L’immonde Claude Lévèque vandalisé au Musée Soulages à Rodez / Billet d’humeur de Nicole Esterolle

Capture.
.
.
.
.
.
.

Lévèque – Rodez, suite..

L’immonde Claude Lévèque vandalisé au Musée Soulages à Rodez

.

Billet d’humeur de Nicole Esterolle

.

.

 

L’ « artiste » qui dit qu’une œuvre de lui n’est réussie que si l’on peut pas la supporter plus de trois minutes, n’a pas supporté qu’ un individu qui ayant supportée trois minutes son installation du Musée Soulages, l’a cassée à la quatrième en massacrant un tube néon du type de celui que l’on voit sur cette œuvre jointe intitulée « mon œuvre, ma vie, mes couilles »…Ce délicieux spécimen de financial – artist français, a exigé que l’on ferme son expo, le temps que la réparation du tube soit faite, et souhaite que le casseur soit sévérement puni… Sauf qu’on ne sait pas si c’est vraiment un vandale ruténois du genre catho intégriste qui a commis la chose, ou si c’est tout simplement une malfaçon programmée pour hurler à la persécusion et faire du buzz…Dans la foulée, Lévèque exige également que les commerçants ayant gentiment accepté de placer dans leurs vitrines quelques échos de son expo au Musée, enlèvent toutes formes d’étalage extérieur empêchant de voir ses inepties affichées en vitrine

.

.

.

.

.

.
.
.
Chronique du 22 Juillet dernier
.
 
L’abominable Claude Lévèque
.
.
.
au Musée Soulages
.
à Rodez
.
.
.
.
 
Billet d’humeur de Nicole Esterolle
.
.
.
.
.
.
.

Le jeune Benoît Decron (pourtant plutôt sympa par ailleurs), directeur et conservateur en chef des musées du Grand Rodez, a invité ( suite à une grosse déprime paraît-il) « l’artiste majeur de la scène artistique française et internationale » tratalalalère… à imaginer une installation pour le musée Soulages…La question que je me pose est celle de savoir si Pierre Soulages est vraiment d’accord pour voir en des lieux qui lui sont dédiés, l’oeuvre de cet artiste contemporain, qui, avant de l’être, était le roi des nuits parisiennes dans les années 80… poulain majeur de l’écurie Yvon Lambert, « ambianceur » réputé de nos musées, de nos Fracs, de nos grottes préhistoriques, et qui affirme qu’une œuvre de lui n’est réussie que si l’on peut pas la supporter plus de trois minutes…qui dit aussi« Je m’intéresse à tout ce qui peut y avoir de vil, de terrifiant, d’injuste, de cruel. Et plus ça l’est, plus j’ai une boulimie de production. » qui dit aussi« Ce que j’aime, c’est jouer avec des éléments de spectacle qui attirent et au bout desquels il y aurait quelque chose de l’ordre de la menace. »…qui utilise une phrase de Florence Rey, fascinante icône française de la violence nihiliste « Nous voulons en finir avec ce monde irréel », dans une écriture manuscrite dont les lettres tremblées, fiévreuses,dans une œuvre où figurent la condition dominée et/ou rebelle…qui écrit au néon, dans la même écriture tremblée « mon cul, ma vie, mes couilles »… enfin un mec des plus sympas, à l’avant-avant garde de l’abjection artistico-financière contemporaine…

Je reviendrai sur ce qui se passe et s’est passé avec ce musée Soulages…car ça vaut bien son pesant de crottes de chauves-souris broyeuses d’outre-noir

Images jointes : Claude Lévèque à côté d’une de ses oeuvres

.

.

.

.

.

 

Et aussi …
.
.
.
.

.

Achat (ici)

 

m

Biographie de Nicole Esterolle

.

 

Nicole Esterolle. Artiste, critique d’art, galeriste ? peu de gens connaissent l’identité réelle de la personne connue ou non, qui se cache sous ce pseudonyme… mais ses chroniques irrévérencieuses font fureur sur le web depuis trois ans.

.

.
.
.
.

Schtroumpf Emergent

.
.
.
.
LOGO . LE VADROUILLEUR URBAIN no 3
.
.