de nature structurelle ont intérêt à bien se cramponner à leurs « valeurs » d’un autre âge, car il en va de la survie de leur échafaudage intello-boursier et de leur déni de la réalité de cette formidable poussée créative qu’ils ne comprennent pas, n’aiment pas et se doivent d’ignorer…Alors il faut leur montrer et les obliger à la regarder en face…* Voici une nouvelle série de 40 artistes bien actuels :

https://www.facebook.com/photo.phpfbid=791811660949218&set=pcb.791814054282312&type=3&theater*

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3 – Supports-surfaces : la dernière farce avant-gardiste française (quarante ans déjà et toujours « contemporain »)

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(un très subversif bricolage théorique d’ invagination de la picturalité sur elle-même : « L’objet de la peinture, c’est la peinture elle-même”… ou la logique à Toto)

On dit, dans les milieux autorisés (à le dire), que le mouvement Supports-surfaces est le dernier des mouvements avant-gardistes français, qu’il n’a duré que quelques mois certes, mais s’est inscrit durablement dans l’histoire officielle de l’art hexagonal comme repère incontournable et imposé dans les écoles d’art et de formatage des critiques d’art.

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Une belle brochette de fellateurs du néant
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C’est en 1969, que les artistes, Vincent Bioulès, Louis Cane, Marc Devade, Daniel Dezeuze, Noël Dolla, Jean-Pierre Pincemin, Patrick Saytour, André Valensi, Bernard Pagès et Claude Viallat organisent une exposition pour “interroger les composants élémentaires de la peinture” et pour affirmer que « L’objet de la peinture, c’est la peinture elle-même , que les tableaux exposés ne se rapportent qu’à eux-mêmes…qu’il ne font aucunement appel à un « ailleurs » et qu’ Ils n’offrent pas d’échappatoire, car la surface, par les ruptures de formes et de couleurs qui y sont opérées, interdit les projections mentales ou les divagations oniriques ou sensibles du spectateur ». Ils disent que “la peinture est un fait en soi et c’est sur son terrain que l’on doit poser les problèmes.”… On était juste après les événement de 68, et cette très subversive invagination de la picturalité sur elle-même était on ne peut plus opportune.et la porte était ouverte à l’hyper intellectualité questionnante et discursive à tout va…

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Pagès : un précurseur du tas
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Ainsi , Claude Viallat s’est mis à peindre des toiles sans châssis, Dezeuze peignait des châssis sans toile et Saytour , l’image du châssis sur la toile. Buraglio quant à lui, récupérait des morceaux de toile et des éléments de fenêtre qu’il assemblait. Rouan peignait deux toiles à la fois , qu’il découpait en suite en lanières pour les tresser ensemble. Quant à Saytour, son truc, c’était le pliage de toile. Pincemin, le seul non intellectuel ouvrier alibi du groupe d’intellos répétait de façon neutre les mêmes motifs rectangulaires qu’il assemblait en damiers. Louis Cane utilisait des tampons. Bernard Pages travaillait le bois le grillage et la corde . Vincent Bioules réalisa un ensemble de quatre tableaux bleus et blancs faits à l’aide d’un simple ruban adhésif. Enfin Noel Dolla, constituait déjà son vocabulaire formel avec étendoir, serpillère, torchon, drap, tarlatane, hameçon, plume, fumée… qui étaient pour lui des corps étrangers à la peinture utilisés pour mieux interroger celle-ci.

Mais autant les dadaïstes étaient de joyeux compères, autant ces pontifiants théoriciens de l’inepte étaient d’un sérieux et d’un ennui à mourir…et c’est pour cela sans doute que le groupe a explosé en 1972.

Chacun reprit donc sa joyeuse indépendance en essayant de décliner laborieusement ou de développer tant bien que mal sa propre proposition “plastique” support-surfacienne de derrière les fagots…Sauf Vincent Bioulès qui est devenu un bon peintre paysager.

Mais aucun n’a eu à regretter d’avoir appartenu à ce mouvement pionnier du questionnement sociéto-pictural et précurseur donc de cet art conceptualo-verbeux qui, comme chacun sait, est devenu le modèle imposé par le ministère….puisque presque tous ont pu grâce à cela obtenir un poste de professeur en école des Beaux-Arts avec tout ce que cela comporte d’avantages afférents en termes de salaire, retraite, pédago-plans culs, mise à disposition de l’appareil institutionnel pour les expos persos, les achats FRAC, les catalogues, la pub des copains chroniqueurs d’art à Art Press ou Libé., etc…puisque tous ont bénéficier de la “célébrité” du groupe et ainsi de la valorisation financière de leur œuvre qui garde toujours “la cote” , même quand elle a conservé son indigence génératrice.

Il y en a tout de même quelques uns parmi eux qui se plaignent que l’esthétique officielle d’aujourd’hui, n’est plus celle d’il y a quarante ans, à laquelle ils appartenaient…ils ont même pétitionné il y a 5 ou 6 ans pour protester contre cette injustice à leur égard.

Je trouve que leur protestation est justifiée, car enfin : ce sont bien eux les premiers à avoir compris que l’appauvrissement du contenu sensible était la condition de l’enrichissement de l’emballage théorique et donc discursif, et donc à haute efficacité médiatique et pédagogique et bureaucratique …et financiére.

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4 – La révolte albérolienne enfin palaisdetokyoisée !

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Ne dites plus que l’institution ne fait rien pour mettre en valeur les vieux de la vieille « plasticiens » franco-français !

En effet, en même temps qu’au centre Pompidou la vieille gauche identitaire toujours aux manettes de la culture d’Etat, rend hommage à papy flingueur de bourgeois Fromanger, elle installe au Palais de Tokyo, son comparse en subversion fonctionnarisée, Alberola, professeur de rien à l’Ecole des Beaux-arts depuis 68. (une concession obtenue du dit-Palais qui en principe fait dans l’international et ne fait pas dans la vieille haridelle franchouillarde, et qui ,pour cela sans doute, ne lui concède que le hall d’entrée)

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Ontogie du rien alberolien
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Jean-Michel Alberola , lit-on : « y développe une géographie mentale et engagée en forme d’archipel destinée à illuminer la mémoire individuelle et collective du monde occidental. Il historie toute vérité assénée, pour désigner des espaces intermédiaires, des lieux de contacts et d’échanges. »..ce qui annonce bien la couleur sociéto- questionnante à fond la caisse deleuzienne. Et puis il y a « des injonctions tant philosophiques que politiques, qui évoquent des situations et des actions mêlant fonctionnalité administrative, références littéraires, oxymores, au sein de ce contenu verbal historié , telles que « Arpenter l’intervalle », « La question du pouvoir est la seule réponse », « La sortie est à l’intérieur », « Reprendre la conversation », « Le local a la parole », « Le seul état de mes idées », « La précision des terrains vagues », « Devenir grain de sable », « Devenir chien d’aveugle », « Devenir passe-muraille », « La fluidité de l’échange enfantin n’a plus cours », « Éclairage en groupe » …Alors là, je vois des « nuit debout » au bord de l’orgasme..

Et puis il y a ce néon-néant… qui en dit long sur le rien consubstantiel à l’ œuvre albérolienne.

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5 – Au secours, l’inénarrable Sarkis est de retour !

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On le croyait retraité..et ben non ! Après avoir pollué la tête de milliers d’étudiants aux beaux-arts de Strasbourg pendant quarante ans de son professorat, on croyait ce conceptualo-postural exemplaire rangé des installations…et ben non ! Voilà celle qu’il vient de réaliser dans la chapelle du Château d’Angers. C’est un échafaudage plaqué or…et en voici la photo à côté d’un vrai échafaudage pour ravalement….Quel est l’abruti cultureux de service qui a commandé ça à Sarkis ? Combien ça a couté ? Combien pour Sarkis ? Combien pour la paroisse ?

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Un échafaudage sacré plaqué or et un profane
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https://artsetpub.com/2012/10/24/sarkis-a-la-chapelle-du-chateau-dangers/

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/lechafaudage-dore-qui-transfigure-la-chapelle-du-chateau-dangers-445589

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6 – Mon pote Blanckart crache dans le potage au grand bal des faux-culs de l’ENSBA Paris

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http://www.beauxartsparis.com/colloque/

Organisé à l’école des Beaux-Arts de paris, par les réseaux de l’entre-soi des tarés consanguins de l’officialité « art contemporain » conceptualo-postural-plug dans le c., , avec en sous-main quelque Art Press ou Beaux-zart mag, ce colloque intitulé « de la responsabilité de l’artiste » avait pour but de « réfléchir » à la question du vandalisme dont sont parfois l’objet les plug anaux , vagins de la reine, et autres emblèmes du financial et bureaucratic-art.. ..Bref, un joli montage du genre « procès stalinien » ou procès en « réactionnariat » avec tous les apparatchics du système…et avec parmi ceux-ci , une taupe ou un « infiltré », nommé Olivier Blanckart qui a balancé un gros pavé dans le panier de crabes. (J’avais fermement soutenu Olivier pour sa candidature au poste de directeur des beaux-Arts de Paris, quand l’esthéticien relationnel Nicolas Bourriaud s’en était viré pour difficultés relationnelles justement avec tout le monde…avant d’être récupéré par la ville de Montpellier et son dissident socialiste de maire, pour y développer à fond l’art contemporain…Je crains le pire!.

Je vous laisse lire cet article du Monde du 2/05/16, qui n’est pas écrit, pour une fois, ni par mademoiselle Lequeux, ni par Messieurs Dagen et Bellet) et qui pour une fois est assez drôle où il est question de l’irresponsable Blanckart.

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7 – Tenues pour les éradiqueurs d’art de la DRAC

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Voici les nouvelles tenues de fonction pour les Inspecteurs de la désartification nationale du Ministère, et pour les directeurs de FRAC ( Fronts Régionaux Anti-Création)

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Tenue d’opérateur de désartification proposée par Bernard Dubief
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Tenue de commando des sbires de la DRAC
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8 – L’État a perdu de vue 23000 œuvres des collections publiques !

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Subtilisées en douce par le grand et menu personnel administratif ou politique ? On ne sait pas bien encore… Mais ce que l’on constate, c’est que ce ne sont pas les plus mauvaises qui se sont envolées…

Alors , on se trouve dans la situation suivante, où, d’un côté disparaissent les meilleures œuvres, et, de l’autre, il y a l’arrivée massive d’œuvres contemporaines , férocement conceptualo-verbeuses et tellement répulsives et inregardables que personne n’oserait les subtiliser…Tout ce qui est bon a donc disparu..

Aucun Buren n’a été volé…évidemment…

et cette œuvre d’un FRAC, non plus (mais c’est le vélo qui avait été volé par l’artiste pour faire cette œuvre intitulée « qui m’a volé mon vélo ? » : vous comprenez la « mise en abime?…vous ne comprenez pas? …alors tant pis!)

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Que c’est qui m’a volé mon vélo ?
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(coll FRAC PACA)

Ci-joint l’article de Christine Sourgins à ce sujet

http://www.sauvonslart.com/modules/news/article.php?storyid=68846

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9 – De la collusion entre l’État culturo-socialiste et la finance internationale Arnaud – Pinault (Merci Jack Lang!)

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Deux événements actuels marquent bien cette collusion de fait entre le bien public et les grands intérêts privés en matière d’art contemporain.

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Une très jolie colorisation du vide par l’anartiste Buren
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Le premier c’est cette intervention de Buren qui va coloriser les 3600 plaques de verre de la Fondation Vuitton. Buren donc, pure création de la 4e république, de son appareil appareil culturo-languien et de l’argent du contribuable…Buren , comme « bien » public en quelque sorte (et toute calamité qu’il soit), va donc se mettre au service privé du milliardaire pour valoriser les titres artistico- financier de ce dernier, vides de contenu artistique, et ses sacs et valises destinés à contenir le même type de vacuité haut de gamme.

Le deuxième, c’est la Ville de Paris qui met le superbe bâtiment de Bourse du Commerce à disposition de l’autre milliardaire Pinault pour y fourrer ses titres artistico-boursiers Koons, Hirst, Cattelan, Mc Carthy de sinistre mémoire, et les valoriser avec l’aide de l’argent public et de l’admiration béate d’un public préalablement décérébré par 40 ans d’activisme culturel d’Etat.

Quant au couple Lang – Mollard, comme créateur de « Buren-héros national », comme premier contributeur des 40 ans « d’années noires de la peinture française » et comme initiateurs de cette désartification de l’art au profit des réseaux de la finance de type Pinualt -Arnaud, et du pouvoir bureaucratique de type FRAC….il faudra bien qu’un jour, qu’un catalogue raisonné soit fait de sa malfaisance et de sa responsabilité dans la mise en place du totalitarisme d’État en matière artistique.

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Trois générations de Pinault et la Ville de Paris Fondation Arnaud
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http://www.telerama.fr/sortir/daniel-buren-rhabille-la-fondation-vuitton,140921.php

Fondation Pinault

https://www.connaissancedesarts.com/art-contemporain/francois-pinault-va-ouvrir-son-musee-a-paris-1142239/

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10 – Un sommet d’impudence distinguée

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(la Millet mouille pour Dado)

Dans cette vidéo, Madame MILLET, grande prêtresse depuis 40 ans de l’art contemporain d’Etat conceptualo-postural, nous dit son brusque amour pour l’œuvre de DADO… On croit rêver… car c’est bien ce type de peinture que Art Press a constamment ignoré et disqualifié …en contribuant à ce que Dado n’ait jamais eu la moindre reconnaissance du Centre Pompidou par exemple…

Alors comment interprèter cet hommage de la dernière heure, plutôt convenu et confus, incohérent et doctement tiré par les cheveux ? Sinon comme laborieuse récupération, comme retournement de veste, et trahison de soi-même, d’une incroyable impudence ….mais significatif de la grande débandade chez les tenants de l’art officiel qui commencent à s’inquiéter pour leur rente de situation…

En dernière minute : j’apprends par un ami, que Dado apprenant que la Millet mouillait pour son boulot, en fut fort accablé…

https://www.youtube.com/watch?v=V5c0uNw2bF8

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11 – Faut-il leur interdire de peindre ?

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C’est une vraie pandémie ! Il y en a partout de ces néo-figurateurs déjantés : aux USA, en Chine, au Japon, beaucoup dans les pays de l’est, très peu en France…il faut dire que quarante ans de ministère post-languien, support-surfacien, conceptualo-verbeux et copro-burénien, ça calme les ardeurs expressives et figurantes…

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Un figurateur déjanté : Todd Schorr
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Alors un problème se pose : que fait-on de tous ces gens qui savent peindre et dessiner (une honte!)? Faut-il leur interdire de peindre, les enfermer, les fusiller, les châtrer, les psychiatriser, les lobotomiser, les soigner, les rééduquer ?…Ou alors faut-il, nous mêmes, nous rééduquer la vision, nous élargir le cœur, nous désembuer les yeux pour mieux aimer et comprendre cette floraison …printanière et libératrice assurément.

Une expo « ultra-figurations » est dans les tuyaux, pour la rentrée, à l’espace Fontvieille à Monaco (je vous en dirai plus la prochaine fois)

https://www.facebook.com/photo.phpfbid=784364605027257&set=pcb.784367685026949&type=3&theater*

https://www.facebook.com/photo.phpfbid=783033411827043&set=pcb.783041085159609&type=3&theater*

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12 – C’est maintenant prouvé : Le art contemporain est bien cancérigène

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Les veaux, vaches, cochons, poulets et moutons coupés en morceaux du financial artist Damien Hirst, ont été conservés dans un liquide qui pue maintenant et qui émet des gaz cancérigènes, selon une enquête scientifique récente (voir article ci-dessous)

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Le mouton toxique de Hirst

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….On savait déjà que l’enrobage discursif du financial et international art contemporain était psychogène et toxique pour la santé mentale de ses commentateurs, consommateurs et admirateurs…Il s’avère donc que son enrobage de conservation l’est aussi pour la santé physique…Et il s’avère par la même occasion que, si sa durabilité physique est sérieusement mise en cause avec cette fermentation délétère du liquide enrobant, sa durabilité financière risque aussi d’être sérieusement réduite…ceci entrainant une grave dépression nerveuse chez les spéculateurs qui, ayant acheté le mouton quelques dizaines de millions de dollars, voient celui-ci se transformer en gaz nauséabonds…Mais c’est bien fait pour eux !

Selon une étude publiée dans une revue scientifique, des œuvres de Damien Hirst exposées en 2012 à la Tate Gallery de Londres contiennent un gaz dangereux pour la santé.

Ça sent l’hydrogène sulfuré du côté de Damien Hirst. Dans une étude publiée dans la revue anglaise Analytical Methods, des chimistes italiens ont constaté que certaines de ses œuvres exposées en 2012 à la Tate Modern dégageaient des substances puantes potentiellement dangereuses. Il lui est reproché, pour immerger ses célèbres animaux morts, d’avoir utilisé du formaldéhyde, un gaz hautement con et inflammable, susceptible de provoquer le cancer et de l’asthme. Deux œuvres sont notamment visées : Away From the Flock, présentant un agneau plongé dans le formol, etMother and Child exhibant une vache et un veau coupés en deux. Damien Hirst a commencé à utiliser cette méthode dès 1991, répondant à une demande de Charles Saatchi, galeriste et entrepreneur. Bien qu’une solution à base d’alcool, moins nocive, lui ait d’abord été proposée, Hirst a préféré le formaldéhyde car « c’est dangereux et ça brûle la peau, si on l’inhale, on suffoque ». La Tate Gallery, qui possède plusieurs de ses œuvres, a rétorqué via son porte-parole que le formaldéhyde était extrêmement dilué et ne menaçait en aucun cas la santé des visiteurs. …Ben voyons !

Maximilien Renard (Connaissance des Arts)

On se souvient que dans cette même Tate Modern, les dizaines de millions de graines de tournesol en céramique de l’autre financial artist Ai Wei Wei, peintes à la main par 2000 ouvriers chinois, et répandues au sol de la Tate pour que les visiteurs puissent marcher dessus, avaient émis des gaz et poussière toxiques, comme pour punir les visiteurs de leur stupidité.

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13 – A Lyon : grand lâcher de 100 plasticiens sauvages et non-génétiquement modifiés.

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C’est la SLBA (vénérable cent cinquantenaire Société Lyonnaise des Beaux-Arts qui a organisé ce lâcher de 100 artistes frais pour régénérer un peu un milieu artistique local quelque peu ravagé par la consanguinité, le communautarisme et les diktats des instances culturelles. Il est d’ailleurs question que la DRAC et le FRAC locaux portent plainte pour outrage aux bonnes mœurs artistiques…

L’exposition s’appelle « Artistes en liberté », se passe au Palais de Bondy du 12 au 22 mai 2016 …en voici quelques images fournies par mon correspondant local.

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Julia Williamson
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Raphaele de Gastines
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Tof Van Marque
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Joliane Siegel
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14 – Merde à Duchamp !…et à Kapoor !

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Il fallait absolument que je vous communique ce texte génial et très très hilarant de mon ami Cramoisan au sujet de Kapoor et de son royal vagin. Texte paru dans l’excellente revue littéraire « la revue des Archers » (1) dans son numéro 26.

Dans le précédent numéro 25, Jean-Pierre Cramoisan avait publié son fameux « Merde à Duchamp », texte historique de 15 pages et bien récapitulatif du cas Duchamp

1 – La revue des Archers-Editions Titanic-Toursky –ISBN 978-2-918947-09-07-revuedesarchers@gmail.com    15€

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ça c’est du contemporain bourrin !

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15 – Art singulier et circuits courts

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Une bonne cinquantaine de rencontres et festivals d’art singulier en France pour cet été…Grosse poussée donc de cet art populo anti capitaliste et anti-contemporain que détestent les esthètes bien élevés et bien formatés de la gauche culturelle bien pensante identitaire post-languienne et j’en passe… Bref, ça sent bon la floraison sauvage des périphéries et des sous-bois…Félicitons-nous de retour exemplaire de l’art aux circuits courts…ces circuits courts qui nous sauverons de la mondialisation de l’inepte en art comme ailleurs

(Et même le Dagen du Monde, se met à l’art singulier après avoir ciré les pompes de Koons…et même la Millet se met à mouiller pour Dado…et j’en passe)

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50 artistes anti-contemporains sans le savoir

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16 – Quelques images de ma collection

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Et voici , ci-joint, pour vous récompenser de m’avoir lue, quelques d’images d’œuvres extraites de ma « collection » virtuelle d’artistes que j’aime qui atteignent ce jour le nombre de 1400…en attendant beaucoup plus bien sûr…et que vous pouvez faire défiler sur votre écran d’ordi ou de smartphone.

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Axente Teodora
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Axel Pahlavi
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Augustin Pena
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Avery Palmer
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Audrew Whitehead
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Anya Belyat-Giunta
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Assadour
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Anthoni Pontius
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Antoine Correia

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Anselme Boix-Vives
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Anne-Sophie Gilloen.

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Anne Patay
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Anne Berthoin
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Anna Torma
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André Piarre Erzulie
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Anita Arbidane
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Allison Sommers
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Alfred Steiner
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Alexandre Janssen
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Alex Roulette
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Alessandro Sicioldr
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Schroeder-So,nnenstern
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Maryan
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Jules Perahim
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Alejandro Boim
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Alain Signori
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Véronique Wirbel
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Adonna Khare
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Adolf Von
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Adiane Samet
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Jorge Carillo
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Odile Mandrette
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Ray Caesar
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Mark Riden
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Bronisław Wojciech
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Couffin Guillaume
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Flechemuller Jacques
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Davor Vrankic
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Florent Mattei
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Mickael Bethe-Sélassié
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Morel Émile
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Philippe Crocq
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Scott G.Brooks
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Jean-Pierre Ruel
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Cedric Georgel
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kowch
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Corrine Julien
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Damian Michaels
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François Bard
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.
Abdul Vas
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Nili Pincas
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Eduardo Zamora
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Pascal Vinardel
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Alain Bourbonnais
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Cendrine Rovini
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Artiste russe
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Tomek Poplawski
 

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Biographie de Nicole Esterolle

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Nicole Esterolle. Artiste, critique d’art, galeriste ? peu de gens connaissent l’identité réelle de la personne connue ou non, qui se cache sous ce pseudonyme…
mais ses chroniques irrévérencieuses font fureur sur le web depuis trois ans.

Schtroumpf Emergent