Vernissage 12.05.16 Rick Leong | Sandra Erbacher, Elizabeth McIntosh & Janet Werner / Parisian Laundry (CA)

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 Rick Leong, Pacoche (détail | detail), 2016,
huile sur toile | oil on canvas, 96 x 72″ | 244 x 183 cm

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El camino
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Rick Leong 
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13.05 – 11.06.16 
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Vernissage
12.05.16 
18h à 21h
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Opening 12.05.16 6pm to 9pm
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Parisian Laundry est très heureuse de présenter El Camino, une exposition de peintures de l’artiste de Victoria Rick Leong. Inspiré par un récent voyage en Équateur, Leong réagit aux images de la faune et de la flore locales dans cette série de peintures issues de l’environnement côtier. Chaque peinture illustre un moment extraordinaire vécu lors de ce voyage, dont les représentations deviennent de plus en plus fantastiques grâce à la subjectivité de la mémoire. El Camino peut être interprété comme voyage, et les œuvres de Leong vous inventent à le suivre dans son périple.

La pratique de Leong embrasse les paysages hybrides tirés de son expérience directe, de sa mémoire et de son imagination, et s’inscrit autant dans les traditions occidentales qu’orientales. Cette rencontre est idiosyncrasique, et produit souvent des scènes étranges sur la frontière du réalisme magique. Par ailleurs, dans les œuvres de Leong, les paysages ne jouent pas que le rôle d’arrière-plan, mais constituent plutôt des environnements qui fluctuent selon les sujets qu’ils imprègnent, racontant leurs propres histoires des trames narratives et influençant ainsi l’expérience de celui qui les admire. Dans El Camino, cela est particulièrement éloquent avec Guayaquil, une œuvre qui s’inspire d’une visite de Leong d’un parc urbain reconnu pour ses iguanes sauvages. Une sculpture de bronze de deux sangliers sauvages s’affrontant brutalement est érigée dans un coin du parc, cadeau de la ville à sa communauté chinoise en 1885. Découvrir cette statue et son histoire influe la façon inattendue dont chaque identité, intersection et différence spécifiques se confrontent au sein de ce paysage.

Leong a obtenu sa maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia (Montréal, 2007). En 2008, il était finaliste à la Compétition d’artistes peintres de la Banque Royale du Canada. En plus d’avoir participé à de nombreuses expositions de groupe dans différentes galeries canadiennes et à l’étranger, Leong a également fait l’objet de deux expositions solos aux galeries Two Rivers Gallery (Prince George), Anna Leonowens Gallery (Halifax), Art Gallery of Greater Victoria ainsi qu’à la galerie McClure (Montréal). Il a reçu de nombreuses bourses du Conseil des arts du Canada. Les œuvres de Leong sont collectionnées partout au Canada, incluant les collections du Groupe ALDO, la Banque d’art du Conseil des arts du Canada, de la Art Gallery of Greater Victoria ainsi que du Musée des beaux-arts de Montréal.

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Parisian Laundry is thrilled to present El Camino, an exhibition of paintings by Victoria-based artist Rick Leong. Produced following the artist’s recent trip to Ecuador, Leong took in the local flora and fauna of the coastal environment responding to them through this series of paintings. Each painting illustrates the extraordinary moments experienced on this journey, becoming more fantastical through the subjectivity of memory. El Camino can be interpreted as a road trip, journey, path or way, and Leong’s work invites us to come along for the ride.

Leong’s practice encompasses hybrid landscapes drawn from direct experience, memory, and imagination, and is also informed by eastern and western painting traditions. The encounter is an idiosyncratic one, often producing peculiar scenes that delve into magical realism. Furthermore, in Leong’s paintings the landscape can be understood less as a definitive backdrop than a fluctuating environment in relation to subjects that are imbued with their own histories and narratives that inflect one’s experience of them. In El Camino, this is most literally articulated in Guayaquil. The painting was inspired by Leong’s visit to a park in the city known for its wild iguanas. A bronze sculpture of two wild boars fiercely fighting stands in the corner of the park, a gift from the city’s Chinese community in 1885. Encountering this statue and learning of its history embodies the manner in which specific identities, intersections and differences echo throughout the landscape in unexpected ways.

Leong obtained his MFA from Concordia University (Montreal, 2007). In 2008, he was a finalist in the Royal Bank of Canada’s Painting Competition). In addition to having participated in many group exhibitions at various Canadian and international spaces, Leong has also been the subject of solo shows at Two Rivers Gallery (Prince George), Anna Leonowens Gallery (Halifax), the Art Gallery of Greater Victoria, and the McClure Gallery (Montreal). He has been the recipient of numerous grants from the Canada Council for the Arts. Leong’s work is collected widely across Canada, including the collections of the ALDO Group, the Canada Council Art Bank, the Art Gallery of Greater Victoria and the Montreal Museum of Fine Arts.

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Sandra Erbacher, Lady 1200, 2016, impression jet d’encre archive tiré d’une pellicule en couleur 4 x 5

archival inkjet print from 4 x 5 colour negative, 50 x 36″ | 127 x 91.4 cm

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Jupe bleue, une blonde,
des calculatrices et un nu couché 
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Sandra Erbacher
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Elizabeth McIntosh
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Janet Werner 
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13.05 – 11.06.16
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Vernissage
12.05.16 
18h à 21h
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Opening 12.05.16 6pm to 9pm
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Jupe bleue, une blonde, des calculatrices et un nu couché rassemble les œuvres de Sandra Erbacher, Elizabeth McIntosh et Janet Werner, dans une exposition à la croisée des genres et des objets. Certaines traditions critiques et certaines féminismes ont dénigré l’objet, particulièrement sous sa forme pratique et lorsqu’il est vu comme fétiche. Au lieu de la réprobation pure et simple, les artistes de Jupe bleue, une blonde, des calculatrices et un nu couché se lancent dans un dialogue critique avec la relation contradictoire, imparfaite et souvent laborieuse que l’objet entretient avec les conventions de la féminité, sa compulsion envers le désir, le plaisir et l’ordre.

La pratique de Sandra Erbacher joue avec la culture de la bureaucratie des grandes entreprises. À l’aide d’objets et de matériaux typiques des espaces de bureau, elle examine et perturbe la façon dont ils produisent et renforcent les hiérarchies par des divisions de genres, de races et de classes sociales. Elizabeth McIntosh approche l’abstraction de façon opposée à ses racines modernistes. Au lieu de traiter les œuvres abstraites en objets culturels exonérés de contenu, McIntosh les situe comme des sujets bien ancrés dans un contexte historique, social et culturel, explorant de manière fondamentale la structure de cette organisation. Janet Werner peint des portraits fictifs, au gré de ses sources d’inspiration variées, de la mode à la culture populaire sans oublier l’histoire de l’art. Les sujets qu’elle représente reconnaissent les blessures, la beauté et la brutalité de l’identité dans une culture obsédée par la surconsommation.

Un élément commun que partagent ces œuvres est le regard acéré pour l’ordinaire. Jupe bleue, une blonde, des calculatrices et un nu couché confronte les façons dont les traits de féminité se réitèrent par les interactions et l’internalisation des objets courants, qu’ils prennent la forme d’objets de bureau, des clichés du modernisme ou des images exposées dans les médias de masse. De plus, ces œuvres remettent activement en question les liens historiques imposés entre la féminité et le banal, une réflexion qui prend place dans un espace des plus complexes. La présentation des œuvres de Sandra Erbacher est une gracieuseté de GRIN (Providence, RI) et celles de Elizabeth McIntosh, une gracieuseté de Diaz Contemporary (Toronto, ON).

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Jupe bleue, une blonde, des calculatrices et un nu couché brings together the work of Sandra Erbacher, Elizabeth McIntosh and Janet Werner for an exhibition organized along the junctions of gender and objects. Certain critical traditions and feminisms have disparaged the object, particularly in the form of the commodity and the fetish. Rather than an outright dismissal, the artists featured in Jupe bleue, une blonde, des calculatrices et un nu couché critically engage with the object’s contradictory, imperfect and oftentimes-difficult relationship to conventions of femininity; its compulsion towards desire, pleasure and order.

Sandra Erbacher’s practice plays with the culture of corporate bureaucracy. Using objects and materials typical of its spaces, she examines and disrupts the ways in which they produce and reinforce hierarchies along lines of gender, race and class. Elizabeth McIntosh approaches abstraction counter to its modernist roots. Instead of treating abstract paintings as art objects absolved of content, McIntosh situates them as historically, socially and culturally subject, fundamentally investigating the structure of this arrangement. Janet Werner paints fictional portraits, assembled through a variety of sources including fashion, popular culture and art history. The subjects she pictures acknowledge the fissures, beauty and brutality of identity in a culture of obsessive consumption.

Common to all of the artworks is an optic of the ordinary. Jupe bleue, une blonde, des calculatrices et un nu couché confronts the ways in which femininities are reiterated through interactions and internalizations of mundane objects, whether in the form of office supplies, the clichés of modernism or the images of mass media. Moreover the artworks shown actively question the historically imposed links between the feminine and the banal, posing both as rich sites of complexity. Sandra Erbacher’s work appears courtesy of GRIN (Providence, RI). Elizabeth McIntosh’s work appears courtesy of Diaz Contemporary (Toronto, ON).

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PARISIAN LAUNDRY
3550 St-Antoine Ouest
(entre Greene et Bel-Air)
Montréal, QC
H4C 1A9
Métro: Lionel-Groulx
T: (514) 989-1056
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