Les arguments de Madame Josée Boileau, rédactrice en chef du quotidien Le Devoir n’ont pas résisté à l’analyse de la Commission d’appel du Conseil de Presse du Québec (Affaire Mavrikakis)

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Billet d’humeur / Sylvain Boucher

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Les arguments de Madame Josée Boileau, rédactrice en chef du quotidien Le Devoir n’ont pas résisté à l’analyse de la Commission d’appel du Conseil de Presse du Québec , finalement il n’y avait aucun trait d’esprit piquant ni recevable dans sa plaidoirie.

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La volonté de Madame Boileau  de conscientiser son équipe sur le conflit d’intérêts est palpable mais nettement insuffisant. Elle dit faire preuve de transparence, mais la lecture de la réalité ne convainc qu’elle-même, personne d’autre. Décision d’appel (ici)

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Après examen les membres de la commission d’appel du Conseil de Presse du Québec ont conclu a l’unanimité de maintenir la décision rendue en première instance.

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Il vous faudra dégager la vue et l’harmoniser avec celle du Conseil de presse et des associations de journalistes afin de rendre votre démarche recevable. De plus, vous mentionnez que je m’acharne sur M.Mavrikakis vous en faite une victime alors que je suis seulement déterminé à mettre fin  à ce réseau malsain de complaisance et de copinage.

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1 La neutralité et l’indépendance des journalistes permettraient de libérer la parole de ses chroniqueurs et commentateurs, à mieux dire ce qu’ils pensent, à soulager leur conscience de « commis d’office » pour le texte obligé, à leur permettre de faire un vrai travail d’information, d’investigation et de réflexion.

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Notre objectif est de faire renaître dans notre domaine toute l’honnête subjectivité qu’elle mérite et de redonner sa juste place à l’indépendance de la pensée critique dans la pratique journalistique au sein du milieu des arts visuels. Je soutiens qu’il ne faut pas créer une catégorie de journalistes pour les arts visuels, afin de les soustraire au code de déontologie qui prévaut sur l’ensemble de la profession journalistique.

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La question des conflits d’intérêts est récurrente en journalisme. Elle est liée à l’intégrité professionnelle. Elle pose la question du détournement de la mission démocratique du journalisme, consacrée à l’intérêt public, pour en faire une activité de promotion d’intérêts particuliers.

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Les enjeux de ce débat devraient dépasser les interprétations combinatoires et farfelues. Il y a quand même une limite à ne pas tenir compte de nos sens ou à ne pas utiliser les ressources de notre intelligence pour démêler le vrai du faux. Malgré l’évidence des preuves, il me semble important de comprendre comment un esprit supposément éclairé peut-il s’abuser lui-même ?

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Et aussi…
 
Quelques statistiques
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Combien de fois avez-vous lu, entendu ou même utilisé l’expression «modèle québécois» ? Des centaines, peut-être même des milliers de fois, selon votre âge. Et maintenant, une deuxième question: Vous êtes-vous déjà arrêté pour définir avec une certaine précision ce qu’est le modèle québécois? Et si oui, vous avez sans doute été un peu embêté, car personne ne s’entend sur sa définition. Ce qui m’amène à poser une troisième question: Comment se fait-il qu’un concept si important et si central soit si flou? Comment se fait-il qu’on parle tant du modèle québécois sans savoir ce dont il s’agit ?

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Ma réponse, c’est que lorsqu’on creuse un peu, on découvre qu’il n’y a pas vraiment de modèle québécois. C’est ça, un mythe: Une idée forte qui frappe l’imagination et qu’on finit par accepter comme une réalité, mais qui est essentiellement une construction de l’esprit. Cette idée de l’existence d’un modèle québécois repose sur la façon dont notre imaginaire collectif a transformé, glorifié et coloré la révolution tranquille.

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Malgré que la culture contribue à l’état d’esprit général d’une société. À la question les québécois sont-ils cultivés ? La réponse est non.

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En sommes, le Québec compte moins de diplômés universitaires que les autres provinces, finalement les québécois n’ont jamais été passionnés par les enjeux de l’éducation pas plus que la culture. De plus, il semble donc y avoir un écart entre nos perceptions voulant que le Québec soit le principal centre de la culture au Canada et la réalité.

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Selon le  chroniqueur et économiste Alain Dubuc de La Presse, Les dépenses culturelles sont nettement plus faibles au Québec qu’ailleurs. Ce qui frappe, c’est le poids de l’humour, qui avec ses recettes de 42 millions, draine autant de revenus que le théâtre et la danse réunis. Il y a au Québec une préférence pour le divertissement plutôt que pour l’effort culturel.

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En 2009, nous avons réalisé une étude de marché sur le milieu culturel québécois, le résultat est le suivant; le Québec a une culture basé sur le divertissement, de plus le poids médiatique de la culture au Québec est en chute libre. Ce n’est pas un phénomène nouveau, mais c’est une tendance qui se confirme et qui s’accélère d’année en année.

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Selon Jean-François Dumas, d’Influence Communication, l’intérêt pour les arts et la culture a chuté de 30% au cours des 10 dernières années (Source : La Presse – Nathalie Petrowski / 17 décembre 2014).

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Devant un tel constat, Philippe et moi nous nous sommes mandatés à rendre le milieu des arts visuels intéressant, vivant, plus diversifié et dynamique. Chacune de nos actions s’inscrit pour un meilleur devenir de notre milieu.

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Ce que le Big Data révèle sur les grands collectionneurs d’art contemporain – Le Monde.fr / Par Emmanuelle Jardonnet

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Le Monde.fr / Par Emmanuelle Jardonnet
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Qui sont ces oiseaux migrateurs dont le plumage, généralement noir, contraste avec un habitat naturel aux murs blancs ? Combien sont-ils à se rassembler en Suisse en juin (Art Basel) et à mettre le cap sur Londres, puis Paris en octobre (Frieze Art Fair, la FIAC), à passer un été sur deux en Italie (Biennale de Venise), à faire éventuellement un crochet par l’Asie en mars (Art Basel Hongkong) et à se réchauffer enfin en Floride en décembre (Art Basel Miami Beach) ? La métaphore ornithologique filée par le New York Times colle bien à l’entité mystérieuse des grands collectionneurs d’art contemporain qui surplombent le marché, mais sur lesquels personne n’avait encore livré d’étude globale et systématique.

Suite de l’article (ici)

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1 Nicole Esterolle

Portrait de Famille / Alain Dubuc

Métier critique / Catherine Voyer-Léger

Le Monde.fr / Par Emmanuelle Jardonnet

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C.C.: Mélanie Gravel Cabinet de la Ministre Ministère de la Culture et des Communications

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