Chronique N° 63 de Nicole Esterolle – La critique d’art ne va pas bien…(critique)

04-ruel
Une somptueuse peinture de Jean-Pierre Ruel
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Chronique N° 63 de Nicole Esterolle
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La critique d’art
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ne va pas bien
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1- La critique d’art ne va pas bien…

2- Inrocks et fachosphère

3- Le « réac » Alain Finkielkraut flingue l’art contemporain

4- La Biennale d’art contemporain de Lyon : une honte planétaire

5- Docks Art Fair, petite foire d’art très arrogante

6- Ça y est ! ça devait arriver un jour : Buren attaque la ville de Lyon !

7- Buren et ses flèches à roulettes du Musée d’Amiens

8- A l’Ensba-Lyon, une nouvelle portée de petits crétins consanguins avec félicitations du jury vient de naître 9- J’aime la Biennale 109

10- J’aime le salon Figuration critique

11- Le triomphe des charognards

12- Bustamante , un beauf camionneur macho à la tête de l’ENSBA-Paris

13- Kapoor-Art Contemporain: le triomphe de la crétinerie française

14- Baudrillard le visionnaire

15 – Une piscine au Palais de Tokyo, pourquoi pas ?

16- Quand le questionnement sociétal est plus qualifiant que le propos plastique

17- Boulez-Buren-Lang : même combat contre l’art

18- Un salon de Montrouge encore plus contemporain qu’hier mais moins que demain

19- Un fameux sémioticien de l’insignifiant

20- Le Périgord a aussi ses Vandales de l’art contemporain !

21- Warhol , idole ad nauseam de la culturocratie française

22- Toroni et ses petits carrés indémodables

23- Au théâtre de l’abject

24- Des outils pour redonner de la visibilité aux artistes occultés par les imposteurs de la burénien

25- Ils ont la banane !… Et le parpaing !

26- Grand foutoir au Magasin farces et art contemporain de Grenoble

27- De l’art contenkapoorain

28- J’en vois qui n’ont pas encore lu mon livre

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1 – La critique d’art ne va pas bien…

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Je vous joins cet article intitulé « La critique d’art en perte de vitesse » paru dans la lettre n° 216 de l’AMA (Art Media Agency) du 20 09 15. C’est un article assez poussif, qui nous informe de la disparition du critique d’art dans les processus de légitimation et de valorisation de l’art à haut niveau international …Une critique désormais remplacée par la triplette commissaires-collectionneurs-marchands beaucoup plus compétente en la matière…

Ça, on le savait déjà… Mais ce qui donne un certain intérêt à ce texte, c’est que, publié sur un support dédié au grand marché de l’art, il prouve qu’il existe tout de même chez les élites culturo-financières de très haut niveau, une petite inquiétude , voir un léger sentiment de culpabilité ou de commisération envers leur victime, cette critique d’art qu’ils ont enfin écrabouillée et qui ne les gênera plus, par ses jugement esthétiques déplacés et superflus , dans les opérations de financiarisation de leurs produits, et de blanchiment de leur noirceur d’âme.

La critique d’art française vient, paraît-il, à l’occasion de l’expo Koons au Centre Pompidou, de subir récemment une de ses plus cruelles humiliations et elle s’est bien gardée d’en parler tellement elle en avait honte…En effet, Koons a exigé que ce soit sa propre agence de communication , qui s’occupe des relations presse pour son expo, et non les attachés de presse du centre Pompidou…Ce qui a permis à ses gens de contrôler la teneur des articles publiés et de s’assurer de leur bonne qualité, en donnant la gratuité pour la publication des images aux « bons » articles , et en faisant payer le prix fort, c’est- dire astronomique, aux journaux ayant fait passer un texte trop critique…

La critique d’art française est donc une des plus lamentables au monde, une des plus écrabouillées et des plus inféodées au grand marché spéculatif. C’est un cas d’école, une réussite exemplaire dont la triplette curators-collectionneurs-galeries peut se féliciter, mais aussi le Ministère de la Culture qui voit en cet anéantissement une de ses plus belles malfaisances, et qui voit avec satisfaction son fonctionnaire de l’art s’adjoindre à la susdite triplette pour constituer cet appareil à quatre pieds bien plus stable et efficace en termes de d’éradication du sens et d’annulation de toute pensée artistique digne de ce nom.

La critique française, c’est un ensemble de pigistes chroniqueurs d’art dans différents médias, plus ou moins célèbres, plus ou moins doués, plus ou moins payés, plus ou moins mondains, plus ou moins profs ici ou là, plus ou moins polyvalents… mais obéissant presque toujours aux ordres, quand il s’agit de dire le plus grand bien des expos subventionnées d’art officiel petites ou grandes, pour ne pas perdre leurs maigres piges , pour ne pas être ainsi punis de n’avoir pas respecté le politiquement correct et la doxa artistique officielle, pour ne pas être rayés des tablettes des attachés de presse et ainsi exclus des déjeuners de presse et cocktails mondains où ils retrouvent les copains.

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Une manif de l’AICA pour la défense du plug anal
et de la liberté d’expression.
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La critique d’art alignée possède son organisme ou « syndicat » officiel, qui est l’ AICA (Association Internationale des Critiques d’Art). C’est elle dont on a vu quelques dizaines de représentants mélangés à quelques nervis du Ministère de la Culture, manifester contre la « lâche agression » subie par papy chocolat Mc Carthy et par son plug anal : une courageuse manifestation pour la liberté d’expression…et pour le soutien des joaillers de la Place Vendôme.

L’actuelle AICA est une injure à la mémoire de ses créateurs d’ après la guerre, tels que Raymond Cogniat, Jacques Lassaigne, André Parinot, Jean- Clarence Lambert et bien d’autres, dont plusieurs grands résistants à l’occupation nazie…Car c’est eux qui passeraient aujourd’hui pour des réacs nazis pour oser résister à l’occupation des Mc Carthy, Koons, Millet, Buren, Cattelan, etc …Cette AICA est nuisible à l’art et ne sert qu’ à rassembler et solidariser les agents multicartes du système institutionnel et para- institutionnel, et à donner une carte fournissant des entrées gratuites dans les musées et expos à ceux des critiques d’art corrects et non collabos qui justifient par cet avantage leur appartenance à cette mafia et se pardonne à eux-mêmes d’ être membres de cette communauté fermée.

C’est cette AICA, qui a ses « archives » à Saint Giron en Bretagne…On se demande bien ce qu’elle archive, et ce que les bretons ont à voir là-dedans… C’est cette AICA, qui s’est dotée du plus fun des présidents, Monsieur Cuir, qui s’était qualifié pour cette fonction par un livre intitulé « Pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ? »(Archibooks 2009) et par une haute tignasse jaune qu’il a supprimée après avoir été élu à la présidence et épousé Madame Orlan, la financial artist française, bien connue pour son « baiser d’artiste » (en 1972, 43 ans déjà !) et ses opérations chirugicales du cuir chevelu ( justement) et de la face.

J’ai eu un contact avec des gens qui voudraient créer une autre association des critiques d’art indépendants, qui s’appellerait ACAI (Association des critiques d’art Indépendants)…Cette association serait d’abord underground , pour éviter les représailles…Ceux qui seraient intéressés d’en faire partie, m’envoient un mail à nicole.esterolle@yahoo.fr, et je ferai suivre.

Car oui, la critique d’art, telle qu’elle est aujourd’hui, est complice et acteur d’un système de type totalitaire, borné, exclusif, répressif, qui empêche la création de s’épanouir… un système aux mains de non-créateurs qui ne donnent rien et ne produisent rien qui puisse avoir valeur patrimoniale.

http://fr.artmediaagency.com/119778/lart-dans-les-annees-1990-la-perte-de-vitesse-de-la-critique-dart/

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2 – Inrocks et fachosphère

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Cette expo immonde a eu la faveur des Inrocks

On l’a déjà souvent constaté : les Inrocks branchouillasse gauchiasse culturolâtres middle class mal rasés, camembert cœur de lion duchampouètes qui pue, vapeur palais de Tokyo, aiment l’art engagé merdeux…avec cette expo à Marseille de peinture pédo-porno, ils ont leur sujet de prédilection parce c’est picturalement à vomir et parce que ça leur permet de dégainer leur concept de « fachosphère »…Si vous êtes un peintre stupide, maladroit et techniquement à chier, faites du pédo-porno et vous aurez, grâce aux crétins consanguins des inrocks et des instances subventionnantes, un succès médiatique immédiat… et cela fera quelques centaines de voix de plus pour Marine Lepen.

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Stupide, immonde et mal peint
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Je ne comprends pas pourquoi Pakito Bolino a fait cette expo tellement nulle et débile formellement , quand on sait le nombre de magnifiques dessinateurs qu’il a pu montrer depuis une vingtaine d’années…Pakito, là, vraiment, avec ces deux tarés, tu déconnes ! Je ne te pardonnerai que si tu m’assures avoir eu, pour cette expo de merde, une grosse subvention de la DRAC, qui te permettra de continuer à montrer de formidables graphistes. http://www.lesinrocks.com/2015/09/01/arts-scenes/arts/la-friche-belle-de-mai-dans-la-ligne-de-mire-de-la-fachosphere-11770902/

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3 – Le « réac » Alain Finkielkraut et son flamboyant flingage de l’art contemporain,

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et de ses théologiens intégristes de la gauche bien pensante, du Monde et de Libé, de Fleur Pellerin et du plug anal de Paul Mc Carthy… c’est grandiose, c’est parfait, c’est implacable, pas une erreur, il fait le tour de la question… il est drôle…Je viens de découvrir cette video et je vous la communique de suite… écoutez absolument et faites circuler!! https://www.youtube.com/watch?v=iQZBMx9d33k

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4 – la Biennale d’art contemporain de Lyon : une honte internationale contre-productive à tous égards

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Avec son titre d’une ronflante niaiserie et d’une terrassante insignifiance , « Ce fabuleux monde moderne », cette Biennale 2015, reste donc fidèle à sa vocation d’attrape-gogos et de Fukushima culturel dans la stupidité, l’ineptie et l’obscénité spectaculaires…une fidélité qui ne présage rien de bon quant au respect de l’environnement et à la survie de l’humanité.

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Le directeur de la Biennale de lyon avec le vieux biker
helveto-californien monochromiste
Olivier Mosset lors d’une expo de caissons blancs de ce dernier
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Les joaillers de la place Vendome regrettent aujourd’hui amèrement d’avoir laissé s’installer le gigantesque plug anal de Mc Carthy devant chez eux, car ce fut un fiasco et une dégonflade médiatique totale : une opération on ne peut plus contre – productive en termes de communication et on ne peut plus ravageuse pour leur image. Et l’on voit simultanément , que la plupart des grandes entreprises, quand il s’agit de valoriser leur image, ont maintenant, comme les joaillers, tendance à douter de l’efficacité de l’art contemporain comme vecteur de communication.

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Et pourtant cet art – là avait tout pour leur plaire…

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Art de la communication par excellence à cause de sa spectacularité, de sa sur-visibilité, de son caractère provocateur et subversif propre à générer de l’attention et du commentaire sur les médias… Mais le non-sens, la dérision, la démesure dans l’inepte, le questionnement sociétal impudent, la transgression autant éthique qu’esthétique, etc. tous ces ingrédients qui ont fait la vertu « communicationnelle » de l’art dit contemporain , commencent à lasser … On n’y croit plus … c’est humain… et l’on s ‘aperçoit que l’on a été piégé par un appareil médiatique d’autant plus efficace et sonore qu’il n’a aucun contenu et ne véhicule que du vide… On s’aperçoit même qu’il n’est plus valorisant individuellement de fréquenter (même pour en dire du mal ensuite auprès des amis), un « événement » qui risque d’ailleurs de n’être plus très bientôt que le rendez-vous rituel de la beauferie branchée et des « m’as-tu vu » ringards…

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un art de la com’ (oeuvre de Sarah Lucas)
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Quant aux grands annonceurs comme les casinos Partouche, les vêtements Zilly et les aliments Toupargel, ils commencent, m’a-t-on dit , à douter de la biennale comme objet de sponsoring, pour leur bonne image, pour leur respectabilité et comme bonne façon d’atteindre leur clients.(en fait, on m’apprend que Zilly et Toupargel se sont sauvés de cette galère)

Au bord du collapse

Les sponsors quittent cette galère, les subventions publiques diminuent de 10 ou 15%, le public boude, c’est vraiment la dèche, au point que les 115 journalistes invités n’ont eu droit qu’à un verre de vin chacun pour le déjeuner de presse, au point que pour avoir plus et se remonter le moral il fallait aller au coin VIP mais payer son verre, au point que les montagnes d’huitres pour le cocktail de la précédente biennale ont été remplacées par des tas d’amuse-gueule étouffe-chrétiens parfaitement indigestes…

La Chine en point de mire

 

Autre rumeur : l’imminence de l’implosion de cette biennale sur sa propre vacuité, expliquerait l’emploi du mot modernité pour son titre parce que ce mot intéresse plus les chinois que les européens..expliquerait aussi le nombre étonnant de quatrième couteaux de l’art contemporain chinois présents dans cette probable dernière édition… et parce que , dit-on encore, le directeur de la biennale qui prend sa retraite dans deux ans, préparerait sa reconversion post-retraite en Chine, nouvel eldorado de l’art-business…

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les chinois aiment l’art contemporain
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Le péril jaune !
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Mais qu’à cela ne tienne, la Ville de Lyon, la Région, le Grand-Lyon, la Poste et la Caisse d’Epargne, continuent obstinément de fournir de l’argent public à cette opération de « communication à l’international « … Continuent à ne pas comprendre que cette course à la visibilité internationale est absurde et désastreuse, quand la tendance est plutôt d’aller maintenant vers un réancrage dans la cité, dans la région, dans la vie vraiment vécue, dans la réalité de l’art…Continuent de se réjouir d’être sur un bateau qui, tel le Titanic, va inéluctablement droit au naufrage tant financier que culturel, intellectuel, moral et artistique… Continuent à ne pas avoir honte d’être confrontés à cette sorte de logolalie, de creuse rhétorique ou d’ inextricabilité langagière qui crédibilise le Directeur de cette Biennale auprès des édiles locaux et sur les réseaux du business-art mondial…et dont voici un récent extrait, d’une insondable profondeur de pensée, d’une flamboyante virtuosité discursive et d’une pétillante imbécillité: « On peut résumer l’histoire de l’extraordinaire succès des biennales de l’âge global en la ramenant à celle de l’anthropologie à la même période : la lutte désespérée contre le Grand Partage pour défaire le lointain et le proche, pour revendiquer une symétrie ou au moins un exotisme réciproque, pour concilier l’universalisme critique et le relativisme intégral, tout cela sur le terrain de l’arrivée massive, sur le marché de l’imaginaire, des « modernités vernaculaires » venues de loin pour contester notre « entre soi ». C’est tout simplement l’art d’aujourd’hui à l’âge des flux, des réseaux et des icônes « post-numériques »… Continuent à prendre plaisir à voir des œuvres du type de celles de l’artiste américain Darren Bader présent à cette biennale 2015 …:

un jeu de baby-foot remplis de crevettes roses, ou bien une baguette de pain à l’intérieur de laquelle est glissé un tube néon allumé. Et Je vous joins quelques autres images susceptibles d’illustrer notre « fabuleux monde moderne » et qui feront la joie de tous les adeptes de la BAC Lyon : ce délicieux petit mur de brique de Laura Amiel,

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Daren Baader
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ces facétieuses caisses de fruits et légumes renversés de Nina Beier, cet ordinateur où pousse de l’herbe de Michel Blazi, et la photo de ce tas de papiers froissés du jeune Frémieux, récent lauréat du Prix Marcel Duchamp…

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5 fruits et légumes par jour
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Et puis le sommet de « fabuleuse modernité » de cette biennale 2015 sera à coup sûr l’œuvre intitulée « Adoptez une mouche » produit en « off » par la fondation du grand humaniste Pierre Bergé, associé au Palais de Tokyo…performance qui nous propose « d’adopter une mouche », et de la promener tenue en laisse avec un des cheveux de l’artiste …Je tente, dit celle-ci « de donner une seconde chance à cette espèce considérée comme nuisible et pourtant indispensable à notre écosystème et aux avancées de la recherche »….Sachez aussi que cette artiste est née en 1984, qu’ elle est diplômée de l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris et mène ses recherches dans le cadre du doctorat SACRe PSL Research University.

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Mais ce qui nous console de tout ça et nous permet de ne pas perdre espoir, ce sont ces ces deux magnifiques expos de Giorda et Truphemus qui ont eu lieu au Plateau du Conseil Régional… ce qui prouve que pas mal de politiques et notamment Jean Jacques Queyranne n’ont pas perdu tout sens des réalités artistiques en leur for intérieuret j’en profite pour leur signaler qu’il y a un excellent peintre lyonnais qui s’appelle Jean-Pierre Ruel, qui pourrait avoir une expo au Plateau, au même titre que Giorda et Truphémus.

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Une somptueuse peinture de Jean-Pierre Ruel
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Et voici la répartition de l’argent public alloué à cette biennale où l’on peut adopter une mouche, telle qu’elle est indiquée dans cet extrait des délibérations du Conseil du Grand Lyon Métropole de Lyon 2 519 200 €- État 1 455 628 € – Région Rhône-Alpes 752 000 € – subventions communes (Veduta) 44 000 €- Total subventions publiques 4 770 828 €…

(extrait des délibérations du conseil du Grand Lyon http://www.grandlyon.com/…/2015/07/06/DELIBER…/2015-0444.pdf

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5 – Docks Art Fair , arrogante petite foire d’art

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Docks art fair :une foire aux godillots ?
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Il faudrait aussi parler de cet appendicule à la Biennale qui s’appelle Docks-Art Fair, petite foire d’art qui a vocation d’ajouter une dimension commerciale à l’événement…Il faudrait en parler car voici une opération privée qui bénéficie à la fois de la « visibilité » de la Biennale et de la subvention publique DRAC, Ville, Région, de telle sorte que s’y mélangent allégrement intérêts privés et argent public… Il faudrait en parler car ne sont invitées à y participer que les galeries dites « de niveau international », c’est à dire à la ligne esthétique proche de celle réseaux financiers et institutionnels, c’est à dire que n’y figurent que deux ou trois galerie de Rhône Alpes, agréées par ces mêmes réseaux, c’est-à-dire qu’en est exclue la quasi totalité de la cinquantaine de galeries prospectives de la région, dont le courageux travail est ainsi occulté et disqualifié…Il faudrait en parler pour dire que les 3 ou 4 mille visiteurs haut de gamme des trois jours de cette foire « internationale » croupion, ne sont guère plus nombreux que ceux, bas de gamme certes, d’ une matinée de printemps ensoleillée au Marché de la Création du Quai Romain Rolland…

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Le marché de la création : autant de visiteurs chaque semaine
que Docks art fair tous les 2 ans…
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6 – ÇA Y EST ! ÇA DEVAIT ARRIVER!… BUREN ATTAQUE LA VILLE DE LYON

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Au secours! Notre plasticien national à renommée planétaire envisage « une action en justice » contre la ville de Lyon. Il se dit « écoeuré » par « l’état d’abandon » de la place lyonnaise des Terreaux accueillant son « oeuvre » placée là en 1994 et ayant déjà coûté, à l’époque l’équivalent de 6 millions d’euros « On se fiche de ma figure depuis quinze ans, il faut arrêter » dit notre outilleur visuel… « Il n’y a plus de dialogue » …Il dit aussi : « La place réaménagée est intouchable , car mon oeuvre a été faite pour cette place, et c’est là qu’elle doit rester… S’il faut que j’accepte qu’elle soit détruite et qu’on la retire du patrimoine, ce n’est pas gagné d’avance », prévient-il…ça va barder ! On va voir ce qu’on va voir ! Il ne manque tout de même pas de culot notre champion du rien artistique, qui a accumulé une fortune colossale venant de l’argent du contribuable à travers les centaines d’interventions qu’il a menées depuis quarante ans, commanditées par les agents de l’art d’Etat peuplant les DRAC et le Ministère…

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La place de l’Hôtel de Ville  à Lyon
ravagée par Buren et son architecte
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Il ne manque donc pas de vergogne, notre Buren la rayure, d’attaquer ainsi cette puissance publique qui a été aussi généreuse avec lui… Il n’a pas honte, Buren la procédure, d’exiger l’argent du citoyen pour réparer des malfaçons dont lui-même et son ami architecte sont d’abord les responsables…Et de demander des dommages et intérêts pour la dégradation d’une œuvre d’art à la nature proprement artistique douteuse, puisque les 69 petites éjaculations acqueuses relèvent plus d’une réalisation architecturale que d’un propos proprement artistique…or, autant que je sache, une réalisation architecturale peut très bien elle être démolie sans qu’on ait à la payer une nouvelle fois à son auteur au titre de l’atteinte à l’honorabilité de son architecte…et d’ailleurs est-ce vraiment Buren qui a eu l’idée des 69 crachotis ? (idée assez plaisante au demeurant) ou bien son architecte, ou bien copain de bistrot ? Et comment celui qui se prétendait « anartiste » peut il aujourd’hui exiger l’inaliénabilité de son non-œuvre ou de son absence d’œuvre comme oeuvre?…Vous voyez le problème ? Tout se passe comme si comme si la hargne procédurière n’avait d’autre but que de combler une sorte d’absence ou de béance ontologique… et si la procédure devenait dès lors partie constitutive de son œuvre, etc., ect. Non, il n’a pas honte, Buren l’imposture, car l’impudence, le cynisme, l’arrogance, sont consubtantiels du « visibilisme procédurier » caractéristique de son « œuvre » et font partie intégrante à la fois de l’œuvre et de sa stratégie de médiatisation et de valorisation financière, puisque les trois sont indissociables. Non, il n’a pas honte d’avoir ravagé la Place des Terreaux et d’en accuser les autres…

Comme il n’a pas eu honte d’attaquer en justice le gentil fabricant de cartes postales qui avait photographié par mégarde ses horribles poteaux verticaux qui encadrent la fontaine Bartoldi…Comme il n’a pas eu honte de la cinquantaine de procédures engagées depuis quarante ans contre tous ceux qui ont pu le critiquer ou contrevenir aux lois ubuesques qu’il a édictées lui-même avec son armée d’avocats pour la gestion du droit à l’image du son « rien à voir » et « rien à sentir ». Non, il ne regrette rien et il ne lâchera rien, car il sait que plus c’est gros, voire grossier et insensé, mieux ça passe, plus c’est efficace médiatiquement et plus c’est crédible auprès de responsables politiques de tous bords, de plus en plus assommés et hébétés par un discours sur l’art de plus en plus ahurissant, et terrifiés par un arsenal juridique aussi sophistiqué. Alors messieurs les politiques et préposés à la culture, ne changez rien, continuez comme ça à vous prosterner devant Buren et la doxa d’Etat qu’il implique, buvez le calice jusqu’à la lie… et c’est le Front National qui empochera la mise… A moins que vous ne preniez conscience que si le problème de l’art contemporain ne peut être réglé dans l’ordre de l’esthétique, il peut très facilement l’être par le juridique…et en considérant , messieurs les avocats de la ville de Lyon, qu’il doit être facile de retourner la hargne procédurière de Buren contre lui-même…et ce sera un cas d’école que vous pourrez être fiers d’avoir inscrit dans quelque jurisprudence…

Sur la photo jointe on voit au premier plan l’ un des 69 crachotis complétement déglingué, et puis un peu plus loin, les rayures au sol, et enfin, au-delà des parasols (qui ne sont pas de Buren) les fameux horribles poteaux verticaux…

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Buren n’a jamais honte de lui, ni de ce qu’il fait…
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Sur cette photo, on ne voit pas les plots cubiques de 60 cm d’arête qui ont été la cause d’innombrables blessures pour les piétons et cyclistes…

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Daniel-Buren-desespere-par-la-place-des-Terreaux http://www.lepoint.fr/culture/lyon-buren-envisage-de-deposer-une-plainte-contre-la-ville-18-08-2015-1957404_3.php

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7 – Buren et ses flèches à roulettes

Cette histoire de flèche à roulettes, c’est tellement grotesque et ridicule, que l’on pense que c’est un canular ou un fake… mais non, c’est vrai et cela ne pose aucun problème de crédibilité pour des tas de gens…et cela dit bien la puissance décervelatoire de l’appareil de contention de l’art français.

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Les « flèches à roulettes » de Buren au Musée d’Amiens
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Après la raie verticale, Buren, l’indémodable vacuité artistique, vient donc d’inventer la flèche pour une intervention in situ et en mouvement (puisque les flèches sont à roulettes) au musée d’Amiens. La directrice de ce vieux musée plein de merveilles anciennes, est une groupie addict de notre outilleur visuel international, et elle a fait appel à lui, moyennant modeste rétribution, pour donner de la visibilité à son Musée…Bon, voilà, c’est fait…encore une incroyable bouffonnerie de plus dans le registre de l’AC…tout le monde est content…on atteint là encore un sommet dans le ridicule et la stupidité satisfaite…et sur la vidéo que je vous joins et que vous pouvez regarder à partir de 2mn 9 secondes, vous y verrez le plasticien français à renommée internationale débiter quelques unes de ses doctes platitudes d’une terrassante insignifiance : « j’ai voulu faire quelque-chose d’assez frais et qui soit une question », dit d’un air pénétrè de son importance historique …questionner, toujours questionner, quarante ans de questionnement..eh oui « pourquoi y a -t’il de l’art plutôt que rien? » quand le rien burénien est tellement plus satisfaisant pour les professeurs et fonctionnaires de rien… et pour les journalistes à la crème fouettée du type de celle qui présente la chose pour télématin.

http://www.france2.fr/emissions/telematin/videos/expo_-_les_fleches_travail_in_situ_et_en_mouvement_-_20150626_26-06-2015_823063?origin=ftv_diffusion

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8 – A l’Ensba-Lyon , une nouvelle portée de petits crétins consanguins avec félicitations du jury vient de naître

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La couvée 2015 des schtroumpfs émergents formatés l’ENSBA- Lyon vient donc d’éclore… Une quarantaine de têtards décérébrés, avec seulement une chance sur cent de devenir artiste selon la récente déclaration du nouveau directeur de l’Ensba-Paris « C’est merveilleux de diriger une école qui ne sert à rien, quand on sait qu’il faut 100 élèves pour faire un seul artiste ». Vous pouvez réécouter cette déclaration ici : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5078843# Mais qu’à cela ne tienne, à Lyon, on a tenu à célébrer avec faste cette éclosion de petits riens, avec une première expo « dans les murs » intitulée modestement « Nous n’étions pas obligés de nous aimer » au titre d’autant plus énigmatique qu’il se veut profondément chargé de sens…

Je vous joins le lien pour découvrir à la fois les images et les textes qui vont avec. http://www.ensba-lyon.fr/danslesmurs/1415/NousNetionsPasObligesDeNousAimer/DP_Expo_PostDiplome1415.pdf

 

Et puis il y a eu la grande remise du « Prix de Paris » (plus prestigieux bien sûr qu’un prix de Lyon ou de Craponne sur Arzon), avec toutes les VIP du réseau Art contemporain lyonnais, décerné par un jury de personnalités parisiennes d’envergure internationale bein entendu, où l’on trouvait Isabelle Alfonsi, co-directrice de la galerie Marcelle Alix ; Stéphane Corréard, critique d’art et commissaire d’expositions ; Hélène Meissel, historienne de l’art et critique d’art ; Sandra Patron, directrice du Musée régional d’art contemporain de Sérignan, et présidé par Emanuel Tibloux, directeur de l’école. http://www.ensba-lyon.fr/prix/15/pdp/Communique_de_presse_Prix_de_Paris_fr.pdf

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Le prix de Paris 2015
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Je vous joins aussi ce lien qui vous fournir une vue récapitulative de cette fournée 2015 de petits lobotomisés émergents : http://www.ensba-lyon.fr/diplomes/diplomes.php?id=dnsep_art_15&pix=duporte-trapier5#duporte-trapier

Si je me permets de parler de « crétins consanguins », c’est de la même façon que l’on parlait de « crétins des Alpes » pour désigner les nombreux idiots qui résultaient des fornications incestueuses et intrafamiliales inévitables dans ces communautés fermées et recluses sur elles-mêmes des vallées inaccessibles des Alpes.( 1)

Je pense que les œuvres que nous voyons ici sortir des organes de reproduction et de multiplication de la crétinerie, que sont nos écoles des Beaux-arts, sont de la même nature, et qu’il n’est pas possible de trouver l’origine de leur débilité patente et ahurissante, ailleurs que dans la nature ici aussi endogamique et consanguine de la pensée artistique qui les a générées à l’intérieur de cette communauté fermée sur elle même qu’est celle de l’art dit contemporain…Une communauté auto-célébratoire, fin de race, coupée du monde extérieur de l’art et le méprisant, fabricant ses codes et éléments de langage dans une intertextualité de plus en plus tourbillonnante et délirante, et ne survivant que sous perfusion permanente de l’argent public. Le constat qu’un sur cent seulement de ces jeunes schtroumpfs fera un artiste est volontiers admis par tous, (puisque déjà la plupart de ceux qui avaient une vraie nature d’artiste ont fui très vite l’endoctrinement et le décérébrage)… mais la communauté fait en sorte que l’espoir de devenir une star du financial-art international soit entretenu dans la tête de tous ces jeunes post-diplômés, en leur offrant pendant quelques années encore des « résidences » ici où là dans les dispositifs ad hoc, ou bien de figurer au salon dit « accélérateur de carrière »de Montrouge » (Salon encore plus contemporain qu’avant depuis que Stéphane Corréard en a été viré…Tiens, mais alors, que fait-il donc dans ce jury de Lyon ?), ou bien d’exposer leur petites extravagances conceptualo-installationnistes ( qui sentent souvent très mauvais comme celles du lauréat de ce Prix de Paris) dans les petites galeries subventionnées, de type Néon, BF 15, Salle de Bain lyonnaises, prévues pour les accompagner avant leur disparition du paysage, ou bien d’être achetés par quelque FRAC complaisant pour encombrer un peu plus ses réserves. Je vous place ci-dessous quelques images d’œuvres décoiffantes en diable, des bienheureux félicités du jury…

1 – L’autre raison du crétinisme alpestre est la carence en iode dans les montagnes, qui peut être réparée par l’absorption de morue séchée…Mais bon, cela ne change rien au fond…et je ne vois pas qu’on puisse améliorer l’état de nos schroumpfs diplômés en leur faisant absorber de la morue…

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9 – J’aime la Biennale 109

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Cinquante peintres que j’aime

On me demande souvent : c’est bien joli de flinguer, mais qu’est-ce que vous aimez ? Et bien voilà par exemple une cinquantaine de peintres et sculpteurs que j’aime et qui sont à la Biennale du 109 cette année. De bons peintres, sympas, pas bidon, qui ont du métier, qui ont une raison intérieure de peindre, une cohérence interne, un mystère à eux, une honnêteté, une exigence personnelle, une inventivité formelle, une culture artistique, de l’émotion, de la surprise, une solidarité et une estime entre eux, une vraie mise en forme, une vraie accroche au monde et à la vie, etc…l’art d’aujourd’hui en quelque sorte…à l’opposé de l’art labellisé contemporain qui lui , n’a rien de tout cela désormais ringardisé au profit du postural, de l’art sur l’art, du questionnatoire, du déclaratif , du jeu de situation, de la dérision, du spectaculaire creux, etc… du tout à fait autre chose, dans un autre registre qu’il faudrait désigner avec un autre nom qui ne contiendrait pas le mot art… http://www.biennale109.com/page1.php?page=peintres

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10 – J’aime aussi Figuration critique

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Je vous ai dit récemment pourquoi j’aimais bien les artistes de la Biennale 109..et voilà qu’aujourd’hui j’apprends que le salon Figuration Critique reprend de la vigueur…et cela me met en joie, car ce salon historique a toujours été un vrai cauchemar pour les sbires de l’art officiel et autres burenolâtres Il y a là en effet plein de gens qui osent peindre, qui osent figurer, raconter, exprimer leur sentiments, leurs douleurs, leurs obsessions, qui savent peindre et sculpter, …autant de choses épouvantables pour les inspecteurs de la création, pour les curators de FRAC, de MAC de DRAC, et qui leur donnent de l’exéma ou pire encore… Oui, je les aime parce qu’ils sont expectorants, oxygénants, inconvenants , surprenants, incongrus, hypo-surréalistes, magico-socialistes, anticapitalistes, antibureaucratiques, lowbrow assurément, pas politiquement corrects. Je les aime parce qu’ils prouvent que le Ministère de la désartification n’a pas réussi, en quarante ans d’exercice et des milliards dépenser pour ça, à totalement éradiquer le sens, le sensible, le vécu…et je suis heureux que ce salon créé dans les années 70 pour contrer l’hégémonie naissante du néo-pompiérisme conceptualo-posturalo-installationnisme, reprenne aujourd’hui du poil de la bête…

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La figuration très critique de Clovis Trouille
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J’avais oublié de vous préciser que le Salon Figuration Critique avait été créé dans les années 70 par l’excellent Yak Rivais avec Maurice Rapin et son épouse Mirabelle Dors…Maurice Rapin, poète peintre surréaliste, ami de Magritte et du divin Clovis Trouille, dont je vous joins une œuvre puissamment « figurative-critique »…Tout cela avait une autre tenue que celle de nos actuels délabrés tarés consanguins de la communauté fermée des institutionnels de l’art d’Etat.

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11 – Le triomphe des charognards

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J’ai le plaisir de vous informer que les « plasticiens » Pascal Marthine-Tayou et Ai Weiwei sont désormais inscrits au programme des terminales –arts plastiques… Ce sont en effet deux des plus exemplaires opportunistes charognards du grand circuit du financial –art international….Deux des meilleurs à enfourcher courageusement les bonnes causes sociétales pour se faire un maximum de buzz, de notoriété et de blé…

Le premier, d’origine camerounaise, gagne des montagnes d’argent en dénonçant la misère en Afrique. C’est ce roi du tas et de l’accumulation, qui avait installé, en annexe d’une récente Biennale d’art contemporain de Lyon, une colonne de casseroles dans une église, pour protester contre la faim dans le monde… et un tas de tables ( voir photo jointe) pour dénoncer la bureaucratie…

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Une critique de la bureaucratie…par Tayou
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Wei Wei et ses graine de tournesol pour se moquer de Mao
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Une deuxième, une critique de la bureaucratie…par Tayou sino-américain, dénonce la corruption et l’incurie du régime chinois, qui l’a placé en semi résidence surveillée pour mieux alimenter sa très rentable révolte et justifier sa très subversive posture…une alliance objective en quelque sorte entre la corruption et son dénonciateur. Ce Ai Wei Wei fait aussi beaucoup dans le tas et l’accumulation performatoire…

Une des plus belles a été celle réalisée pour la Tate Gallery où l’on a pu voir (et marcher dessus) les 100 millions de graines de tournesol en céramique peintes à la main ( voir photo jointe)par des milliers de chinois sous-payés, pour illustrer je ne sais quel questionnement politico-sociétal, et revendus sur le marché spéculatif, par paquet de 10 kg, de telle sorte que notre artiste rafle dix fois sa mise. La question est de savoir quelle a bien pu être la composition de l’instance du Ministére de l’Education Nationale , élaboratrice des programmes , qui a eu cette idée de faire étudier ces deux des plus odieux financial-artistes…et quels sont le mécanismes de la collusion des inspecteurs de l’EN avec le grand marché spéculatif… Qu’à cela ne tienne, on voit là dans quelle situation se trouvent les profs d’artpla non-alignés, et dans quel état de déliquescence se trouve l’enseignement des arts- plastiques… et excusez-moi de mettre ainsi les pieds dans l’artpla… et je reçois ça sur Weiwei de Friky Kioma : Sous prétexte de liberté d’expression et ayant séjourné un mois en cellule chinoise; et surtout n’ayant plus rien à dire ce weiwei :condensé de charlatanisme subventionné; à pondu une réalisation merdique,à savoir une réplique de sa cellule ,en se faisant photographié dedans; ect… Ce gros lard de pipo; n’est en fait qu’un fils d’un haut dignitaire de l’oligarchie chinoise;et n’ est en réalité,persécuté par personne .mais ça fait chic et ça augmente la cote de son vooom..

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Une leçon d’art selon Dagen
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Et.aux dernières nouvelles, Ai Wei Wei vient d’être libéré et s’est précipité en Europe pour rafler la mise . Ici un article ditiranbik du cire-pompe Dagen..

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12 – Bustamante un gros beauf camionneur macho et procédurier est nommé à la tête de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris…

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Le ministère de la désartification a enfin trouvé the right man pour the right place voici une video assez poilante sur le machisme du bellâtre

https://vimeo.com/27162912

et l’autre sur son camion de 15 tonnes qu’il avait fourré dans une chapelle plus d’infos sur cette sombre histoire carpentro-clochemerdesque http://www.liberation.fr/culture/1995/12/06/le-camion-de-bustamante-dans-le-pretoire-l-artiste-attaque-la-mairie-pour-voie-de-fait-apres-l-annul_152344

http://www.liberation.fr/culture/1995/10/06/carpentras-censure-le-camion-dans-l-eglise-la-municipalite-udf-a-annule-brutalement-l-exposition-de-_147811

http://www.connaissancedesarts.com/art-contemporain/jean-marc-bustamante-a-la-tete-de-lecole-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1129260/

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13 – De l’art contenkapooorain et du triomphe de la crétinerie française

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un article de Maurice Szafran dans Chalenges

Autrement dit : faut – il vandaliser les vandales ?… Non, bien sûr, parce que ça leur fait trop plaisir et ça va trop dans le sens de leur stratégie de communication. Car ce qu’il faut comprendre c’est qu’il y a une alliance objective entre le vandale qui à vandalisé Versailles et ceux qui ont vandalisé son « dirty corner »., tout comme il existe une alliance objective entre les ayatollahs de l’artistiquement et/ou politiquement correct et le Front National… Tout comme le piss-christ de Serrano a vu sa cote monter après l’attentat dont il fut l’objet…Ect, Ect , le mécanisme de cette alliance objective est pourtant simple à démonter et je m’étonne toujours de voir ces brillantes intelligences du politiquement correct ne pas se rendre compte que ce sont eux qui font le jeu du FN, et non des gens comme moi qu’ils traitent de populiste, démago, et facho… D’ailleurs Marcel Duchamp avait bien compris le système, lui qui avait donné la permission à Pinoncelli de fracasser son urinoir à coup de marteau…et accessoirement d’uriner dedans conformément à l’usage habituel de l’objet… http://www.challenges.fr/politique/20150913.CHA9332/art-contemporain-le-triomphe-de-la-cretinerie-francaise.html

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14 – Baudrillard le visionnaire

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Le plug…
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…et le vagin

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Quand l’obscène médiatique fornique entre soi, pour une multiplication consanguine de l’inepte Ici le « plug anal » de Mc Carthy va s’ introduire dans le « Vagin de la Reine » Dans « Les stratégies fatales »,( Grasset 1983-réédition Poche 86-6,10 €) Baudrillard, résumait déjà, il y a vingt ans, la situation actuelle : « L’art n’exerce plus aujourd’hui que la magie de sa disparition. / … / Plus généralement les choses visibles ne prennent pas fin dans l’obscurité et le silence – elles s’évanouissent dans le plus visible que le visible : l’obscénité. »

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15 – Palais de Tokyo , piscine, noyaux de cerises et bouts de ficelle

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“Cela faisait longtemps que je rêvais d’installer une rivière dans un musée.” Balade en barque avec l’artiste français Céleste Boursier-Mougenot…et bien voilà, c’est fait !…aqueux c’est intéressant !

À cette Biennale de Lyon 2015, avec « Aura », l’artiste reprend le dispositif de la batterie mais ce sont des noyaux de cerise qui viennent frapper les peaux tendues de l’instrument de musique,. Le son produit par la chute des noyaux est donc aléatoire, et révèle l’emprise des mouvements minuscules et immatériels qui saturent notre monde de communication pléthorique »…et voilà, un autre truc fait aussi et qui fait du bruit et du buzz. http://www.telerama.fr/scenes/visite-guidee-celeste-boursier-mougenot-inonde-le-rez-de-chaussee-du-palais-de-tokyo,128659.php

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Les noyaux de cerises tombent de très haut
sur la grosse caisse et les cymbales
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16 – Quand le questionnement sociétal est plus qualifiant que le propos plastique

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Voici deux « sculptures » qu’une soixantaine d’années séparent : la première de Germaine Richier remarquée à la Biennale de Venise en 1952 ; la seconde de Sarah Lucas qui fit un tabac à cette même biennale en 2014…

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On mesure, à la vue de ces deux œuvres, à quel point, en un demi siècle, les critères esthétiques ont pu être pulvérisés… C’est le moins que l’on puisse se permettre de dire si l’on veut éviter toute évaluation sauvage dans l’ordre de la « progression de l’art » ou de sa régression…Ce qu’il est permis de pointer cependant, c’est que si le propos de Germaine Richier est essentiellement et exclusivement plastique, celui de Sarah Lucas est porteur d’un lourd questionnement sociétal préalable et extérieur à l’œuvre même, un « message » qui lui fournit l’emballage discursif et la justification éthique qui lui fait esthétiquement défaut et la crédibilise… car ce qui intéresse Madame Lucas, c’est, dit-elle « la manière dont la sexualité est utilisée autour de nous en permanence, quand-est-ce que c’est acceptable, et quand-est-ce que ça ne l’est pas « … Eh bien oui : « qu’est-ce qui est sexuellement acceptable et qu’est-ce qui ne l’est pas ? » se demande aussi Catherine Millet…Ce qui évite de se poser la vaste question de savoir ce qui est artistiquement acceptable ou non et de faire en sorte, qu’en la matière, toutes les déclinaisons possibles du non-sens, de la cruauté, de la perversité, de la dérision, du cynisme et de l’arrogance, tels qu’ils émanent des installations de Madame Lucas, soit permises et mises à disposition des « puissants » collectionneurs internationaux de ce monde à la dérive Aussi, admettons donc tout simplement et une fois pour toutes, que nous avons changé de paradigme et que nous sommes bien comme le nomme Nathalie Heinich, dans ce « paradigme de l’art contemporain » où tout critère d’ordre esthétique est devenu disqualifiant, car inopérant en termes de « visibilité », d’efficacité médiatique, d’affirmation de la puissance sociale et de rentabilité financière…

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17 – Boulez-Buren-Lang : même combat contre l’art de l’émotion

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Michel Legrand traite Pierre Boulez de fasciste »Pendant quarante ans Boulez et sa famille ont fermé toutes les possibilités pour tous les compositeurs d’être joués. Il a décidé qu’on allait oublier tout le passé de la musique jusqu’à aujourd’hui et qu’on allait repartir à zéro. Il a fermé la porte à tous les autres compositeurs. Les compositeurs comme moi ne pouvaient pas vivre puisqu’on n’avait pas accès à la salle de concerts », a ainsi déclaré Michel Legrand qui était l’invité de »Tout et son contraire », l’émission de Philippe Vandel (qui aime mes chroniques), sur France Info.

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Michel Legrand
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Des vidéos historiques à revoir :

1 – le texte de Michel Legrand http://www.metronews.fr/culture/michel-legrand-traite-pierre-boulez-de-fasciste/mofh!QxTtZ4gPm7JE/

2 – Michel Schneider, ex-directeur de la musique et de la danse, flinguer tout seul chez Pivot la triplette de rêve Lang, Boulez, Edmonde la burgonde…ne manquait que Buren

http://boutique.ina.fr/art-et-culture/arts-du-spectacle/video/CPB93002644/jack-lang.fr.html

3 – Schneider flingue Boulez seul http://www.ina.fr/video/I11124843

4 – les poches percées du prince de la culture

http://www.lexpress.fr/informations/les-poches-percees-du-prince_593505.html

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18 – Le salon de Montrouge, encore plus contemporain qu’hier mais moins que demain

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…et le schtroumpf sera y encore plus émergent et encore plus international qu’avant…

Je me demandais bien pourquoi les édiles de Montrouge avaient viré Mr Corréard le précédent commissaire artistique du Salon dit de Montrouge, « propulseur de carrière » pour tous les jeunes diplômés des écoles des beaux-arts… J’ai pensé que la raison en était ce mélange des genres frisant le conflit d’intérêts que Mr Corréard pratiquait allégrement et que j’avais d’ailleurs pointé… Mais non, ce n’était pas pour cette pratique bien anodine et coutumière en Art Contemporain …Aussi, je comprends mieux maintenant la raison de son éviction en apprenant que c’est Mr Barak qui lui succède …et en lisant ce qui suit extrait du communiqué de presse du salon : « le Salon entame un profond renouvellement en faisant appel à l’analyse esthétique rigoureuse d’Ami Barak. Ancien directeur du Frac Languedoc-Roussillon, président de IKT (International Association of Contemporary Art Curators), directeur artistique de la Nuit Blanche en 2003 et 2004, Ami Barak a organisé de nombreuses expositions emblématiques en France et à l’étranger et est devenu l’un des catalyseurs les plus actifs de la scène artistique contemporaine.(…) Plus que jamais, le Salon de Montrouge veut encourager l’émergence à tous les niveaux de la création et favoriser son rayonnement à l’échelle nationale et internationale, en assurant à la jeune garde de l’art contemporain une vraie reconnaissance par le monde de l’art comme par le grand public. »…autrement dit nous avons là, avec Mr Barak, une vraie pointure internationale quand Mr Corréard n’était que trop national, voire franchouillard et nationaliste … car le schtroumpf est nécessairement émergent sur la scène artistique internationale et non nationale et encore moins régionale….

Voilà : vous avez compris ? C’est tout simple d’autant que voici ce qu’on peut lire dans un autre dossier de presse concernant son tropisme à l’international qui valu à Mr Barak d’être viré en 2003 de son poste de directeur du FRAC Languedoc-Roussillon : « la politique de Monsieur Ami Barak, n’était pas forcément locale, ou même nationale, il n’hésite pas à aider des artistes du monde entier, et ainsi acquérir des œuvres de cultures différentes ; ainsi les canons officiels tels que Support Surface ou la Figuration Libre, très importante de la région n’étaient pas forcément privilégiés au profit d’artistes plus engagés dans une démarche contemporaine internationale » … » Enfin, et c’est peut-être là, sa plus grande faiblesse et la cause la plus plausible de son éviction est le problème financier. En effet, « l’Ami Barak, avait une politique certes dynamique, mais qui faisait que le FRAC Languedoc-Roussillon était le plus souvent déficitaire, et la chambre régionale des comptes, lui avait signalé le problème depuis plusieurs années. »

Reste à savoir et comprendre maintenant quels sont les personnes et les réseaux d’influence qui ont joué dans cette éviction et dans le choix parfaitement imbécile d’accélérer cette fuite en avant dans l’internationalisme…et dans l’évaporation d’argent public

Si vous avez des infos ou hypothèses là-dessus, n’hésitez pas à me les donner – Merci

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En illustration ci-contre: Une œuvre de Willem Boel, grand prix du
Salon de Montrouge 2015, de la série intitulée
« Le chef-d’œuvre inconnu » …(je n’invente rien )
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19 – Un sémioticien de l’insignifiant

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L’homme a fière allure, comme vous le voyez, et une belle tête d’art contemporain…et il a été choisi comme curator de cette Biennale de Lyon 2015, pour placer celle-ci « sous le signe du moderne »…et cela, dit-il « conditionnait même sa présence »…Résolument moderne donc et farouchement contemporain … « parce que je m’intéresse vraiment à notre vie d’aujourd’hui et que j’aime les artistes qui sont concernés par notre quotidien »…Quand il y en a tant qui s’en fichent complétement… Alors parmi les artistes émergents sur la scène artistique internationale que notre sémioticien –curator a choisis, il y a celle qui propose au visiteur d’adopter une mouche tenue en laisse par un de ses cheveux…Il y a HB dont l’installation force le jasmin à délivrer son parfum le jour, plutôt que la nuit comme c’est habituel…Il y a CBM qui permet d’entendre les ondes électro-magnétiques émises par votre téléphone portable…Il y a AB qui a rempli un baby-foot de crevette roses…

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Il y a BC qui a glissé un néon à l’intérieur d’une baguette de pain…etc ; etc …. Autant de « piqûres d’utopie » comme le titre mon pote Harry Bellet dans l’encart pub 4 pages du Monde du 11 00 15, que s’est payée au prix fort cette biennale « défricheuse de jeunes talents, ravivant la notion de modernité et se tournant vers les artistes du monde émergent pour réveiller le vieux continent » dit encore mon pote Bellet…Moderniser la notion de modernité et contemporanéiser le contemporain : ça oui, c’est un vrai travail de sémioticien !

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Sémiotiquement vôtre…
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20 – Le Périgord a aussi ses Vandales de l’art contemporain !

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Une expo au Mètre cube, tout à fait conforme à l’art subventionné
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Je reçois cette savoureuse info de mon correspondant local : A Montignac, près de Périgueux, le lieu d’art contemporain appelé Le Mètre Cube – m3, qui se prétend « laboratoire expérimental d’art contemporain », a organisé une exposition autour d’une œuvre majeure… c’est eux qui la considèrent comme telle, vu qu’ils ont prévu trois ou quatre vernissages autour de celle-ci, un tous les quinze jours. Avec des invités venant parfois de bien loin pour voir ceci, toute l’exposition est dans la photo ci-dessous. L’ennui, c’est que cette œuvre a été vandalisée, réduite en miette, le summum pour une œuvre contemporaine, le signe de sa pertinence…Il n’y a pas que cela, quarantaines artistes (disons classiques pour être gentil) avaient sollicité l’utilisation du lieu cet été. Ils ont été heureusement retoqués devant l’insignifiance de leurs propositions face à cette œuvre aujourd’hui au Panthéon de l’art contemporain. Un mètre cube d’arrogante stupidité, ça coûte combien d’argent public à travers les soutiens de la DRAC, du Frac, de la Région et de la ville ?

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21 – Warhol , idole ad nauseam de la beauferie middle-class brauchouille culturocrasse

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Aujourd’hui 23 juillet 2015, je lis dans le Monde un texte signé par son indéboulonnable pigiste en chef Philippe Dagen , intitulé « l’autre Warhol », sur l’expo que le Centre Pompidou Metz consacre à cet artiste qui disait lui-même « je suis connu pour être connu »…alors il faut croire que c’était pour mieux cacher son « autre » inconnu « underground ».. Il attaque d’emblée très fort, notre éminent gros niqueur d’art : « Figure et fétiche pop par excellence, valeur très sure des ventes aux enchères, objet préféré de détestation de ceux qui font profession, en France particulièrement, de mépriser l’art moderne… »…

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Warhol ad nauseam
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Et tac ! bande de minables réacs qui n’aimez pas Warhol et ce qu’il représente en montagnes de pognon, prenez toujours ça par la figure, car moi qui fais profession de cireur des pompes des acteurs du financial art, je l’aime sans réserve, parce qu’ il sait séduire autant les oligarques milliardaires cocaïnés, incultes et ivrognes que la beauferie middle-class culturocrasse populaire fauchée qui a toujours 50 euros à mettre dans une Marilyn colorisée pour égayer les murs du salon entre une poparterie à trois balles et une streetarterie bien dégueu faite par le petit neveu adepte de la fumette… Mais ce que notre super critique-historien d’art oublie notamment, dans sa warholâtrie obligée, c’est le livre d’Hector Obalk intitulé « Warhol n’est pas un grand artiste », et c’est le fait que Jim Dine et Rauchenberg ont toujours méprisé Warhol qu’il considéraient comme un vulgaire publicitaire…. Après Buren, après Tania Mouraud qui a envahi 6 lieux dans la ville, voici donc le sempiternel et ad nauseam Warhol dont la tête d’halluciné terrifiant pour les enfants, va envahir les sucettes Decaux, avec un effet répulsif tel que déjà, de nombreux habitants ont exprimé leur regret que la Lorraine ait été ré-annexée à la France en 1919…et tel que le Centre Pompidou Metz ne va pas tarder à atteindre le collapse financier.

Mais ce qui constitue le plus sommet de cynisme dans la présentation de cette quarante-cinquième exhibition Warhol en France, ça n’est pas tant qu’elle soit la promotion d’un produit financier à travers un dispositif public et avec l’argent public, car ça, on y est habitué, non, ce qui va le plus loin dans l’impudence et le foutage de gueule, c’est dans cette familiarité illusoire avec l’avant-gardisme, avec la créativité underground, avec la remise en question radicale des modèles et des codes, qu’elle entend fournir à une middle class totalement hébétée, formatée, on ne peut plus ringarde et conventionnelle…Comme si cette sur-mythification warholienne était d’abord un alibi fourni à la bidochonnerie générale qui régit les rapports à l’art dit contemporain. Et pendant que nos éminents critiques historiens d’art glosent sur l’underground warholien ou sur les fesses de Catherine M., 95% des artistes de ce pays sont oubliés, le bateau de l’art français est entrain de couler…honte à la critique d’art française!

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22 – Toroni et ses petits carrés indémodables

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« Une peinture légère et aérienne qui engage totalement le corps de l’artiste, et qui ne peut être faite que par lui seul »…ose nous dire Julia Garimorth, la curatrice de cette exposition au Musée d’art Moderne de la Ville de Paris… Eh oui, aujourd’hui, les curators n’ont plus aucun complexe à dire des choses dont la stupidité et le ridicule seraient disqualifiantes dans tout autre domaine que la curaterie…Mais bon, en l’occurrence et puisqu’il s’agit de Toroni, l’homme aux petits carrés qu’il répète obstinément depuis bientôt cinquante ans, le discours le plus stupide est le plus approprié…

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répétitivité hallucinatoire
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En voici une petit extrait : « Cet accrochage qui recouvre l’ensemble de sa carrière met en lumière la méthode de travail de l’artiste mise au point dès 1967, consistant à appliquer un pinceau plat, large de 50 mm, sur une surface donnée, à intervalles réguliers de 30 cm. La répétition du geste permet d’individualiser davantage les œuvres, les empreintes étant toujours réalisées dans un rapport très spécifique avec leur fond. Cette démarche traduit un travail atemporel renvoyant toujours dans le présent…. Niele Toroni parcourt le monde en intervenant, avec une économie de moyens rigoureuse, sur tous les supports possibles : toile, papier, coton, toile cirée, mur, sol… Cette peinture, aussi légère et aérée qu’elle se présente, engage totalement le corps de l’artiste. En effet, les empreintes de pinceau n°50 répétées à intervalles réguliers ne peuvent être réalisées que par lui seul. »

encore un petit texte poilant:

« Dire de la peinture de Toroni qu’elle est toujours la même, c’est en rester à l’énoncé du travail, c’est se refuser à l’envisager dans son déploiement. Telle est en effet l’exigence du peintre : dire toujours la même chose afin de montrer un événement pictural toujours différent. En ce sens, le geste de Toroni ne peut que s’opposer radicalement à une démarche de type conceptuel, le rêve de l’art conceptuel étant en effet de s’exposer comme pur énoncé linguistique. Mais ce travail ne procède pas du ready-made. Il n’y a pas de déjà-là, mais une expérience de la peinture et du regard, sans cesse renouvelée et actualisée. Seuls préexistent les outils (supports, instruments, couleurs) et la méthode ; l’exercice du regard et du jugement demeure, lui, imprévisible. « Il ne s’est jamais agi pour moi, écrit Toroni, de me servir d’objets (formes, matériaux) préexistants et de jouer sur leur dépl […]«

http://www.mam.paris.fr/…/expositio…/exposition-niele-toroni

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23 – Au théâtre de l’abject

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Regardez cette vidéo et vous comprendrez pourquoi l’art contemporain avec son armée d’acteurs tous plus stupides et abjects les uns que les autres, tels que vous les verrez pérorer et parader ici, contribue à la destruction de l’humanité http://www.dailymotion.com/video/xbc5g1_l-art-s-explose_news

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24 – Des outils pour la visibilité ses artistes… rendus invisibles par l’outilleur visuel Buren

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Aude de Kerros, qui a préfacé mon livre « la Bouffonnerie de l’art contemporain », a invité Philippe Sauvan – Magnet , créateur et directeur d’Active-art, qui propose aux plasticiens une vingtaine d’outlls pour mieux travailler, mieux vivre et mieux être « visibles »…Ils parlent de la situation de l’art et des artistes après 40 ans de désartification ministérielle, Ils y parlent aussi de Nicole Esterolle… Une réflexion de fond et des solutions pratiques et positives.. telles que ces « arbres à tableaux » du club des ateliers d’artistes.

http://www.oeuvrequiparle.com/VA2001

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Les « arbres à tableaux »
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25 – Ils ont la banane !… Et le parpaing !

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Je vous avais déjà dit que le parpaing et la banane étaient les matériaux de prédilection du schtroumpf émergent sur la scène artistique internationale…En voici la preuve avec cette info que je reçois de Marseille ART-O-RAMA ( foire internationale d’art contemporain de Marseille) invite pour la première fois la Compagnie Fruitière, mécène de la Foire à présenter un projet artistique original au sein même de sa foire.

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parpaings
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« CF45 », projet né de l’envie de soutenir la création contemporaine, est le nom donné au carton utilisé pour le transport des bananes. Véritable objet au centre des activités de l’entreprise, le carton est révélé par le travail des artistes invités. À travers leurs pratiques respectives, Chourouk Hriech, Olivier Millagou et Valentin Teurk, détournent l’objet de sa fonction première et mettent en lumière les charges symboliques propres aux flux, à l’échange et au voyage. » Voici les images d’œuvres de Millagou et de Valentin Teurk , schtroumpf émergent « qui s’est emparé du parpaing formaté et industrialisé pour construire une œuvre, la rendre unique et immédiatement reconnaissable : dès 2000 sous forme de collage géant noir et blanc dans l’espace public, en peinture sur toile, en béton mais encore en acier. Le parpaing écho du mur, en opposition à la toile, qui de pictogramme devient une seconde signature. »

Cette mini foire à vocation internationale, parfaitement conforme à l’idéologie artistique d’État et du grand marché, a très peu de visiteurs mais de très haut niveau socio-culturel. Elle dispose donc d’une montagne de soutiens et d’argent qui lui vient des partenaires et sponsors suivants : Ville de Marseille, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Friche Belle de Mai, Le Cartel de la Friche Compagnie Fruitière, Mécènes du Sud Léon Aget ,Transports Caparol ,Château la Coste Mama Shelter, Les Buvards Cafés Debout, La Résidence du Vieux Port, Scotto Musique, La Part des Anges, Fondation d’entreprise Ricard, Musées de la Ville de Marseille MuCEM, Frac Provence-Alpes-Côte, d’Azur Marseille expos M-ARCO, Villa Noailles ESADMM, Tank art space, Éditions P JOGGING, La Gad Leclere-mdv, Artsy Cote Magazine ,Marcel et sa Fontaine, Quotidien de l’art, Zérodeux, ArtRabbit,Office du Tourisme et des Congrès de Marseille, Espace Culture Bouches-du-Rhône Tourisme. En illustration : « La cérémonie » de Millagou et le « parpaing » de Teurk

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26 – Grand psycho foutoir au Magasin d’art contemporain de Grenoble

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Comme vous le lirez dans cet article de « le-beau-vice » (Mlle Leibovici je présume ?) c’est le grand désordre en ce haut lieu de l’ineptie art contemporain canal officiel . …Comme si l’appareil d’État donnait des signes de nécrose présageant son imminent affaissement sur son propre pourrissement interne…La perversité inhérente à l’art dit contemporain est psychogène chez ses acteurs mêmes.

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Foutoir au magasin : une expo parmi d’autres, ni plus ni moins inepte
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Alors que va bien pouvoir faire le maire écolo de Grenoble avec ce grand machin moribond, inutile et coûteux qui est l’exemple même du gaspillage, du non-respect de l’environnement et du développement non-durable ? http://le-beau-vice.blogspot.fr/2015/09/casseroles-cramees-laffaire-du-magasin.html

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27 – L’art contenkapooorain enfin bien expliqué

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Voici un texte de Aude de Kerros qui nous dit de quoi le « dirty corner « est l’excrétion… un texte lumineux et implacable

 

un texte lumineux
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28 – J’en vois qui n’ont pas encore lu mon livre (préfacé par Aude de Kerros)

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La première édition de mai 2015 de mon livre est épuisée. Une réédition est en cours et sera disponible le 15 octobre. Vous pouvez le commander ici : http://www.nicole-esterolle.com/commande-livre.htm

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Achat (ici)

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Biographie de Nicole Esterolle

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Nicole Esterolle. Artiste, critique d’art, galeriste ? peu de gens connaissent l’identité réelle de la personne connue ou non, qui se cache sous ce pseudonyme… mais ses chroniques irrévérencieuses font fureur sur le web depuis trois ans.

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Schtroumpf Emergent

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LOGO . LE VADROUILLEUR URBAIN no 3
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