Paul Brunet – DISPARITION / New Eldorado, l’art à l’ombre de l’art (CA)

New_Eldorado-Disparition-Paul_Brunet.
 Crédit photo : Paul Brunet
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Paul Brunet
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DISPARITION
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Du 10 au 16 août
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Vernissage le 14 août à 18h
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Il n’y a jamais de disparition totale, tout évanouissement amène, ne serait-ce que par l’absence qu’il constitue, une transformation du réel, des sensations et de la pensée. D’Anaxagore à Lavoisier en passant par la religion, la philosophie ou l’économie moderne, nombreux sont ceux qui parlent de la disparition comme d’une simple étape d’un processus, d’une mutation, d’une métamorphose. Paul Brunet, qui s’inscrit à travers son travail artistique dans cette réflexion plus que millénaire, s’approprie l’espace exigu de New Eldorado pour présenter Disparition, un instant, figé dans l’image, de sa réflexion.

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Par effet de dyptique narratif, le tableau proposé par Paul Brunet met en image le paradoxe de la discrétion telle que théorisée par Pierre Zaoui, philosophe cher à l’artiste : un art de l’anonymat, de la disparition dans une société où la recherche de la célébrité est si importante.

« Les choses qui disparaissent n’en continuent pas moins d’exister »; cette réflexion de Paul Brunet n’est pas sans rappeler le concept d’Aufhebung chez Hegel, qui rassemble en un seul mot, comme Paul Brunet l’a fait en un seul tableau, l’idée de disparition et de conservation. Ce paradoxe se retrouve jusque dans le support et l’imagerie choisie : taille imposante mais support simple, porté par une réflexion pointue mais véhiculé par une image de prime abord plus accessible car faisant référence à la culture populaire.* Couvrant le haut du visage de l’icone païenne de New Eldorado, elle aveugle son regard halluciné tout en magnifiant sa réflexion. Corps mort ou endormi ? Rêve ou repos éternel ?

Zaoui écrit « vivre, c’est croire »; nous sommes donc libre de croire que ce dormeur du val est bel et bien assoupi, que la disparition est transformation ou qu’une roche est un téléphone.

Fiona Darbon Van Maercke, 2015

Paul Brunet vit et travaille à Québec. Détenteur d’un baccalauréat et d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval, il se consacre principalement à la peinture. L’artiste a exposé son travail à Vancouver, Chicago, Toronto et dans de multiples villes de la province de Québec.

Il n’y a jamais de disparition totale, tout évanouissement amène, ne serait-ce que par l’absence qu’il constitue, une transformation du réel, des sensations et de la pensée. D’Anaxagore à Lavoisier en passant par la religion, la philosophie ou l’économie moderne, nombreux sont ceux qui parlent de la disparition comme d’une simple étape d’un processus, d’une mutation, d’une métamorphose. Paul Brunet, qui s’inscrit à travers son travail artistique dans cette réflexion plus que millénaire, s’approprie l’espace exigu de New Eldorado pour présenter Disparition, un instant, figé dans l’image, de sa réflexion.

Par effet de dyptique narratif, le tableau proposé par Paul Brunet met en image le paradoxe de la discrétion telle que théorisée par Pierre Zaoui, philosophe cher à l’artiste : un art de l’anonymat, de la disparition dans une société où la recherche de la célébrité est si importante.

« Les choses qui disparaissent n’en continuent pas moins d’exister »; cette réflexion de Paul Brunet n’est pas sans rappeler le concept d’Aufhebung chez Hegel, qui rassemble en un seul mot, comme Paul Brunet l’a fait en un seul tableau, l’idée de disparition et de conservation. Ce paradoxe se retrouve jusque dans le support et l’imagerie choisie : taille imposante mais support simple, porté par une réflexion pointue mais véhiculé par une image de prime abord plus accessible car faisant référence à la culture populaire.

Couvrant le haut du visage de l’icone païenne de New Eldorado, elle aveugle son regard halluciné tout en magnifiant sa réflexion. Corps mort ou endormi ? Rêve ou repos éternel ?

Zaoui écrit « vivre, c’est croire »; nous sommes donc libre de croire que ce dormeur du val est bel et bien assoupi, que la disparition est transformation ou qu’une roche est un téléphone.

Fiona Darbon Van Maercke, 2015

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Paul Brunet vit et travaille à Québec. Détenteur d’un baccalauréat et d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval, il se consacre principalement à la peinture. L’artiste a exposé son travail à Vancouver, Chicago, Toronto et dans de multiples villes de la province de Québec.

 

paul-brunet.com

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 New Eldorado
l’art à l’ombre de l’art
1800 Ruelle Préfontaine
(à droite au fond du stationnement)
Montréal, Qc
H1W 2P1
Canada

 

Heures d’ouverture
Ouvert 24/24 heures
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LOGO .  LE VADROUILLEUR URBAIN no 3

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