De la peinture à la bite Par Nicole Esterolle

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De la peinture à la bite

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Par Nicole Esterolle

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On avait déjà la peinture à la queue d’âne, au Lavier (un pote à Jack Lang), à la fourmi baladeuse, à la mouche, à l’escargot, au corps entier d’Yves Klein (ça date un peu et il paraît que Klein avait plagié un artiste des balkans), on a eu la peinture aux seins et à la fesse, la peinture au vomi, la peinture au vagin (pardonnez-moi : j’ai oublié les noms des artistes). On vient d’avoir tout récemment, la peinture à l’anus (avec lavement préalable contenant la peinture à évacuer) et là, aujourd’hui-même j’apprends, qu’on nous propose la peinture à la bite…L’œuvre dont je vous place la photo ci-dessous, représentant un cochon rose , a été réalisée avec son propre pénis par l’artiste polyvalent « inclassable » Arnaud Labelle Rojoux, par ailleurs conférencier et curator international, professeur honoris causa de foutage de gueule à l’école des Beaux-Art Villa Arson de Nice, ami de Ben Vautier et de Raphael Cuir président de l’Aica France et époux d’Orlan, Cette œuvre appartenant à la collection Stéphane Corréard (ex-directeur du Salon de Montrouge , viré récemment de ce poste pour conflit d’intérêts) va figurer dans l’exposition intitulée « le temps de l’audace et de l’engagement » à l’IAC, Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne (seul lieu officiel d’art en France possédant un « laboratoire espace cerveau » conjoint au FRAC Rhône Alpes pas encore auvergnat).

Cette exposition a été imaginée par le fameux collectionneur Michel Poitevin, pour valoriser sa propre collection sur le marché. Elle est également soutenu par l’ADIAF , Association de grands collectionneurs pour la développement international de l’art de l’art français…et pour la valorisation des œuvres de financial-art qu’ils possédent, par l’entremise du dispositif et de l’argent publics…vive la France et son art contemporain…

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Culture et communication

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En même temps que cette peinture à la bite exposée en Rhône-Alpes-Auvergne, j’apprends que la nouvelle présidente-adjointe à la Culture de la région Wauquiez, sera Dame Florence Verney-Caron, qui dirige la grosse agence de com intitulée « Communiquez », liée semble-t-il au Groupe Ginon GL Events. Dame Florence est aussi épouse (ou ex) de Georges Verney Caron de la boite « art-entreprise » d’affairisme culturel lié à l’art contemporain… http://www.adiaf.com/de-leur-temps/de-leur-temps-5-villeurbanne/

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Et aussi…
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La cote de Kapoor amorce sa descente aux Enfers Fabien Bouglé, dans Economie Matin (lien joint), fait le bilan de l’épisode Kapoor à Versailles Cela donne matière à réflexion. – Tout d’abord, comme l’ont constaté il y a trois quart de siècle les praticiens de la psychosociologie américaine, il y a une limite aux méthodes de manipulation. Au delà d’un certain seuil leur efficacité s’effondre et produit l’effet contraire de rejet. Trop de propagande tue la propagande.

– Ensuite la méthode terroriste et d’exécration, très prisée en AC, peut provoquer à un moment donné non pas une sidération mais une prise de conscience. Surtout quand elle sombre dans la bouffonnerie si bien décrite par Nicole Esterolle. Il a fallu quand même 7 ans de choses ridicules à Versailles pour en arriver là.

-La boite de com aux méthodes américaines a aussi été trop loin dans son management des journalistes en négociant les photos contre l’effacement des « bémols » critiques sur l’œuvre. La critique d’art française pourtant championne de la servilité et de l’avalage de couleuvre en a marre…trop c’est trop !

http://www.economiematin.fr/news-anish-kapoor-versailles-vagin-reine

 

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Biographie de Nicole Esterolle

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Nicole Esterolle. Artiste, critique d’art, galeriste ? peu de gens connaissent l’identité réelle de la personne connue ou non, qui se cache sous ce pseudonyme…
mais ses chroniques irrévérencieuses font fureur sur le web depuis trois ans.

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Schtroumpf Emergent

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