Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

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 Le canon à boudins

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Un ministère de la désartification

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La chronique n° 62
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de Nicole Esterolle
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Au sommaire :

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1 – Un ministère de la désartification

2 – Alerte aux élus sur la toxicité électorale de l’art dit contemporain

3 – L’affaire du vagin de la reine

4 – Les élus versaillais piégés par une vulve carnassière

5 – Cette engeance prétentieuse et subventionnée (Jean Clair)

6 – A la Biennale de Venise, la peinture enterre celui qui voulait la tuer

7 – Une belle bête d’art contemporain

8 – Ricard va pouvoir amplifier la pub pour son pastaga

9 – A la Biennale de Venise, c’était pas la joie

10 – Boltanski, pompe à fric compassionnelle : un euro par seconde !

11 – L’épouvantable et très édifiante histoire du « sous – artiste » lorrain

12 – Tiens revoilà le « protéiforme » et frétillant Fabrice Hyber!

13 – Le Salon de Montrouge, service public de l’émergence ferme boutique!

14 – « Pourquoi j’en ai marre » et pourquoi les artistes doivent s’engager. »Par Marie Morel

15 – Mais que devient donc Hilde Teerlick ?

16 – Tiens, voilà du Buren à roulettes !

17 – La Maison du chaos et la liberté d’expression de son puissant propriétaire

18 – BHL, le calamiteux burénophile

19 – Luc Ferry, le chevalier blanc… pas très blanc

20 – Les canadiens ont bouzillé le joli paquet-cadeau offert par les Français !

21 – Il ne faut pas désespérer du Bon Dieu des Arts

22 – Bientôt des incubateurs à schtroumpfs émergents

23 – La copinosphère unie pour sauver le soldat Bourriaud

24 – Quand les grands pervers fouteurs de gueule internationaux du financial-art sévissent aussi dans les jardins d’enfants

25 – La fracoungounia s’étend en Bretagne

26 – L’abominable Claude Lévèque au Musée Soulages à Rodez

27 – Un poète lyonnais me soutient

28 – Ma copine Artension soutient mon livre

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1 – Un ministère de la désartification

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L’appareil ministériel pour les arts mis au point par le couple Lang-Mollard peut être satisfait du travail de « déconstruction » ravageuse, accompli après trente-quatre ans d’existence : l’art français est totalement discrédité sur la scène internationale, 95% des artistes français sont ringardisés et exclus de l’attention des pouvoirs publics, le marché intérieur des galeries prospectives est de plus en plus souffrant, l’amateur d’art sincère est culpabilisé dans ses choix, la peinture, le sensible, l’imaginaire, le poétique sont quasiment éradiqués, etc… « Ce qui caractérise notre époque, c’est la réconciliation de l’État et du génie »…à dit l’exquise Catherine Millet, l’égérie de tous les agents de l’art d’Etat…Il fallait oser dire ça…car jusqu’à maintenant il n’y avait que l’autre « génie des Karpattes », Ceaucescu, qui en avait eu l’impudence et on a vu ce qu’il avait réussi à faire en termes de désartification ubuesque de son pays….

Triomphe du fonctionnariat de l’art lié aux réseaux financiers spéculatifs…triomphe du financial art…. triomphe de la subversion subventionnée, de la désobéissance obligatoire, du burénisme, du warholisme, du duchampisme, de la fraquitude, du mélange des genres , du népotisme, du cynisme, du conflit d’intérêts, de l ‘inceste esthétique et de la consanguinité textuelle à tous les étages de l’appareil d’Ètat, appareil mafieux de non- droit et de non- sens…Le paysage de l’art français est aujourd’hui dévasté par trois décennies d’ubuesque incurie étatique, c’est la Somalie et le Tchétchénie réunies, c’est la bureaucratie soviétique alliée au capitalisme débridé, et on n’avait jamais vu ça… Des collections de musées et de FRACs pleines à ras bord de 90% de choses pathos ridicules et absurdes, dont on ne saura que faire, parce que fragiles, bricolées, contondantes, non recyclables et échappant aux critères de triage de la déchetterie la plus proche.

Trente quatre ans donc de compact totalitarisme artistique d’Etat… Mais ce qui est nouveau et terrifiant avec ce totalitarisme là, par rapport aux variétés déjà connues et répertoriées de dictatures de tarés de toutes sortes, c’est que les individus qui s’opposent à lui se font traiter de fachos par les nervis mêmes du système dictatorial… C’est les fachos qui hurlent au fachisme ! On aura tout vu ! c’est un comble, c’est inoui, on n’y croit pas, Bravo la France

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Alors je vous livre ce formidable texte de Pierre Lamalattie paru dans le magazine anti-bien pensance Causeur de juillet 2014, qui me paraît indispensable pour l’implacable description qu’il donne de la désertification artistique française et de sa logique interne

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Un ministère pavé de bonnes intentions…comme l’Enfer !

Le ministère de la Culture n’a cessé d’intervenir en faveur d’une certaine idée de l’art contemporain. Difficile de nier qu’il a une responsabilité dans la perte d’appétence du public. Difficile aussi de ne pas lui imputer une contribution à l’affaiblissement considérable de la position de notre pays au niveau international.

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Navrante « exception culturelle française »

On imagine bien qu’avec le chômage et le reste, l’art le cadet de leurs soucis. Mais les Français sont tout de même un peu peinés de pressentir à quel point leur pays, autrefois terre d’élection des arts et des artistes, est à présent marginalisé. La France, loin derrière la Chine et les Etats-Unis, loin derrière l’Allemagne et la Grande-Bretagne, est devenue, sur le plan artistique, ce que l’on pourrait appeler un pays de troisième zone. On aimerait bien savoir comment on en est arrivé là, alors même qu’il existe en France, et seulement en France, un ministère de la Culture doté de moyens importants et débordant de projets. L’omniprésence des pouvoirs publics dans le paysage artistique est bien une exception française. Et c’est cette exception qu’il faudrait questionner : – L’engagement massif et durable de la puissance publique ne serait-il pas à l’origine de l’affaiblissement artistique de la France ? – La consécration publique d’un goût officiel (et les financements qui vont avec) aurait-elle donné naissance à une sorte d’académisme, présenté comme impertinent, mais dépourvu de crédibilité ?

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Un contrôle serré du territoire

L’action de l’Etat en faveur des arts plastiques peut paraître mineure à l’aune des sommes mobilisées. Mais s’agissant d’un secteur de petite taille, son impact s’avère déterminant. Une batterie de lignes de crédit procure des aides directes à une minorité d’artistes, de galeries et de médiateurs : attribution d’ateliers et contributions à l’installation, soutiens à la « recherche « , subventions à la création en ses diverses étapes et pour ses multiples protagonistes, et bien entendu achats d’oeuvres. Cependant, le moyen d’intervention décisif réside sans doute dans les innombrables établissements et pseudo-associations, établis sur le territoire et à l’étranger, qui relayent la politique du ministère. Depuis les années 1980, un véritable maillage des régions s’est organisé à travers les centres d’art, les fonds d’art contemporain et autres institutions muséales. Quant aux institutions plus anciennes, comme les écoles d’art, elles ont subi un aggiornamento parfois musclé. À l’étranger, l’ex-Association française d’action artistique, maintenant fondue dans l’Institut français, est priée de contribuer à la promotion des artistes appréciés en haut lieu. En fin de compte, tout un réseau public et parapublic oeuvre au service d’une certaine idée de l’art contemporain.

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Une terrifiante consanguinité textuelle

Il n’est pas choquant en soi que l’Etat ait une politique de l’art. L’ennui, c’est que la plupart des oeuvres et des manifestations produites dans ces circuits ont ceci de particulier (et de commun) qu’elles sont accompagnées d’importants textes explicatifs. Cette caractéristique paraît d’autant plus étrange au profane qu’il s’agit souvent de textes filandreux, voire carrément obscurs. Il n’est pas rare que les objets présentés soient d’une insignifiance inversement proportionnelle à l’enflure des commentaires qui les soutiennent. Pourtant, si l’on a sincèrement envie de faire partager une idée ou une sensibilité, on essaye au contraire de se mettre à la portée des autres. On s’efforce de s’exprimer clairement. Quand on veut impressionner et que l’on vise une sorte de respectabilité plus mondaine qu’intellectuelle, il est préférable de céder à la tentation de l’enfumage. Une certaine prose, appréciée de quelques-uns, mais un peu lourde au goût des autres, accompagne donc généralement la forme d’art dont il est question ici. Seulement, il s’agit d’un usage à haut risque. En effet, si la réception d’une œuvre nécessite une explication, sait-on ce que deviendra le précieux commentaire lorsqu’elle sera présentée à l’étranger ? Sera-t-il traduit ? Sera-t-il perdu ? Le style, parfois « hyperintellectualiste », sera-t- il perdu, loin de chez nous, positivement ou négativement ? Les mêmes questions se posent au sujet de la transmission d’une oeuvre dans le temps : qu’adviendra-t-il du mode d’emploi dans quelques décennies ? Qu’y comprendra-t-on dans quelques siècles ? Les oeuvres dont l’existence dépend d’un discours sont à l’évidence moins exportables et moins durables que celles qui portent en elles-mêmes une richesse de sens et d’.motions. Au-delà même des considérations esthétiques, le choix des réseaux publics d’encourager l’art dans cette voie paraît très risqué. Critiquable également est la propension à privilégier les formes qui s’adressent principalement à des institutions, comme les « installations « , au détriment des peintures, plus classiques peut – être, mais qui intéressent toujours – et, semble- t- il, de plus en plus – les collectionneurs. On a parfois même l’impression que l’administration et ses relais ont pour ambition de lutter contre le goût du public, et pas seulement du « grand public » , mais aussi du public cultivé. Ainsi, on enchaîne à un rythme soutenu les présentations d’objets improbables dilués – et supposément sublimes, sans doute – dans d’immenses locaux repeints en blanc. On accumule les catalogues d’exposition de 500 pages rédigés dans un style scolastique. Le visiteur lambda déploie des tr.é ors de bonne volonté. Et pour les récalcitrants, il reste l’argument d’autorité : on leur rappelle que leurs ancêtres ont déjà loupé Manet, Van Gogh et les débuts de la modernité. Autrement dit, ils ne peuvent plus refuser de « comprendre », sauf à vouloir faire figure d’incurables blaireaux.

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Souvent ennuyeux et sottement élitiste

Il est assez docile, le public. En apparence en tout cas. Il se rebiffe rarement contre l’art qu’on a prévu pour lui. Mais il préfère se consacrer à autre chose. C’est aussi simple que ça. Il n’y a pas conflit, mais évitement. Les centres d’art sont presque vides à longueur d’année, hormis, bien sûr, les scolaires qu’on y promène. En somme, les Français s’intéressent peu à l’art qu’on leur prescrit, souvent ennuyeux et sottement élitiste. Mais ils hésitent à se tourner vers d’autres formes d’art, craignant de se ridiculiser en admirant ou en achetant une oeuvre ne relevant pas des genres validés. Ils sont comme des gens à qui on aurait imposé un mariage arrangé et qui ne se sentiraient pas autorisés à aller voir ailleurs. Leur désir est en berne. Or, cela ne s’explique nullement par une désaffection générale pour la culture ; pas du tout. Tous les jours, des romans, des films, des musiques, des architectures suscitent l’engouement ? justifié ou non, ce n’est pas la question. Il y a incontestablement une indifférence spécifique du public français à l’art contemporain. Dans ce domaine, il devient difficile de monter une émission de télé ou une opération de mécénat, difficile de mobiliser les salariés d’une entreprise – en réalité, difficile d’entreprendre quoi que ce soit. La demande d’art en France est anémiée….Malheureusement, sans un marché interne vivant et solide, il n’est guère envisageable de briller sur la scène internationale.

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La phobie des peintres du dimanche

Dans un rapport au ministère des Affaires étrangères qui date déjà d’une dizaine d’années, le sociologue Alain Quemin donnait l’alerte. Il soulignait que la France, à l’étranger, est suspectée de « promouvoir un art officiel toujours soupçonné de médiocrité », et que « ses artistes font bien souvent l’objet d’un certain discrédit a priori » . On trouve aussi dans ce document d’intéressants verbatim de collectionneurs internationaux qui excluent d’acheter français au-delà d’un montant relativement bas, en raison d’un préjugé négatif sur notre pays. Le rapport Artprice 2013, qui situe les plasticiens français en bas de l’échelle des prix, montre que ce diagnostic garde toute son actualité. Les quelques artistes français qui ont percé à l’étranger n’ont d’ailleurs pas nécessairement rendu heureux le ministère, bien au contraire. Ainsi, en a-t-il été, par exemple, du peintre Gérard Garouste, dont la première exposition à New York, chez le prestigieux galeriste Leo Castelli, est ainsi évoquée par la sociologue Nathalie Heinich : « Un responsable culturel français lui déclara qu’il n’aimait pas sa peinture et qu’elle ne représentait en rien l’art français. Il n’eut aucun soutien des institutions de son pays » . L’action des pouvoirs publics et de leurs relais est également curieuse, s’agissant de leurs relations avec la population des artistes dans son ensemble. En effet, la plupart des autres administrations sectorielles se sentent chargées des femmes, des hommes et des entreprises relevant de leurs attributions. Par exemple, le ministère de l’Agriculture travaille en partenariat avec les syndicats agricoles et fait son possible pour développer la filière agroalimentaire. En ce qui concerne le ministère de la Culture, c’est moins clair. On le sent tiraillé entre deux objectifs souvent contradictoires : d’un côté, venir en aide à ses administrés et, de l’autre, mener une politique de prestige pour son propre compte. L’exemple des salons du Grand Palais est significatif. L’Etat a obligé les associations à entasser presque tous les salons historiques en une seule manifestation générique dénommée « Art en Capital ». La présentation, extrêmement compacte et réduite à quelques jours, est dissuasive. On comprend que, pour les « inspecteurs de la création », il s’agit là d’artistes extrêmement ringards et de « peintres du dimanche ». Ce jugement est d’ailleurs loin d’être faux : il y a de tout dans ce genre de salon. Je ne peux pas dire le contraire. Mais le problème n’est pas là. Des pays comme la Grande-Bretagne comprennent l’intérêt de soutenir le monde associatif, aussi perfectible soit-il, parce qu’il constitue une sorte de terreau irremplaçable. Pour prendre un autre exemple, le ministère de la Jeunesse et des Sports favorise des pratiques accessibles à tous, en pariant qu’il en sortira, un jour, quelque champion. A l’inverse, au Grand Palais, l’administration a préféré créer elle-même une manifestation de prestige, « Monumenta », la bien-nommée. L’ensemble de la nef y est attribué à un seul plasticien de renom, généralement étranger, et pour une longue période. La plupart des artistes français restent pauvres et exclus des circuits autorisés. Un grand nombre d’entre eux dépendent du RSA et sont condamnés à regarder de loin les fastes de l’art officiel. L’interventionnisme des pouvoirs publics dans le domaine artistique soulève donc de nombreuses questions. Cependant, il ne semble pas qu’une réorientation, ni même une évaluation, soit à l’ordre du jour. L’immobilisme résulte en grande partie du fait qu’il y a peu de débats, peu de contestations, : l’art officiel est un phénomène unilatéral.

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Eh bien, justement, cela doit changer !

Il faut que des points de vue divers, voire divergents, entrent dans le jeu. Exprimons-nous, exprimez-vous ! Il est important de dire ce que l’on pense, quitte à passer pour un plouc. Je crois qu’il y a moins de honte à être un blaireau sincère qu’un pédant branché.

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2 – Alerte aux élus sur la toxicité électorale de l’art dit contemporain

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(C’est une Lettre ouverte que j’ai envoyée pour le principe à tous les parlementaires, qui ne l’auront pas lue et s’en foutent totalement…Vous pouvez l’envoyer aussi à un (e) élu (e) de votre connaissance, municipal, départemental ou régional…pour le principe aussi)

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Alerte aux élus de la nation, des régions, des départements et des communes sur les dangers de l’art dit contemporain comme allié objectif de l’extrême-droite

A deux ans des élections présidentielles, nous, républicains de gauche et de droite, alertons les politiques sur les dangers de l’art dit contemporain comme contributeur à la montée de l’extrême – droite. Le problème des dérives bureaucratiques et financières de l’art dit contemporain, fait partie des sujets tabous dont la réalité est déniée par tous les partis dits « républicains », au nom de ce qui est appelé le « politiquement » correct ». Ce problème est donc laissé au seul du Front National, qui s’en nourrit abondamment Il est donc temps que les responsables politiques s’en inquiètent et se saisissent de ce danger non négligeable en termes électoraux. Il est temps qu’ils mesurent en toute objectivité les effets désastreux de cet art dit contemporain comme produit de la collusion éhontée des pouvoirs publics avec les grands réseaux d’intérêts spéculatifs privés. Cette collusion ou détournement du bien commun, qui exclut une majorité des artistes d’aujourd’hui et une majorité des amateurs d’art, est inéluctablement ressentie comme scandaleuse par une égale majorité des électeurs français ainsi encouragés au vote « réactionnel » de protestation. Nous demandons aux politiques de réfléchir là-dessus

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La photo jointe est éminemment évocatrice de la situation réelle de l’art français. On y voit notre gentil président émerveillé comme lapin crétin, lors de l’inauguration de la monumentale stupidité de la forêt de parasols multicolores – l’art est un jeu d’enfant – de Buren au Grand Palais… On y voit à côté de lui, notre hilare et triomphant pompier national, pur produit de l’ « Etat culturel » in situ »…car chacun a bien compris maintenant qui « si ce n’est pas La IV e République qui a fait Georges Braque, c’est bien la Ve République qui a fait Daniel Buren »… Mais on y voit aussi en embuscade au second plan, le richissime financial galeriste international Kamel Mennour… De telle sorte qu’on ait ici, au sommet même de l’appareil, la parfaite illustration de cette invraisemblable mais bien réelle collusion structurelle entre le dispositif public et les grands réseaux d’intérêts privés… Un conflit d’intérêts patent qui devait paraître insupportable à tout représentant du peuple.

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3 – L’affaire du vagin de la reine *Ah le joyeux quartet !

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Je n’ai pas résisté à l’envie de vous montrer cette réjouissante image de ces quatre personnages hilares, responsables de l’actuelle et nouvelle intrusion d’art contemporain au Château de Versailles, qui dépasse encore la précédente en radicalité déconstructiviste. Kapoor, c’est le financial artist qui a donc installé un canon à bouillie sanglante dans l’historique salle du Jeu de Paume, et défoncé la pelouse du jardin pour y mettre son amas de gravats intitulé « dirty corner » entourant l’ énorme trompe d’acier du « vagin de la reine ». Mennour, c’est le galeriste milliardaire qui possède une écurie de financial artists de niveau international avec parmi ceux-ci le susdit Kapoor. Pégard, c’est la directrice du Château de Versailles, comme l’avait été Aillagon, l’ex ministre de la culture, qui avait initié la série d’outrages à ce lieu d’histoire, en suspendant le homard en plastique de Jeff Koons au plafond de la galerie des Glaces. Pacquement, c’est l’ ex-directeur du Centre Pompidou faisant office ici de commissaire d’expo et qui précise : « Cette expo est une carte blanche donnée à l’artiste pour inventer un projet, et le commissaire n’est pas là que pour choisir les œuvres. Il accompagne l’artiste, dialogue avec lui,. » … Alors, on se demande bien à quoi il sert, Alfred…Mais qu’importe ! Ces quatre joyeux drilles ont en effet quantité de raisons d’être satisfaits d’eux-mêmes – satisfaits d’avoir pu commettre en toute impunité autant de ravages réprouvés par 95% de la population française (sans parler des japonais) – satisfaits de l’immunité que leur donne cette vertueuse collusion qu’ils ont su entretenir pour cette affaire de vagin royal, entre le patrimoine public et les intérêts privés des grands réseaux artistico-financiers – satisfaits, pour ce qui est des deux fonctionnaires, de l’invulnérabilité que leur confèrent leur appartenance à la caste supérieure des grands commis de l’Etat, et leur descendance en direct des prophètes Duchamp et Warhol. – Satisfaits du pouvoir et de l’argent illimités dont ils disposent pour détruire, déconstruire, ravager, transgresser, subvertir, interpeller le bourgeois, questionner la société, déjouer les codes, rigoler, blasphémer, mépriser, se foutre de la gueule du monde, etc – Satisfaits de constater que l’appareil dont ils sont les produits d’une endogamie systémique, garde encore assez de puissance, d’argent et de crédit, pour soutenir la « liberté d’expression » qu’ils revendiquent contre tous ceux qui osent critiquer leurs exactions de tarés consanguins, et pour renvoyer les protestataires dans « la fachosphère » des attardés ringards incultes, daech cathos intégristes démagos hitlériens et j’en passe… aidés en cela par l’armée des néobeaufs branchés inrockuptibles Palais de Tokyo, gardiens de la bien-pensance officielle et du politiquement correct…qui complétent ainsi le travail de l’armée des milliers serviteurs patentés, profs, théologiens, critiques, commissaires , inquisiteurs, ayatollahs, inspecteurs, directeurs de FRACs et Macs, constituant cette énorme administration de l’art au service du grand marché spéculatif – Satisfaits enfin de participer de cette spécificité culturelle bien française qu’est la sainte alliance du soviétisme bureaucratique avec le libéralisme capitaliste le plus échevelé !

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– Le canon à boudins

« Pour cette œuvre (voir photo jointe) Je me suis permis une incursion à l’intérieur de la Salle du Jeu de Paume, là d’où est partie la Révolution Française, où ont été prononcés les mots « liberté, égalité, fraternité » un symbole du pouvoir encore imprégné d’une formidable tension ? Face au tableau de David, j’ai placé un canon qui tire 5 kg de cire, une matière évoquant le corps en bouillie, dans un coin d la pièce…Une installation qui interroge sur la violence de notre société contemporaine »… … Qui interroge gratuitement sur la violence… mais qui contribue surtout à valoriser les œuvres de ce financial artist sur le marché spéculatif international du business art

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– La pompe à phynances (quand le Kapoor râle…)

Car l’artiste engagé est un dur en affaires…Voilà en effet ce qu’il a déclaré à propos de ses interventions à Versailles : « En France on a l’habitude de faire de jolies invitations sans dépenser un penny. C’était déjà le cas quand j’ai fait Monumenta au grand Palais et ça se répète à Versailles…J’en ai assez de faire des cadeaux à la France. La prochaine fois qu’on voudra m’inviter il faudra avoir l’argent et ne pas demander que je le trouve moi-même.. » Il manque quand même pas de culot le Kapoor, non ? et on est bien loin des nobles notions de « liberté, égalité, fraternité » et Révolution de 89… Car non seulement la France lui prête la Château de Versailles, mais il faudrait le payer pour ça… Il veut le beurre, l’argent du beure , le sourire de la crémière et le vagin de Marie –Antoinette…Non mais, pour qui se prend-il !

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– La fachosphère s’énerve encore

Alors bien sùr, comme prévu, ça fait débat et polémique, ça en cause dans les chaumières alentour, et ça permet au journaux anti fachos Libération et Les inrocks, sous la plume de leurs plus virulents théologiens de la bien- pensance et du politiquement correct, de déclencher leur tir d’artillerie habituel contre les anti-art contemporains, cathos ringards réactionnaires incultes et hitlériens qui vont inévitablement dire que cette œuvre relève de l’art taré ou dégénéré comme le disait Adolf….Et d’ailleurs voici le titre de l’article des Inrocks consacré à l’affaire du vagin de la reine : « pourquoi la fachosphère s’en prend-elle à un vagin géant ? ». Ben oui, pourquoi ?

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Alors Voici le lien : http://www.lesinrocks.com/2015/06/03/arts-scenes/arts/anish-kapoor-pourquoi-la-fachosphere-sen-prend-a-un-vagin-geant-11751788/

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et le lien vers Libération (Egalisation, Fraternisation): http://www.liberation.fr/culture/2015/06/05/anish-kapoor-a-versailles-on-est-face-a-un-probleme-politique_1323695 où l’on trouve les propos d’une redoutable philosophe, anthropologue et théologienne de l’art, Fabienne Brugère qui profère la chose suivante : « Considérer que l’art est de bon ou de mauvais goût suppose une police des conduites, du regard, de l’appréciation, du jugement, avec des instances et des individus qui s’arrogent le droit de faire des partages et de décréter un «art dégénéré»…Ben dis donc, Fabienne, tu t’es vraiment arrachée pour nous déclarer ça tout de go ! Et puis ça encore au sujet du plug anal de papy chocolat de la place Vendôme: « Le propre d’un artiste, c’est de bouleverser les formes convenues, de les défaire et de les refaire en permanence, avec pour règle éthique de ne pas accepter de se laisser conduire par les autres. Cette grosse forme verte, incongrue et insolente dans le Paris du luxe, apportait un peu de désordre et d’ironie dans l’univers quadrillé d’une France dépressive. »…as-tu compris Fabienne l’ingénue, que cette grosse forme verte, c’était un sodomisoir à grosses mouches ?

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– Une lettre ouverte des royalistes à Catherine Pegard directrice du Château

Non au chaos à Versailles : respectez, je vous prie, ce qu’il reste de bon goût dans la France léguée par la monarchie.

http://www.citizengo.org/fr/24619-non-au-chaos-versailles?tc=gm&tcid=13173019

Le lupanart de l’art contemporain Par Christine Sourgins http://www.sourgins.fr/versailles-lupanart-de-lart-contemporain/

– Conan le barbare : bel article d’Eric Conan dans Marianne

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– Romano Chucalescu sera le prochain artiste invité à saloper Versailles https://www.youtube.com/watch?v=1yKay8HDjPU&feature=youtu.be

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4 – Les élus versaillais piégés par une vulve carnassière

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Une vraie fleur carnivore cette chose de Kapoor…Un vrai piège à mouches à sodomiser…Si on n’en dit rien, on est complice…Si on crie au scandale on lui fait de la pub…Pas d’échappatoire : on est piégés comme des rats.…. Et on se demande même si les deux élus de Versailles qui ont saisi le Procureur de la République pour que le vagin maudit et son tas de gravats soient enlevés au plus vite, ne sont pas des comparses commandités par l’artiste lui-même et ses financial sbires pour provoquer encore plus de bruit merdiatique sur l’affaire et faire monter encore la cote de l’artiste. .. je vous joins la copie de la lettre des élus de Versailles Cette histoire de vagin maudit vaut bien son pesant de poils du cul du prophète Marcel Duchamp

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5 – « Cette engeance prétentieuse et subventionnée » par Jean Clair

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Indispensables écrits du lumineux Jean Clair dont la lecture devrait être permise et favorisée dans les Ecoles d’art et les universités d’Arts Plastique au lieu d’y être interdite… Il dénonce « cette engeance prétentieuse et subventionnée qui, en moins de vingt ans, a réduit la culture à rien ». Il assiste avec une stupéfaction furieuse, à cette auto-dislocation de la culture. « Atomisée, pulvérisée, éclatée, explosée, la culture ne cesse de retomber en cotillon et confettis » Toute sa vie, Jean Clair, conservateur des Musées de France – au Musée d’art moderne puis au Centre Pompidou et pour finir au Musée Picasso – a vu de l’intérieur la montée en puissance des « animateurs culturels » et autres agents de promotion du culturel venu remplacer et dissoudre la Culture. Il a assisté, agacé mais impuissant, aux expositions, au beau milieu du château de Versailles, de Jeff Koons et de ses lapins kitch et de Murakami et de ses mangas tout aussi kitsch. Après L’hiver de la culture (2011), il nous revient avec un nouvel ouvrage Hubris, la fabrique du monstre dans l’art moderne (Gallimard, 2012)

Des liens qui vous permettront de réécouter et relire Jean Clair :

http://www.canalacademie.com/emissions/pag1071.mp3 http://www.lepoint.fr/livres/jean-clair-les-musees-ne-ressemblent-plus-a-rien-28-02-2011-1300663_37.php

http://www.lefigaro.fr/culture/2011/03/08/03004-20110308ARTFIG00483-la-charge-de-jean-clair-contre-les-derives-de-l-art.php

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6 – A la Biennale de Venise , la peinture enterre celui qui voulait la tuer

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L’œuvre marquante de cette Biennale de Venise sera donc celle de l’excellent et vrai peintre Adrian Ghenie au pavillon de la Roumanie, intitulée « Marcel Duchamp funerals » (photo jointe)…et cette œuvre est la plus significative, dit-on d’un retour de la peinture…Enfin !

Enfin, oui, car cinquante ans nous sépare de « Vivre et laisser mourir ou la Fin tragique de Marcel Duchamp » , ensemble de huit tableaux signés collectivement par les peintres Gilles Aillaud, Eduardo Arroyo et Antonio Recalcati, réalisé en 1965 ( aujourd’hui conservé au Musée de la Reine Sofia à Madrid). Les quatre compères critiquaient chez Duchamp son refus de s’engager, eux qui pratiquaient une peinture politique qu’ils voulaient plus proches de la vraie vie que des musées. Avec ses ready-mades, Duchamp mystifiait, à leurs yeux, l’image de l’artiste, comme s’il suffisait qu’il touche un objet pour en faire une œuvre d’art. Bon, soyons donc optimiste, malgré la morbidité globale du reste de cette manifestation

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7 – Une belle bête d’art contemporain

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Un beau spécimen. Oui. Il s’appelle Stephan Simchowitz, il a 44 ans. Puissant galeriste et collectionneur, c’est la bête noire, le « tueur » ou le « requin » du monde de l’art international. Il achète pas cher et vend vite. Il n’a pas peur de passer pour un spéculateur. Sa méthode : s’enticher d’un jeune inconnu, lui prodiguer un petit confort financier, l’aider à trouver un atelier, tout rafler à bas prix et revendre avec un solide bénéfice à un réseau mondial de galeries et collectionneurs qui vont aussi faire monter la cote, etc. Un type sympa donc, qui fonctionne en réseau avec des tas de gens hyper-sympas et hyper- riches qui dirigent l’économie mondiale, notre bon goût à tous et nos humbles destinées individuelles…Et vive l’art contemporain et/ou international !

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8 – Ricard va pouvoir amplifier la pub pour son populaire pastaga

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L’amendement à la loi Macron, déposé par les sénateurs, a été voté et va pouvoir desserrer les contraintes faites à la pub pour le boisson alcoolisées… Contraintes habilement détournées par le pastaga Ricard, à travers sa fondation pour l’art contemporain, qui utilise cet art là conçu comme excellent vecteur de com pour tout et n’importe quoi , y compris pour lui-même Alors , maintenant que Ricard peut se faire de la pub directement et à fond la caisse, sans passer par l’alibi Art contemporain, va-t-on voir disparaître des expositions du type de celle du schtroumpf questionneur sociétal Guillaume Leblond, dont je vous joins une image et un extrait de texte de présentation ? Ce serait dommage ! «Le poids que la main supporte, œuvre créée in-situ, résulte d’un procédé de collecte à travers Marseille mis en place en amont du montage de l’exposition. Il aura fallu traquer les mis-au-rebut, les délaissés, les prêts-à-jeter, disséminés dans les marges et les friches de la ville, et sélectionnés pour leur potentiel narratif ou leur typologie formelle ou fonctionnelle. Composée d’éléments exclusivement métalliques, l’installation recompose ainsi un espace résonnant et praticable à partir d’éléments rudimentaires tels qu’un panneau de signalisation, une couscoussière, une pub pour le pastis, une barge, une porte de garage, un radiateur de climatisation, ou un escalier. …Carcasses hors d’usage, évacuées du circuit des consommables ou des utilitaires, ces éléments dépourvus de fonctions deviennent les signes abstraits d’un état transitoire, quelque part entre culture et nature. … De ces formes souterraines du flux social, Guillaume Leblon n’a retenu que leurs contours, leurs masses, leurs surfaces. Après les avoir désignées et prélevées, il les a assemblées par une opération d’aplanissement et de montage. Du volume à la surface, ces éléments hétéroclites mis bout à bout deviennent autant de parcelles d’un paysage fragmenté que le visiteur peut appréhender et fouler aux pieds. »…C’est-i pas pertinent tout ça? autant d’arguments pour bien se murger au pastaga Pasqua Ricard

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9 – A la Biennale de Venise, c’était pas la joie

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« La mort rôde. La tristesse domine. Les lieux communs abondent. Les discours s’épuisent. Les œuvres rabâchent. La vulgarité s’installe. »… mais n’empèche : ceux qui achètent et soutiennent cette production débilitante dirigent l’économie du monde…on est mal barrés…

Voici quelques extraits d’un article du dernier Télérama sur la Biennale de Venise :

« L’artiste suisse Christoph Büchel a installé dans le pavillon islandais de la Biennale de Venise une véritable mosquée : sol recouvert de tapis de prière, salle d’ablutions, mihrab (la niche de prière indiquant la direction de La Mecque) et minbar (la chaire du prédicateur). Dans cette mosquée-installation, réalisée en accord avec la communauté musulmane de Venise, on lit le Coran, on appelle à la prière, on chante les chants religieux (anachid). Or, et c’est là l’objet du scandale, le pavillon est installé dans une ancienne église désaffectée datant du Xe siècle : Santa Maria della Misericordia. Sous couvert de dialogue interreligieux, la provocation apparaît assez puérile. Mais le scandale qui s’ensuit possède au moins l’avantage de sortir cette 56e Biennale de la torpeur. Car la médiocrité pousse à l’ennui…Beaucoup d’artistes de cette Biennale adhèrent à quelque chose, ne serait-ce qu’à ces inopérantes rébellions salonardes et bien-pensantes si caractéristique de notre époque…Jamais, dans le monde équivoque de l’art contemporain, la haine de l’art n’avait été aussi clairement montrée, assumée, soutenue, glorifiée, commercialisée…Okwui Enwezor, le directeur artistique nigérian de cette édition, a composé une exposition d’un académisme contemporain navrant. Elle a pour thème « Tous les futurs du monde » (All the world’s futures) et se complaît dans une vision mortifère de notre monde et de son avenir. La mort rôde. La tristesse domine. Les lieux communs abondent. Les discours s’épuisent. Les œuvres rabâchent. La vulgarité s’installe.

Image jointes -L’Eglise transformée en Mosquée -Une oeuvre de Christof Buchel sociétalement très engagée : cet empilement de détritus au Palais de Tokyo à Paris pour dénoncer « la dur labeur qu’un travailleur peut avoir »

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10 – Boltanski, pompe à fric compassionnelle : un euro par seconde !

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Je reçois ça de Lili Oto, l’artiste-poil à gratter du Languedoc Roussillon : « Un compte numéroté chez HSBC, une fausse modestie qui cache un ego – pompe à fric. Nous exigeons que la ministre de la culture engage des sanctions publiques contre cet artiste qui, avec sa femme artiste ont touché un maximum de fric du contribuable français depuis 30 ans en faveur de leurs travaux, d’expos publiques, d’aides publiques, d’achats publics, plus le coût permanent pour l’entretient de leurs œuvres dans les collections publiques. Secundo, on parle de Boltanski pour ce compte numéroté mais pourquoi ne parle-t-on pas de l’artiste Annette Messager, est-elle étrangère à cette évasion fiscale ? Le silence pesant de la ministre de la culture est un deuxième scandale dans le scandale qui rend son ministère complice de Boltanski, une complicité qui tue encore au plus fort toute forme de cohésion sociale face à la communauté artistique injustement plongée dans l’austérité, de plus Boltanski n’est pas interrogé dans la presse ou les médias sur l’origine de ce compte numéroté et sur l’origine de cette évasion fiscale alors que des réponses publiques s’imposent » J’avais déjà publié ça : Boltanski, l’honnête homme aux petites mains potelées… On apprend que Notre plus grand artiste contemporain français après Buren, fait partie de liste de ceux qui optimisaient leur pognon chez HSBC en Suisse…Ce pognon justement que lui avait généreusement alloué pendant des décennies l’Etat Français pour d’innombrables prestations… Et je retrouve très opportunément ce texte d’ Olivier Céna dans Télérama N° 3202, où l’on pouvait lire que Boltanski « est quelqu’un qui se dit réservé et timide ; qui a des mains blanches d’enfant petites et potelées ; qui se veut modeste, humble même ; qui insiste beaucoup sur son désintérêt de l’argent – « Je ne possède rien, dit-il, même pas une maison. » ; qui s’évertue à ressembler à n’importe qui ; qui décrit son œuvre comme très peu intellectuelle et marquée par la simplicité et l’évidence : qui voit son quotidien comme banal, voire un peu ennuyeux , etc … » …un saint homme vous dis-je!

Et puis un autre texte : Boltanski, pompe à fric mémorielle Autres infos qui me reviennent concernant notre Boltanski tas de fripes monumental et international. Le milliardaire David Walsh , qui a fait fortune en jouant à la bourse et dans les casinos, que l’on dit fasciné par la scatologie, la mort et le sexe, etc., a acheté en viager et à bon prix, , en 2012, pour le projeter sur les murs d’une grotte située sous son Musée à l’extrême bout de la Tasmanie, le spectacle de la vie filmée en continu et temps réel de notre artiste majeur Boltanski qui se prétend pourtant tout à fait quelconque, banal , ni scato, ni sexuel, pauvre comme Job, et complètement quelconque…. Cela nous rappelle le spectacle retransmis en France , « en continu et temps réel » aussi, de la loft story d’une joyeuse famille de cochons tatoués, non rétribués eux, que Wim Delvoye avait installé dans un porcherie quelque part en Chine profonde… C’était assez drôle,car, il faut bien le reconnaître : il y a chez les porcs, malgré la stigmatisation dont ils sont – hélas ! – parfois l’objet, une positivité et une joie de vivre qu’il n’y a pas chez les adeptes du prophète Duchamp à la triste figure, ni chez Boltanski lui-même… Et dans le registre « aboule le pognon pour HSBC », je retrouve cette autre info nous disant que le potelé Christian a mis en place , le 20 janvier 2012, un site internet intitulé Storage Memory , et que , via cette nouvelle plateforme, moyennant 10 € par mois, les abonnés pourront consulter mensuellement dix films d’une minute, tournés avec une petite caméra HD par l’artiste lui-même, et que, à la manière de reliques, ces films replongeront dans le passé : celui de l’artiste, personnel, réel ou fictif, ou le passé d’un objet ou de l’humanité entière. Boltanski veut ainsi bouleverser les codes, car de cette façon l’individu n’a plus besoin de se déplacer dans un lieu-dit pour voir l’oeuvre, puisque l’oeuvre vient à lui. Ainsi, sortant de plus en plus des pratiques habituelles du marché de l’art, l’artiste espère toucher 2.000 à 3.000 personnes. Si je calcule bien , notre quelconque méga-modeste Christian va , bouleversant les codes en toute humilité, toucher par mois 3000×10 = 30 000 €, auxquels s’ajouteront la rente viagère que lui alloue le sus-dit Tasmanien, sans compter les ventes aux particuliers milliardaires, et sans compter les multiples prestations qui lui sont payées par l’Etat Français, etc. Le mémoriel et le compassionnel : ça paie ! Et heureusement qu’il y a HSBC pour planquer tout ça… Et puis, si vous voulez écouter le Saint homme, voici un lien : https://www.youtube.com/watch?v=_sislNTAIuQ

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11 – L’épouvantable et très édifiante histoire du « sous – artiste » lorrain

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Madame, monsieur, Mon nom a été sali récemment dans l’enceinte du Conseil Régional de Lorraine. J’ai adressé un courrier au président Jean-Pierre Masseret (en pièce jointe) afin de demander des excuses publiques de la part de mon calomniateur Jean-Luc Bohl qui m’a traité de “sous-artiste” (la bande son est à écouter sur notre site http://www.galerieduloup.eu/en “actualités”.)Celui qui croyait faire le malin a commis une faute grave qui pourrait être condamnée devant un tribunal. En raison des principes qui sont les miens, je renonce à la voie judiciaire, et de plus, l’institution des robes noires m’inspire le même jugement que celui de Jean de La Fontaine: “selon que vous serez……” Que Jean-Luc Bohl et ses plasticiens culturels se rassurent, j’userai de tout mon talent d’artiste libre et je profiterai de cette liberté sans bornes pour dénoncer cet intégrisme de l’art contemporain pour tous. Un boulevard s’ouvre à moi, une aubaine, et une com pas chère pour Jean-Luc et ses copains fonctionnaires qui sont tout gris, sans célébrité ni notoriété. Bien à vous. Phil Donny

Le Ravage et la….. Réparation

L’artiste face à son calomniateur, Jean-Luc Bohl président de Metz-Métropole Toute la grande culture qui nous regarde d’Aristophane à Rabelais, de Rubens à Wolinski, de Varese à Zappa, de Péguy à Houellebecq est faite de cette matière de liberté absolue, de sarcasmes, de coups de poing dans ce ventre mou de la lâcheté, de la veulerie royaliste, républicaine, communiste, fasciste, raciste, antisémite, néolibérale. Véronèse fut convoqué devant le Saint Office, Voltaire fut rossé dans une ruelle étroite, Baudelaire fut condamné pour obscénité, Hugo dut s’exiler, Zola fut disgrâcié, les Impressionnistes furent refusés, on lança une fatwa contre Salman Rushdie, Jean Baudrillard fut traité de “fasciste”, Wolinski fut assassiné. Les Mères de l’Invention sont toujours montrées du doigt, mises à l’index, au ban, marquées au fer rouge,condamnées à boire la cigüe ou ostracisées, abandonnées à leur folie, à leur différence, rejetées par ceux qu’ils dénoncent. Comme autrefois, l’artiste contemporain reste confronté aux mêmes invariants, aux mêmes principes d’indépendance et d’insoumission.

Une institution plus pétainiste que républicaine

Les artistes officiels sont au contraire fêtés, honorés, décorés avant l’heure, avant même qu’ils aient débarrassés le plancher alors qu’ils ne sont que de petits entrepreneurs malins. Leurs sophismes de propagande, leur casuistique de communication s’accordent mystérieusement avec une institution française qui se dit républicaine alors qu’elle n’est que bureaucratique et que par pétainisme, elle collabore sans honte avec les spéculateurs internationaux de la finance.

Infantilisme, dérision, nomadisme

Elle fait semblant de croire à l’art, à l’éducation par l’art alors qu’elle se réfère sans équivoque à ceux qui l’ont liquidé: Duchamp et Warhol, pour les remplacer par des kermesses foireuses et un relativisme absolu soumis au dieu Argent .

La catégorie du “sous-artiste” renaît en Lorraine

C’est dans ce contexte qu’un élu régional UDI, Jean-Luc Bohl, président de Metz Métropole et plus gros contributeur de Pompidou-Metz lâche sa langue de bois habituelle et son infantilisme manipulateur pour faire le service d’ordre. Consensus et anathème. Le petit bourgeois local qui voulait se faire plus imbuvable que la soupe contemporaine en laquelle il croit et qui alimente la pompe à fric (5,1 millions/an), n’a pas proféré un mot d’excuse et les mégaphones médiatiques ont été bien silencieux, à l’exception d’un journaliste de l’Est Républicain, Antoine Petry. Etonnant parti-pris! Cette affaire culturelle est emblématique du climat politique délétère et des postures des élus, coincés dans leur vision manichéenne,entre élitisme et populisme, qui impose son diktat, limite la réflexion et n’offre d’autre choix que la confusion, l’amalgame nauséeux et conduit à ce genre de mise à l’index. Sous-artiste….Sous-homme….Untermensch….Sale peintre…..Etoile jaune…..Entartener Künstler….Bouc émissaire

Responsabilité ou irresponsabilité* Dans un courrier récent adressé à Serge Lasvignes (président de Pompidou), j’ai posé les questions de fond, celles qui comptent! Elles sont sur la table et c’est aux “décideurs” et aux personnes en charge de ces questions dont Jean-Luc Bohl (vice-président de l’EPCC Pompidou-Metz) d’apporter des réponses claires et de faire entrer la démocratie dans cette institution extrêmement fermée. La religion culturelle est la seule religion que personne n’ose blasphémer en France. Il est temps de rompre avec cette suspecte dévotion, cette suspecte soumission et de combattre cet intégrisme nouveau. plus d’infos sur la rubrique actualités de : http://www.galerieduloup.eu/

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12 – Tiens revoilà le « protéiforme » et frétillant Fabrice Hyber!

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Chaperonné comme il se doit par l’internationale financial gallery Obadia, coucou revoilà , sonnez tambours, roulez trompettes, celui qu’on croyait disparu des radars du business art : le très globiboulga Fabrice Hyber, au CRAC (boum hue!) languedoc roussillon…et voilà un extrait du dossier de presse : « Pour la première fois, un très grand ensemble de peintures de Fabrice Hyber sera présenté sur les 2716,43795 m? de cimaises du Centre Régional d’Art Contemporain à Sète du 26 juin au 20 septembre 2015. Artiste protéiforme, Fabrice Hyber développe,depuis le milieu des années 80, une démarche qui expérimente, sans hiérarchie, tous les processus et genres artistiques (dessin, peinture, installation, céramique, sculpture, objet, film, vidéo, télévision, numérique, poésie…), qu’il fait entrer en résonance avec l’univers du commerce et de l’entreprise (en 1997, Fabrice Hyber obtient le Lion d’Or pour son pavillon à La Biennale de Venise). Cette attitude n’est pas formelle, elle implique, dans la filiation d’un Robert Filliou, une philosophie de vie… » Et ben voyons!!!

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13 – Le service public de l’émergence : c’est fini !

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Les petits « schtroumpfs émergents sur la scène artistique internationale » n’ont plus leur salon….Stéphane Corréard, directeur artistique du Salon de Montrouge depuis 2009, vient d’apprendre qu’il est viré, et que ce salon veut revoir ses orientations.. Allons bon ! J’espère que n’y suis pour rien…. Car j’avais bien allumé ce salon hyper- officiel et hyper – friqué, chouchou des institutionnels bigots contemporainolâtres et de toute la faune pompeuse de subventions. Image jointe : une œuvre typiquement stroumpfesque « l’attrape-vent » ou « piège à néant » de Nadège Froidevaux , Prix Paul Ricard et Marcel Duchamp 2012 Voici, pour plus d’info, le chapitre que j’ai , dans mon livre , consacré à ce salon et a Mr Corréard :

http://www.exponaute.com/magazine/2015/06/15/le-salon-de-montrouge-cest-fini/

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14 – « Pourquoi j’en ai marre » et pourquoi les artistes doivent s’engager… Par Marie Morel

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Comme Picasso avait su, par la peinture, transcender le désastre de Guernica, Marie Morel fait de même avec le désastre de l’art dit contemporain…Je vous joins des photos de l’affiche de cette toile peinte en 2013 intitulée « Le scandale de l’art actuel » « L’artiste, comme tout être humain doit s’engager contre toutes les injustices ou l’irrespect de la vie. Dénoncer ce scandale de l’art actuel est un devoir, tous les artistes doivent se mobiliser, d’une façon ou d’une autre pour dénoncer et proposer autre chose. C’est un combat qui se joue aussi dans l’atelier du peintre quand il travaille ! » dit Marie

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15 – Mais que devient donc Hilde Teerlick ?

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Hilde Teerlick, c’était la directrice du FRAC Nord-Pas de Calais, qui avait dû quitter ce poste pour gestion catastrophique, abus de pouvoir , abus de confiance, harcélement au travail, manquements à ses obligations contractuelles, cruauté envers son personnel, etc., bref tout ce qui devient qualifiant dans un appareil où le disqualifiant qualifie… Pour la récompenser, le ministère lui avait donc aménagé une indemnité de départ de 50 000 euros et , comme avancement mérité, un poste de directrice de l’Ecole des Beaux-Arts de bourges…Ecole qui, malgré tout, refusa vigoureusement de l’accueillir Alors, que devient aujourd’hui cet agent exemplaire de l’art contemporain d’Etat ? Eh bien j’apprends qu’elle est devenue directrice par interim du Magasin, haut-lieu de l’art contemporain Grenoblois…( quelle misère en Isère !)

Plus d’infos sur ce cas de promotion fulgurante de l’incompétence : http://www.lemonde.fr/…/harcelement-et-parachutage-le-cas-d…

http://www.petit-bulletin.fr/…/expositions-article-51219-Da…

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16 – Tiens, du Buren à roulettes ! Toujours plus à fond dans l’inepte

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A chaque nouvel in situ de Buren, on pense que c’est le dernier, parce qu’indépassable en terme de niaiserie et de ridicule…eh bien non! il lui reste toujours à gratter au fond du fond de la stupidité la plus crasse pour y trouver quelque antépénultième râclure de noire crétinerie à nous livrer…Regardez sa dernière trouvaille : ces trucs à roulettes pour faire circuler ses toiles rayées parmi de la peinture du 18e et 19e siècle au musée d’Amiens…c’est un sommet dans le genre, non? Indépassable? Non plus : attention la prochaine trouvaille, encore plus percutante de crétinerie, de notre outilleur visuel national…beau-père idéal de nos petites conservatrices de musée de province… »Buren est un artiste contemporain in-con-tour-nable! », nous dit celle d’Amiens, avec un battement de cils très significatif du petit départ d’orgasme…

Voyez le reportage FR3 Buren musée amiens sur internet, et vous verrez que je n’invente rien… Je vous place ici le lien qui vous permettra une video qui vaut son pesant de cacahuètes à roulettes …Mais qu’ont fait les picards au Bon Dieu pour mériter une telle avanie ?

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/2015/06/21/de-paris-amiens-les-rayures-de-daniel-buren-entrent-au-musee-de-picardie-752645.html

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17- La Maison du chaos et la liberté d’expression de son puissant propriétaire

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C’est au nom de la liberté d’expression de l’artiste, que Thierry Hermann, qui se dit sculpteur et plasticien, défend l’intégrité de ce qu’il a désintégré…et du « chaos » comme œuvre d’art contemporain qu’il a installé dans sa propriété… et que le maire du village veut faire disparaître… « Laissons de côté le jugement d’ordre esthétique », m’écrit un lecteur, « et posons seulement la question de la réglementation de l’urbanisme , de l’avis des bâtiments de France , etc….et là je ne vois pourquoi la demeure du chaos se soustrairait aux lois élémentaires avec d’un coté ceux qui doivent modifier la couleur de leurs jalousies ou opter pour une fenêtre en bois plutôt qu’en PVC, et d’autres qui font fi de ces contraintes sous prétexte que le geste de l’artiste est sacré ou que les petits délires autocentrés de certains doivent être systématiquement acceptés (même s’ils défigurent de façon pérenne le site où ils s’inscrivent) …Je suis aussi de cet avis que le simple respect de la loi devrait suffire pour que ce bric à brac soit nettoyé… Mais je serais opposé à ce nettoyage , si j’avais pu apercevoir , dans cette accumulation, quelque chose qui soit de l’ordre de l’expression artistique, de la poésie, du bonheur de vivre, de la liberté de penser ou du lumineux…Rien de cela hélas, mais tout au contraire de la noirceur, de la mort, du symptôme d’une grosse aliénation mentale, d’un énorme pathos mégalo –satano-paranoïde, ésotérico-merdique, d’une abyssale inculture et d’une colossale stupidité de fond… le tout mondialement magnifié, grâce à la gigantesque fortune de l’artiste, fondateur et président du groupe Artprice, leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant plus de 500 000 artistes… Fortune aidant, tout est donc permis à notre artiste plasticien des rives de Saone…aussi bien de se comparer au Facteur Cheval, que d’utiliser le visage d’André Malraux (auquel il se compare aussi) sur ses affiches, etc. Bon, mais la seule chose qu’on ne peut pas lui reprocher, c’est d’utiliser l’argent public dans ses délires transgressifs, comme le font quantité de ses homologues artistes contemporains agréés et subventionnés par l’institutionnalité…Lui, malgré quelques tentatives de flirt infructueux, n’a pas été adoubé par les inspecteurs de la création…. Il reste dans le domaine privé…et c’est la seule chose à mettre à son crédit.

Mais ce qui me semble le plus grave dans cette très merdiatique histoire clochemerdesque, ça n’est pas tant que le « plasticien de Saint Romain» se prenne pour tel ou tel prophète, ou qu’il pollue les pierres dorées des rives de Saône, car après tout les dégâts ne sont pas si énormes …Non, ce qu’il y a de terrifiant, c’est surtout cette rencontre ou cette conjonction d’un personnage disons « diabolique » avec un gigantesque outil financier de destruction de l’art et du sens… Et je vois cela comme un symptôme de plus de la maladie mondiale de l’art et de l’humanité, qu’il est indispensable de nommer et dont il est urgent de se préoccuper.

et je reçois ce témoignage d’un lecteur :

Bonjour Nicole, je me permets de vous contacter, abonnée à votre page et suivant attentivement votre quête (très noble et courageuse…merci!). Votre article sur le Maître du Chaos m’a tilté dans le sens où j’ai pu apercevoir à plusieurs reprises cette vermine et sa clique alors que je vivais à Lyon, tentant d’arriver à survivre de mon travail artistique. Au cas où vous ne le sauriez pas, ce bonhomme a fait fortune tout d’abord grâce au minitel rose. Sa chargée de communication qui s’auto- érige conseillère artistique est une ancienne maîtresse sm, qui s’invite à chaque vernissage « d’art urbain » ou de « contre culture », avec une horde de grossiers personnages qui n’hésitent pas à racoler l’artiste vulnérable dont ils pourraient tirer profit (dont Go In, prostitué pour ce vilain) T E a décoré une boîte sm pour gay dans le 1er arr. de Lyon de la manière la plus trash et ignoble qui soit, pour avoir pu visiter ce lieu diabolique qui m’a donné envie de contacter un exorciste (humour noir à moitié) entre deux nausées. Ses pratiques occultes ne sont pas ignorées par une certaine caste « artistique » sur Lyon, il a monté un spectacle privé en ce sens il y a cinq ans il me semble, pour les merdias locaux, et soutenu notamment par La Spirale.org (Laurent Courau, un autre diable, plus dangereux peut-être car il maîtrise parfaitement l’épée de la langue et les médias alternatifs) Par ailleurs un cabinet d’avocat réputé a préféré annuler son contrat avec lui, après avoir cherché des informations sur sa fortune qui était selon eux, virtuelle et obscure. Selon moi Art Price lui sert de couverture. L’influence qu’il génère et diffuse est assez énorme auprès de jeunes en mal de reconnaissance et cherchant un souffle ou de l’espoir dans la contre-culture lyonnaise. Beaucoup de gens sont tombés dans le panneau de sa mégalomanie et de son inculture, lui qui se professe comme un pape noir de l’art, avec le soutien entre autre de Ben! N’y aurait-il pas à creuser du côté d’infiltrés posés là pour démanteler la beauté? Des gens implantés à des postes-clés dont le but est de discréditer toute idée de « dimension sacrée » associée à l’art dans son essence première ? » …et ben voilà qui est dit !

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18- BHL, le calamiteux burenophile

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Régis Debray a bien épinglé cette calamité nationale de BHL, comme enflure de crème fouettée méta-médiatique par excellence, dans son livre « un Candide à sa fenêtre » qui vient de paraître chez Gallimard et que je vous suggère de lire, car c’est un vrai plaisir….Dans ce même livre, il consacre à l’art dit contemporain, un chapitre particulièrement savoureux, dont je vous ai déjà fourni la copie… Et à propos d’art contemporain, justement, je viens de tomber par hasard sur le catalogue de l’exposition « l’aventure de la vérité », à l’intitulé grandiloquament béhachailien comme il se doit, organisée par le dit flamboyant calamiteux, l’an dernier à la Fondation Maeght à St Paul de Vence. : une infâmie totale, un vrai saccage, avec la complicité du très mou Olivier Kaeppelin, à faire hurler de rage Aimé Maeght, Miro, et tous les grands artistes qui ont fait la notoriété et la respectabilité de ce lieu. ..car c’est bien une infamie majeure , un contre-sens absolu et une trahison totale à la mémoire de ce lieu, que d’ y introduire notamment la béance Burenniene. Et voilà ce qu’on peut lire parmi les 25 pages de présentation, sommet d’auto- infatuation complétement délirante de notre calamiteux philosophe, pense-peu, polyvalent, multiprise, passe-partout , « qu’a tout vu, tout compris et connaît tout le beau monde : « J’aime, chez Daniel Buren, le refus du cynisme et des passions tristes qui vont avec… » Tiens donc ! la spécificité de notre outilleur visuel , n’est-elle pas au contraire cette triste et répétitive impudence posturale? « J’aime qu’il soit resté fidèle, non seulement à lui, mais à l’époque où il est né à l’art et où les jeunes gens n’hésitaient pas encore entre devenir artistes ou banquiers »…Alors là, mon cher Bernard- Henry, tu sembles avoir oublié que notre prestigieux pompier a depuis belle lurette renié son concept premier des bandes verticales, pour coloriser toutes sortes de formes opposées à sa verticalité d’origine….Tu oublies aussi que notre « anartiste » a surtout fait fonctionner son tiroir caisse, pour devenir depuis bel lurette son propre banquier gestionnaire de son immense fortune acquise en grande partie sur l’argent public. « J’aime que l’on ne puisse plus voir une bande rayée sans penser immédiatement à lui, et j’aime aussi que cette idée le révolte ! …. J’aime qu’il préfère l’espace où il œuvre, à l’œuvre… »… Mais oui mon cher Bernard-Henry, comme toutes ces dialectiques subtilités sont d’exquis sujets de conversation entre gens cultivés! Et à ce propos, je lis également ceci : « J’ai invité Catherine Millet et Jacques Henric à diner pour leur montrer la liste des œuvres. Car à qui d’autre me fier ? A quels autres savants ? Et à quoi bon, sinon, ces décennies de combats communs, d’amitiés et de complicités essentielles, de défense de Buren et Keappelin, de fronts communs, de contre-ataques, d’intransigeances partagées ? J’aime leur morale sans moralisme, leur obsession d’être justes. J’aime cette solitude que je devine et que cache le tapage qui se fait autour d’eux. J’aime leur amour paradoxal. J’ai aimé et défendu ce « comme si notre amour était une ordure » qu’avait publié Jacques au lendemain du livre de Catherine (La vie sexuelle de Catherine M. ) et du lâcher de merde auquel le parti adverse s’était cru , du coup, autorisé… » ET moi, chez Bernard Henry, j’aime être du parti du « lâcher de merde » comme tu le nommes…et j’assume en te conseillant de lire le chapitre que j’ai consacré dans mon livre, à l’exquise Catherine.

Tout cela pour rappeler que si Régis Debray est l’honneur de notre époque, BHL en est la honte. Pour poser également la question de savoir comment et pourquoi, par quelle monstrueuse logique des appareils médiatiques, un tel personnage aussi caricaturalement creux et ridiculement gesticulatoire reste encore crédible. Pour comprendre comment après avoir commis les deux plus calamiteux navets d’anthologie du cinéma et de théatre , (retirés des circuits sous les risées après 3 jours d’exploitation), après sa trente cinquième tarte chantilly reçu par la figure, notre play-boy « aventurier de la vérité » soit encore de tous les débats sociéto- mondains, sur tous les plateaux télés, etc. comme si l’appareil merdiatique avait besoin de ce permanent lâcher de pets intellectuels foireux pour conserver son audience et l’attention des publics… le tout dans un contexte de « déclinologie », où le mépris de soi, l’auto-disqualification, le cynisme, le ridicule, la rigolade, etc ., règnent à tous les étages.

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19- Luc Ferry, un chevalier blanc …pas très blanc

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Luc Ferry, philosophe, ex- ministre de l’Education Nationale, vient de déclarer au sujet du « vagin de la reine » de Versailles, « une pure merde pour cons prétentieux, voilà la vérité que personne n’osera dire ! »… Mais si , mon cher Luc, des tas de gens le disent, l’ont dit et ont expliqué avant toi la genèse de l’ineptie art contemporain. Tu n’es donc pas seul chevalier blanc, et je me permets ici d’en citer quelques uns que du devrais connaître si tu étais vraiment attentif à tout ce qui se passe : Alphonse Allais, Jean Baudrillard, Alain Besançon, François Chevalier, Jean Clair, Antoine Compagnon, André Comte-Sponville, Kundera, Régis Debray, Aude de Kerros, Christine Sourgins, Maryvonne de Saint Pulgent, Jean-Philippe Domecq, Benoit Duteurtre, Hélène Parmelin, Marc Fumarolli, Nicolas Grimaldi, Jean-Louis Harouel, Boris Lejeune, Claude Levy – Strauss, Jean-François Mattei, Kostac Mavrakis, Philippe Murray, Octavio Paz, Giovani Panini, Dominique Schnapper, Michel Schneider, Georges Steiner, Wladimir Weidle, Yasmina Reza, Jacques Mougenot, Laurent Danchin…et votre serviteuse Nicole Esterolle

Et puis je me souviens aussi de cette déclaration lors de l’entretien que tu avais eu avec Sollers quand, avec une moue dédaigneuse , tu disais sournoisement que la querelle autour de l’AC était un remake de celle des anciens et des modernes … Et cela, bien après le dossier Esprit de 1992, bien après « artistes sans art » de Domecq en 1994 , bien après le pamphlet de Baudrillard ,etc…autant de chose que tu ignorais déjà.

Je me souviens aussi de cet entretien à Valeurs Actuelle du 16 09 10

La question était : Les expositions d’art contemporain se multiplient dans les temples de la culture classique, comme encore ces jours-ci Murakami à Versailles. Qu’en pensez-vous ? Est-ce que ce n’est pas une manière d’imposer cet art, par argument d’autorité, à un grand public pour lequel, bien souvent, il n’apparaît toujours pas légitime plus d’un siècle après son apparition ? Quel est selon vous le rôle des pouvoirs publics dans ce processus ?

Ta réponse fut: « Versailles est une grande entreprise, qui doit largement s’autofinancer. On est donc dans la logique de cette réconciliation de l’art et du marché que j’évoquais tout à l’heure. Je trouve que, de ce point de vue, mon ami Aillagon fait un travail formidable et utile, qui permet aussi, ne l’oubliez pas, de restaurer magnifiquement le château. Quant aux critères esthétiques, les miens sont différents, mais, après tout, est-ce si grave ? Il n’y a pas mort d’homme non plus »…Hou le faux-cul !

Enfin je me souviens surtout de ce mail vengeur que tu m’as envoyé l’an dernier suite à un texte d’une chronique intitulé « Luc Ferry se trompe de cible », où je regrettais que tu mettes Soulages ( certes bien survalorisé) dans le même panier que les Koons Buren, Murakami et cie, et où je t’expliquais amicalement et respectueusement que c’était une erreur qui discréditait ton « combat » …Mail vengeur que voici : « Votre texte est consternant… Soyez gentille de ne plus m’adresser vos âneries Du reste je ne vous connais pas, ne suis pas et n’est jamais été votre ami : de quel droit prétendez vous à ce titre ? De grâce, une fois encore, épargnez moi vos publications que je trouvent accablantes de bêtise. Merci d’avance ! Luc Ferry »

Conclusion : Luc Ferry: belle chevelure mais vrai faux cul…traitre à sa propre cause…

Et puis, je reçois aujourd’hui ce message de Luc Ferry sur facebook : « Je vous ai déjà dit que je ne voulais pas de vous et de vos âneries sur Soulages qui ne vaut pas plus cher que Buren ou Kapoor. Vos analyses ne valent pas un clou et vous ne comprenez rien à la logique de l’art contemporain. Alors au revoir ! »

…irrécupérable Luc! …unlucky Luc!

NB : J’ai vu sur internet que l’épouse de Luc avait une sorte d’agence pour la fabrication de produits promotionnels, genre tee shirt, stylos, bigoudis, etc., qui a tourné à fond pour la campagne de Sarkozi..

http://www.ndf.fr/nos-breves/08-06-2015/luc-ferry-sur-lexpo-dart-contemporain-a-versailles-une-pure-merde-pour-cons-pretentieux-voila-la-verite-que-personne-nosera-dire#.VY5iPO3tmko

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20 – Les canadiens ont bouzillé le joli paquet-cadeau offert par les Français !

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Sur la photo, vous voyez le bloc de béton, couvert de carreaux céramique blancs, oeuvre de l’international financial artiste français Jean-Pierre Raynaud (à qui on doit aussi le gros pot de fleur du centre Pompidou), que la France avait offert en cadeau au Québec en 1987 pour je ne sais quelle mauvaise raison… Presque trente ans donc que cette œuvre défigurait la ravissante petite place où on l’avait posée et que ses habitants

avaient à supporter son insignifiance glacée… Et puis voilà que pour je ne sais quelles bonnes raison on est entrain de détruire la chose… Alors ça rouspète un peu…du côté de l’officialité française et de l’ex-horticulteur d’artiste…mais pas trop jusqu’à maintenant…Des protestations convenues dans le genre « c’est criminel et hitlérien de détruire l’œuvre d’un artiste …parce que c’est sacré , même si c’est un tas de crottes…

Enfin, qu’à cela ne tienne, je vois dans cette démolition le signe d’une moins respectueuse terreur de la part des autorités politiques, envers les œuvres les plus ineptes de l’art contemporain international…et c’est tant mieux…Vive le Québec libre !

NB : N’oublions pas que Raynaud avait détruit sa maison il y un vingtaine d’années et en avait exposé les débris au CAPC de Bordeaux du temps de sa splendeur…Moi, je e-le soupçonne aujourd’hui d’avoir manipulé les canadiens pour faireune expo des débris de la boite blanche au Palais de Tokyo…

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21- Il ne faut pas désespérer du Bon Dieu des Arts

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Non, ne pas en désespérer, même dans ce territoire de l’art français qui ressemble plus au champ de ruines de l’enfer somalien qu’à un paysage paradisiaque… Et le fait que la fabuleuse Collection Céres Franco ait enfin trouvé un lieu d’accueil à sa mesure, me semble être la preuve que la justice divine œuvre encore pour l’art et les artistes malgré le règne d’un totalitarisme artistique d’Etat d’une violence comme on n’en avait jamais connue et sous la dictature de réseaux de décérébrés tarès consanguins qui, bien évidemment, ne comprennent pas que cette collection puisse avoir valeur patrimoniale et qui s’activent à ce qu’un maximum de vrais artistes de ce temps ne soient pas reconnus au profit des produits de leur système bureaucratico financier tels qu’en offre l’exposition actuelle sur 2000 m2 de Mona Atoun, curatisée par les inénarrables Blistène et Pacquement, au Centre Pompidou (avec une vidéo de l’exploration endoscopique de ses entrailles et de ses divers orifices)…(500 000 euros la moindre « pièce » avec cheveux, ongles, poils pubiens, sang menstruel de l’artiste)… J’avais donc très peur qu’ une collection d’une telle lumineuse positivité soit victime de l’ostracisme de la glaireuse morbidité institutionnelle dominante, questionneuse sociétale et faiseuse de pognon… comme le sont , on l’on été, quantité d’œuvres d’artistes et de collections inspirées passées à la trappe par les sbires ignares des DRAC locales (Le fait que la collection Céres Franco n’ait pu obtenir le lieu muséal prévu auparavant à Carcassonne n’est probablement pas étranger à l’influence sournoise des susdits sbires sur les décisionnaires politiques).

Mais bon, l’important est que la merveilleuse collection ait trouvé son écrin quasiment idéal en ce merveilleux et inspiré village de Montolieu, à 15 km au Nord de Carcassonne. Et puis, ce qui est vraiment extraordinaire, voire miraculeux, c’est cette rencontre déterminante avec l’homme providentiel qui a permis tout cela. Je vous en parlerai plus en détail plus tard, mais sachez dès maintenant que cet homme était un des importants dirigeants d’une grande banque française et que c’est juste après avoir démissionné de ce milieu qu’il ne supportait plus à cause de son cynisme et de son inhumanité, qu’il découvre la collection de Céres, et s’investit à fond pour soutenir ce qui lui semble être l’antidote à l’art financier spéculatif qu’il a côtoyé dans ses précédentes fonctions. Comme je pense que cette rencontre est significative et porteuse d’espoir, je tenais à vous la dire. .. Et j’espère que vous pourrez passer par Montolieu cet été. Plus d’infos : http://www.lacooperative-collectionceresfranco.com/la-cooperative  

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22 – Bientôt des incubateurs à schtroumpfs émergents

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J’apprends par Le Monde d’aujourd’hui que la Ministre de la Culture « veut créer des foyers de jeune créateurs » pour loger et accompagner des artistes en début de carrière…

Voilà, elle a donc décidé ça, notre fleur culturelle…comme ça, toute seule…en voilà une idée qu’elle est géniale !

Alors, s’agit-il de compenser la fermeture du Salon de Montrouge, le « propulseur de carrière » et « le service national à l’émergence » comme le qualifiait son directeur Stéphane Corréard ? On ne sait pas Mais ce que l’on sait et ce qui me paraît inéluctable, c’est que les jeunes propulsés, logés, blanchis nourris et accompagnés, vont être choisis par les mêmes instances selon les mêmes critères de conformité au processuel discursif et à la schtroumpfitude émergente sur la scène artistique internationale…Autrement dit : on restera sans doute dans la même endogamie d’appareil et sur le même principe de reproduction consanguine et de multiplication de petits tarés formatés et interchangeables.

Mais Ce qui me paraît le plus inédit autant qu’ahurissant , c’est « la piste du compagnonnage » avec des contrats de génération culturels » dont le but serait « de préparer la succession d’un artiste en fin de carrière »….Elle délire total notre petite fleur…

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23 – La copinosphère unie pour sauver le soldat Bourriaud

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Quand je vois les Buren, Veillan, Venet, Boltanstski, et cie, incontournables têtes de gondole du financial-art français prendre la tête d’un effréné pétitionnage pour sauver le soldat Bourriaud ; quand je les voit hurler au népotisme et au « fait du prince » comme des hystériques et sans apporter la moindre preuve ; quand je vois l’énorme galeria Continua multinationale de la spéculation artistique, intervenir par une lettre de 5 pages auprès de la Ministre pour protester contre cette « éviction inique »… Je pense qu’il y a de l’inquiétude dans la copinosphère institutionnelle et du tremblement dans l’appareil ubuesque qui « tient » le monde de l’art… Je pense que les lignes bougent, et je pense que le politique commence à montrer qu’il entend ne plus obéir les yeux fermés aux injonctions d’un système bureaucratico-financier sans foi ni loi ni contenu véritablement culturel et artistique et qu’il a envie de reprendre le contrôle de tout ça… C’est une hypothèse…c’est comme ça qu’on peut, peut-être, au fond, l’interpréter… Car oui, Bourriaud est bien l’exemple même de l’agent porteur de l’idéologie du grand marché spéculatif, il est la preuve incarnée de cette collusion entre de dispositif public et les grands intérêts privés et du conflit d’intérêts comme élément consubstantiel de l’art dit contemporain…car sinon, pourquoi la multinationale Galeria Continua viendrait-elle s’ingérer dans la « polémique » ? Je pense, qu’au-delà de l’incompétence avérée du beau Bourriaud, de son discrédit auprès d’une majorité des professeurs de l’ENSBA, de son incurie pédagogique, de sa branchitude internationaliste et mondaine inrockuptible gauche caviar languienne Palais de Tokyo, etc., il a dans cette affaire quelque chose qui est de la volonté de reprise en main des appareils hors contrôle et livrés à leur seule ineptie interne. Et puis, je pense surtout que l’auteur d’un livre de référence pour les tenants l’absurdité artistique intitutionnalisée, intitulé Esthétique relationnelle, qui avait pour but : de théoriser les pratiques contemporaines prenant pour point de départ théorique et/ou pratique la sphère des rapports humains, est de moins en moins crédible après des politiques qui apprécient de moins en moins le foutage de gueule comme « esthétique relationnelle » du genre : « Maurizio Cattelan nourrit des rats avec du fromage « Bel paese » et les vend comme multiples. Tirananija organise un dîner chez un collectionneur, et lui laisse le matériel nécessaire à la préparation d’une soupe thaï, Philippe Parreno invite des gens à pratiquer leurs hobbies favoris le jour du premier mai, sur une chaîne de montage d’usine, Vanessa Beekroft habille et coiffe d’une perruque identique une vingtaine de femmes que le visiteurs ne perçoit que de l’embrasure de la porte. Jes Brinch installe sur une place de Copenhague un autobus renversé. Christine Hill se fait engager comme caissière dans un supermarché, et anime dans une galerie un cours hebdomadaire de gymnastique, etc. » Et puis n’oublions tout de même pas quelques autres sujets de griefs à son encontre que la copinosphère va avoir du mal à faire avaler : Il s’est mis à dos la plupart des élèves, des profs de l’établissement et du menu personnel, qui lui reprochent : « de préférer courir les biennales dans le monde plutôt que d’assumer le fonctionnement quotidien de l’ENSBA… De communiquer difficilement en changeant sans cesse d’avis (un comble pour un esthéticien du relationnel)… De considérer l’école comme «centre d’art» plutôt que lieu ayant mission fondamentale de formation des artistes… d’utiliser pour l’école un vocabulaire entrepreneurial inféodé aux normes du marché international… d’y avoir organisé un « week-end festif » pour 35 galeries choisies internationalistes et d’avoir ainsi transformé l’établissement public en marché pour intérêts privés… d’avoir mis à disposition les locaux pour la promotion de la marque de fringues Raph Lauren… d’avoir vanté les mérites de la cuisine moléculaire toxique avec l’exposition « Cookbook », etc, etc.http://www.ndf.fr/nos-breves/08-06-2015/luc-ferry-sur-lexpo-dart-contemporain-a-versailles-une-pure-merde-pour-cons-pretentieux-voila-la-verite-que-personne-nosera-dire#.VY5iPO3tmko http://www.lefigaro.fr/culture/2015/07/07/03004-20150707ARTFIG00100-fleur-pellerin-justifie-le-limogeage-de-nicolas-bourriaud.php

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24 – Quand les grands pervers fouteurs de gueule internationaux du financial-art sévissent aussi dans les jardins d’enfants

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Quand les grands pervers fouteurs de gueule internationaux du financial-art sévissent aussi dans les jardins d’enfants : à Lyon, un mammouth pourri à 800 000 euros…Un bon sujet d’investigation pour les journalistes et les critiques d’art indépendants locaux, nationaux et internationaux…

769 000 euros exactement ont été dépensés pour la sculpture du farceur international Ugo Rondinone installée dans le parc de Miribel Jonage, près de Lyon. Cette espèce de serpillière molle, sale et pendouillante d’inanité (voir image jointe) a coûté respectivement 50 000 euros à la Région Rhône-Alpes, 240 000 à la Direction régionales des affaires culturelles de Rhône-Alpes et 479 000 au Syndicat propriétaire du Grand Parc … Bon, alors, bien sûr, ça fait polémique à tous niveaux… A cause d’abord de son prix de revient qui paraît excessif et permet de soupçonner que les intervenants se sont bien rétribués (100 000 € pour l’artiste)…A cause de sa qualité artistique plus que merdoyante…à cause de son aspect de gros mammouth pourri sortant d’on ne sait quel permafrost sibérien soviéto-bureaucratique , terrifiant pour les enfants lyonnais dont elle est pourtant destinée à égayer les ébats aquatiques…inquiétante en termes de cynisme et de provocation sournoise, quand on sait que par ailleurs le même international et financial artiste Rondinone fait aussi, entre autres plaisanteries vicelardes, de gros pénis roses tels que ceux de l’image jointe. Aussi, le démontage de la genèse et des mécanismes de grosse farce coûteuse en argent public, nécessite-t-il de pouvoir répondre à quelques questions :

La première série de question est celle-ci : – pourquoi est-il impossible d’obtenir les informations utiles sur les instances qui ont choisi cette calamiteuse érection… Pourquoi a-t-on choisi cet artiste-là plutôt qu’un autre, ou plusieurs autres pour le même prix ? Y-a-t-il eu un appel d’offre en bonne et due forme ? Qui a décidé de quoi, où , à quel moment ? Quelles sont exactement les personnes ayant participé à ces réunions de décision et qu’y avait-il à boire? Quelle est leur compétence en la matière? Qui leur a donné autorité d’expert pour l’occasion? Y-a-t’il parmi eux un copain de Roudinone, un beau-frère, une belle sœur, un tonton? Y-a-t-il quelque-part des compte-rendu de ces réunions ? Peut-on avoir accès aux sommes payées à chacun des intervenants et prestataires ? Un audit de la CADA ou de Cour des Comptes Régionale ne serait-il pas le bien venu dans cette affaire qui sent fort les conflit d’intérêts ?

La deuxième série de questions, qui est plus globale et qui se situe au-delà des embrouilles locales, est celle-ci : comment des grands pervers, fouteurs de gueule internationaux du financial –art comme Rondinone avec ses bites roses, Cattelan avec ses enfants pendus, Mc Carthy avec ses plugs anaux en chocolat, etc., parviennent-ils à être pris au sérieux par nos braves ministres, nos braves élus de province, nos braves gestionnaires de parcs de loisir, qui ne sont pourtant pas des gens naturellement malsains ou malhonnêtes ? Et dès lors, qui ou à quel niveau de responsabilité dans les services de la culture et les réseaux afférents où se mélangent allègrement public et privé, a su à ce point leur bourrer le mou et comment? Par quelle diabolique stratégie de persuasion, de manipulation d ‘instrumentalisation, de gourounisation ?

Je vous place aussi des images de quelques « travaux » de Roudinone…

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25 -La fracoungounia s’étend en Bretagne

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La mairie de Landerneau vient de racheter une librairie fermée pour cause de désartification et de désertification culturelle programmées par elle, pour y mettre quoi ? je vous le donne en mille : des expositions de petits schtroumpfs émergents de la collection du FRAC Bretagne… Au lieu d’en faire, et pourquoi pas , un lieu de monstration « des sous-artistes locaux ringards au RSA » comme les désigne les sbires de la DRAC…. landernau http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-landerneau-l-ancienne-librairie-le-rohan-achetee-par-la-ville_6-2633453_actu.Ht

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26 – L’abominable Claude Lévèque au Musée Soulages à Rodez

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Le jeune Benoît Decron (pourtant plutôt sympa par ailleurs), directeur et conservateur en chef des musées du Grand Rodez, a invité ( suite à une grosse déprime paraît-il) « l’artiste majeur de la scène artistique française et internationale » tratalalalère… à imaginer une installation pour le musée Soulages…La question que je me pose est celle de savoir si Pierre Soulages est vraiment d’accord pour voir en des lieux qui lui sont dédiés, l’oeuvre de cet artiste contemporain, qui avant de l’être, était le roi des nuits parisiennes dans les années 80… poulain majeur de l’écurie Yvon Lambert, « ambianceur » réputé de nos musées, de nos Fracs, de nos grottes préhistoriques, et qui affirme qu’une œuvre de lui n’est réussie que si l’on peut pas la supporter plus de trois minutes…qui dit aussi« Je m’intéresse à tout ce qui peut y avoir de vil, de terrifiant, d’injuste, de cruel. Et plus ça l’est, plus j’ai une boulimie de production. » qui dit aussi« Ce que j’aime, c’est jouer avec des éléments de spectacle qui attirent et au bout desquels il y aurait quelque chose de l’ordre de la menace. »…qui utilise une phrase de Florence Rey, fascinante icône française de la violence nihiliste « Nous voulons en finir avec ce monde irréel », dans une écriture manuscrite dont les lettres tremblées, fiévreuses,dans une œuvre où figurent la condition dominée et/ou rebelle…qui écrit au néon, dans la même écriture tremblée « mon cul, ma vie, mes couilles »… enfin un mec des plus sympas, à l’avant-avant garde de l’abjection artistico-financière contemporaine… Je reviendrai sur ce qui se passe et s’est passé avec ce musée Soulages…car ça vaut bien son pesant de crottes de chauves-souris broyeuses d’outre-noir Plus d’infos : http://musee-soulages.grand-rodez.com/claude-leveque-le-bleu-de-loeil-au-musee-soulages-a-partir-du-25-avril-2015/

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27- Un poète lyonnais me soutient

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Je vous communique cette lettre que François Montmaneix m’a écrite ( et m’a autorisé à publier) suite à sa lecture de mon entretien à Lyon Capitale…qui a fait quelque bruit dans le landernau lyonnais fermement tenu par le réseau culturo-affairiste autour de la DRAC, du MAC, du IAC, de la BAC et de deux ou trois galeries à vocation « internationale ».

Je vous communique ce texte surtout pour sa qualité littéraire et poétique.

François Montmaneix a été pendant de nombreuses années l’un des acteurs importants de la vie culturelle lyonnaise, en dirigeant l’auditorium Maurice Ravel , à l’intérieur duquel il créa l’Artrium, galerie d’expositions et Le Rectangle, Centre d’Art place Bellecour (avant d’en être viré par les sbires de la DRAC). Membre fondateur du Prix Roger Kovalski, Prix de Poésie de la ville de Lyon, créé en 1984, il est également président de l’Académie Mallarmé.

« Chère Madame, Si vous n’étiez pas telle que vous êtes, il faudrait vous inventer ! Mais qui le pourrait ? Permettez-moi de considérer votre combat contre les supercheries médiatiques et les impostures spéculatives de la sphère de l’art prétendument contemporain (le magnifique Robert Duran demandait : “ Jusqu’à quand sera-t-il contemporain ? ”) comme un travail critique de toute première nécessité. Ce nettoyage des écuries d’Augias doit en effet être mené sans faiblir ; la tâche est herculéenne, tant le monstre froid de l’art officiel (car il s’agit bien d’un genre méthodiquement érigé en “art officiel”) qui digère tout sur son passage, en régurgitant ses vomissures un peu partout dans nos divers lieux d’exposition, est une implacable moissonneuse-batteuse destinée à couper l’herbe sous le pied de tout ce qui bouge et respire librement, pour faire place nette aux désherbants ravageurs et aux o.g.m de la multinationale médiatico-spéculative dont les vendeurs et les revendeurs ont réussi à circonvenir les laboureurs politiques de tous bords. Pourquoi et comment ? Mais tout simplement parce que ces gens-là sont, en réalité, de braves gens qui n’y connaissent pas grand chose et qui, de ce fait, ont peur de manquer le train d’une modernité qui leur est constamment ressassée, jusqu’à l’obsession et aux nuits blanches, comme une assurance anti-ringardisme. Elle leur est ainsi présentée comme la condition d’une bonne “image” culturelle personnelle. Et de (très) fortunés “collectionneurs” privés, maquillés en munificents mécènes, qui ne font pas davantage qu’eux la différence entre un Picasso en rut et un Buren en pyjama, relaient systématiquement et efficacement les circuits de l’art officiel, pompes budgétaires aspirantes toujours à court d’argent (c’est un pléonasme mais qui procure plein de jobs à des planqués à temps plein), en réussissant à faire passer leurs grandes manoeuvres exclusivement spéculatives, concoctées par des rabatteurs en réseaux grassement rémunérés (voir à ce sujet les cachets des “commissaires”, généralement dits “internationaux”, en commençant par ceux de la biennale de Lyon) pour des choix artistiques courageux, alors qu’ils ne font que répéter jusqu’à plus soif, ce qui, partout dans leur monde, ne marche précisément que selon les lois du milieu, c’est à dire en appliquant strictement celles des marchés financiers les plus cyniquement spéculatifs. D’ailleurs pourquoi attendre de la part de virtuoses du rendement boursier, pour qui l’argent est l’alpha et l’oméga de l’existence, qu’ils puissent un seul instant (time is money…!) envisager la vie tout entière autrement que sous l’angle du placement et du profit ? Voyez les cotations totalement obscènes que les grands manipulateurs “internationaux” ont fait atteindre tout récemment à Picasso et à Giacometti. Et les suiveurs professionnels que sont les officiants de l’art officiel, sont tenus d’applaudir les performances d’une forme d’art non contemporain, selon leurs critères d’exclusion, et qui par voie de conséquence leur est désormais étranger mais que leur activisme récupérateur s’efforce de phagocyter pour mieux s’en servir de caution morale. La boucle est ainsi bouclée, le tour est joué, la farce continue au nez et à la barbe du cochon de contribuable qui financera donc, sans barguigner, biennales “d’art contemporain” (surtout ne jamais oublier la précision “contemporain” qui permet de justifier toutes les prétentions budgétaires), galeries pour “artistes-émergents-sur-la-scène internationale” (ah, l’attendrissante trouvaille langagière et comme on les dorlote ces bons petits diables “d’artistes-émergents-sur-la-scène-internationale” qui, sans cela, fomenteraient certainement des troubles aux fâcheuses conséquences sociales et électorales) subventionnées pour diffuser le modèle, et les poupées russes de la pyramide “artistique” officielle, du type Drac, Mac, Frac, Cac etc…, officines à élucubrations et gabegies pratiquement incontrôlées, qui participent de très près à l’élevage du veau d’or conceptuel suçant les mamelles des bailleurs de fonds publics, lesquels n’y voient goutte et se contentent de comptabiliser les visiteurs de leurs “manifestations”. Il est patent que le gros des troupes en est fourni par le contingent, toujours renouvelé, des milliers de malheureux collégiens et lycéens, traînés de force pour subir les torrents d’une logorrhée pur jus de chaussette conceptuel – proclamant ex cathedra que l’art c’est ça et rien d’autre – déversée sur leurs jeunes têtes sans aucune défense comparative. Après quoi on espère bien avoir produit de parfaits reproducteurs du discours officiel et de fidèles haut-parleurs tous azimuts de la logomachie doxique et de ses prolongements toxiques. Ah, Fontainebleau, Pont-Aven, Bateau-Lavoir ou Ruche, si vous aviez su faire de la com plutôt que de la beauté… vous auriez eu, dans vos épinards, des lingots de beurre à la Buren ou à la Jeff Koons ! Très cordialement et solidairement vôtre, chère Madame » François Montmaneix

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28 – Ma copine Artension soutient mon livre

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Avec un formidable texte de Christian Noorbergen, Que voici : « La prosternation n’est pas son fort. Avec N. Esterolle, toujours vêtue de probité candide, et armée d’un rude scalpel verbal, les rois de la modernité perdent leurs oripeaux fabriqués. La mise à nu requiert un océan de connaissances et des démonstrations fondées. Mais s’il y a parfois de l’invective, de l’Umour et de l’outrance, c’est qu’on ne s’attaque pas aux déferlantes médiatiques avec des petites cuillères rouillées. Et comme cela fait du bien au coeur pur des libres critiques. Et comme cela nourrit le miel des artistes injustement stoppés à la lisière de la juste renommée. Nicole Esterolle, un vrai nom ? Caché par un vocable faisant remède au mal de foi des cireurs de pompes, il y a quelqu’un qui connaît superbement son affaire, et qui fait leur affaire aux puissants de l’art à la mode, voué hélas à se démoder. J’ai entendu des kiritiks fort connus prononcer son nom avec un savoureux mélange de respect, d’ironie, et de vindicte teintée d’effroi. J’ai surtout entendu nombre d’artistes, anonymes ou célèbres, dire un bien fou de celle qui leur faisait un bien fou à sauver le monde de ses mirages. Ladite Nicole n’a pas le sens du garde-à-vous. Ce livre éclairant fait du bien là où ça fait mal. Merci sainte Nicole d’aller au casse-pipe. Votre livre est un merveilleux remède (de cheval) et un détergent de première bourre pour émergents de dernière heure. » Christian Noorberge

« La bouffonnerie de l’art contemporain » – Editions Jean-Cyrille Godefroy – 2015 – 240 pages – 18 € que vous pouvez commander sur www.nicole-esterolle.com

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Et aussi …
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Achat (ici)

 

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Biographie de Nicole Esterolle

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Nicole Esterolle. Artiste, critique d’art, galeriste ? peu de gens connaissent l’identité réelle de la personne connue ou non, qui se cache sous ce pseudonyme… mais ses chroniques irrévérencieuses font fureur sur le web depuis trois ans.

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Schtroumpf Emergent

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LOGO .  LE VADROUILLEUR URBAIN no 3
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