Félix Pinquier – Former lisières / Galerie Marine Veilleux (FR)

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Œuvre: Félix Pinquier
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Félix
Pinquier 
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Former lisières 
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13 Mai • 19 Juin 2016
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Vernissage
12.05.16 
17h à 22h
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 » Ce qui m’éblouit, c’est la puissance des mathématiques. Comment se fait il qu’un tel formalisme soit aussi efficace quand il s’agit de l’appliquer au réel ? D’où provient cette force de langage ? Est-ce totalement celui du monde ou existe-t-il dans un ailleurs ?
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J’ai entendu dire qu’Albert Einstein, décrivant ses moments de découverte, expliquait que ses phénomènes de pensée se déroulaient avant le langage. Que ses idées ou ses solutions apparaissaient de façon pré-langagière, se traduisant par la suite sous forme d’équations qu’il qualifiait d’imaginaire refroidi.  »

Félix Pinquier, Extrait de notes, mai 2016 Former lisières. Le fond, le soubassement et l’origine.

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Introducing par Etienne Hatt, Artpress, octobre 2013

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Félix Pinquier produit des « énigmes sensorielles » qui instaurent le silence pour explorer le phénomène sonore. Son travail est actuellement visible à Paris, galerie Marine Veilleux et galerie La Ferronnerie.

En 2010, Relâche clôturait la scolarité de Félix Pinquier dans l’atelier du sculpteur Richard Deacon à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. La vue partielle de l’exposition montre d’étranges objets épars. En bois, plâtre, ciment, plomb, métal et caoutchouc, ils sont produits par moulage de tubes, tuyaux, entonnoirs, objets industriels et coffrages conçus par l’artiste. Le processus est modulaire, combinatoire et cumulatif. Il vise à créer un répertoire de formes réutilisables dans un même objet ou d’une sculpture à l’autre, parfois dans d’autres tailles ou matériaux. Dynamo (2010), moulage en plâtre ici accroché au mur du fond, dérive de Sonars (2008), chaine de volumes en carton posés au sol, et sera, ailleurs, tiré en fonte d’aluminium. Les objets n’ont ni statique ni statut définitifs. Ils pourront être posés différemment ou perdre leur autonomie initiale et s’agréger en installation, comme ceux réunis ici par une plate-forme, qui n’est pas un socle mais un espace dans l’espace, un terrain de jeu et d’expérimentation.

Les séries de dessins réalisées depuis lors par Pinquier participent de son travail de sculpteur. Qu’il s’agisse de dirigeables, de brise-lames ou d’hélices, l’artiste choisit ses motifs pour leur volumétrie. Il les dessine d’après des photographies, souvent anciennes, dont, il reprend, dans la série Aérolithes (2012), les mises en pages décentrées et les points de vue dynamiques. D’autres dessins combinent plusieurs formes et modes : restitutions hyperréalistes de volumes, schémas tirés des propres sculptures de l’artiste et signes typographiques. La page dessine alors une constellation qui est aussi une syntaxe. Suite (ici)

 

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Galerie Marine Veilleux
47 rue de Montmorency
75003 Paris
Du mardi au samedi de 14h à 19h

et sur rendez-vous

T. +33 (0)1 42 77 56 13
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