Chih-Chien Wang et Stéphanie Loveless – Fonderie Darling (CA)

darling.
.
.
.
.
.
.
.
.
CHIH-CHIEN WANG
 .
.
.
.
.
STEPHANIE LOVELESS

.

.

.

.

.

Du 2 avril
.
.
au 24 mai 2015
.
.
.
.
.
.
Vernissage : jeudi 2 avril, 17h  
.
.
.
.
.
.
.
.

DANS-LES-MURS

.

La Fonderie Darling, centre d’arts visuels, présente, du 2 avril au 24 mai, son PRINTEMPS 2015 avec deux nouvelles expositions. Dans la grande salle, l’artiste taïwanais résidant à Montréal, Chih-Chien Wang, propose ses plus récentes œuvres vidéographiques et photographiques avec The Act of Forgetting (commissaire, Caroline Andrieux), tandis que la petite galerie accueille For Romantic Fantasy de l’artiste montréalaise vivant aux États-Unis, Stéphanie Loveless, une installation sonore inspirée de la chanson phare d’un conte de fée. (commissaire, jake moore).

.

.

HORS-LES-MURS

.

À l’initiative de la Fonderie Darling, l’exposition Razzle Dazzle Sis Boom Bah de Karen Kraven, présentée en ses lieux à l’automne 2014, est actuellement en tournée aux États-Unis, à l’Institute of Contemporary Art de Portland, dans une version actualisée, intégrant de nouvelles œuvres et d’autres plus anciennes.

 

La Fonderie Darling abrite, depuis son décès en 2003, toutes les archives et les œuvres de Anton Barichievich, dit le Grand Antonio, homme fort et lutteur professionnel qui a fait sa renommée au Québec, en tirant avec ses cheveux des autobus bondés de gens. Le American Folk Art Museum de New York présente, du 26 mars au 5 juillet 2015, When the Curtains NeverComes Down, une exposition regroupant des artistes d’art brut qui intègrent la performance, le rituel, les actions publiques dans leur travail. Parmi les œuvres exposées, figurent celles du légendaire personnage urbain montréalais. C’est la première présentation institutionnelle muséale du Grand Antonio.

.

.

.

.

.

.
 CHIH-CHIEN WANG,
The Act of Forgetting,
captation vidéo, 90 min., 2015 
.
.
.
.
.
 CHIH-CHIEN WANG
.
.
THE ACT OF FORGETTING 
.
GRANDE GALERIE
.
.
.
.
COMMISSAIRE
CAROLINE ANDRIEUX
.
.
.
.
Rencontre
jeudi 16 avril
18h
.
.
.
.
.
.
.

CE QUI EST LE PLUS INTÉRIEUR – La nouvelle exposition de Chih-Chien Wang, The Act of Forgetting, dernière d’un cycle intense des deux années passées, affirme l’engagement de l’artiste envers une émancipation des médiums. L’installation intègre ses plus récentes œuvres vidéographiques et photographiques, mises en scène à travers une double projection centrale et un accrochage, ainsi que des objets aléatoires déposés dans l’espace et des performances ponctuelles. Le tout dynamisé par de légers décalages et désynchronisations

 

Sujet cher à Wang, l’intimité de l’être est mise à nue par les confidences, les performances, corporelles et rituelles, d’une vingtaine d’artistes, issus de différents milieux. Invités à s’exposer devant la caméra, qui les scrute en tournant autour d’eux dans un travelling en boucle ininterrompu, acteurs, musiciens, danseurs et chanteurs performent de petites scènes, livrant le secret de souvenirs d’enfance, de sexualité, de culture et d’art.

 

Né à Taiwan, Chih-Chien Wang réside à Montréal depuis 2002 où il a complété une maîtrise en photographie à l’Université Concordia, après des études en cinéma et en théâtre à l’Université chinoise de Taipei, Taiwan. Son travail a récemment fait l’objet d’expositions individuelles, notamment au Centre Expression de St-Hyacinthe, en 2014; au Centre Space à Toronto et au Musée régional de Rimouski, en 2013; au Musée des beaux-arts de Montréal, en 2012; alors que Dazibao lui offrait sa première exposition individuelle en 2005. Il a participé à de nombreuses expositions collectives parmi lesquelles Out of Grace, à la Galerie Leonard et Bina Ellen à Montréal en 2010, initiée par Lynda Gaudreau; Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, Triennale québécoise au Musée d’art contemporain de Montréal en 2008; et Faking Death: Canadian Art Photography and the Canadian Imagination, à la Galerie Jack Shainman à New York, en 2006. Représenté par la Galerie Pierre-François Ouellette, ses œuvres font partie de collections d’institutions majeures au Canada et à l’étranger. Caroline Andrieux est fondatrice et directrice artistique de Quartier Éphémère et de la Fonderie Darling où elle poursuit la mission de consolider la présence des artistes au cœur de la ville et d’affirmer le rôle de l’art dans notre société. Récemment, elle a été commissaire d’expositions majeures d’artistes québécois à la Fonderie Darling dont Intérieur d’Olivia Boudreau (2012), In Union de Milutin Gubash (2013) et Cadrer la Fumée / Framing smoke de Nicolas Lachance (2014).

.

.

.

.

.

.

 

 .

 

STEPHANIE LOVELESS, For Romantic Fantasy,
Sound Installation, detail, 2009
.
.
.
.
.

STEPHANIE LOVELESS

.

.

FOR ROMANTIC FANTASY 
.
.
PETITE GALERIE
.
.
.
COMMISSAIRE, JAKE MOORE

 .

.

.

 Rencontre 
jeudi 30 avril
18h
.
.
.
.
.
.

For Romantic Fantasy est une installation sonore à Fantasy anticipe et prolonge le projet intitulé Performance Prescriptions (2009), « une pharmacopée d’actions prescrites pour des affections identifiées par le public ». Basé sur une action préétablie, For Romantic Fantasy place l’action d’écouter au premier plan du travail, et fait de l’artiste le premier public. Cette position subjective singulière présente l’individu comme littéralement polyphonique alors qu’elle démonte en matière sonore un texte apparemment vieillot et prescriptif. Pour cette exposition, Loveless a fait retranscrire le son sur une partition par le compositeur Keiko Devaux, lequel varie entre le guttural et l’apparemment statique de la répétition perpétuelle de l’idéal sexiste de Disney.

 

Stephanie Loveless, artiste Montréalaise, vit et travaille dans le nord de l’état de New York. Diplomée des Beaux-Arts de Bard College et du Rensselaer Polytechnic Institute, ses œuvres sonores, vidéos et performatives ont été largement présentées dans les festivals, les galeries, les musées et les centres d’artistes autogérés en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe et au Moyen-Orient. Elle a été récipiendaire des prix Kodak, de l’International Festival of Cinema and Technology et de la Malcolm S. Morse Foundation. Loveless a séjourné en résidences au Centro Mexicano para la Musica y las Artes Sonoras (Morelia, Mexique), au Coleman Center for the Arts (York, Alabama) et au Studio XX (Montréal, Québec).

 

La commissaire Jake Moore est une artiste interdisciplinaire, une enseignante et une conceptrice d’expositions. Son intérêt pour les organismes sociaux et culturels l’a amené à occuper des postes administratifs au sein d’organismes aux mandats variés, tel MAWA (Mentoring Artists for Women’s Art) à Winnipeg, et depuis cinq ans, au FOFA Gallery de l’Université Concordia, à titre de directrice. Elle travaille avec tous les médiums nécessaires pour produire des installations in situ qui sont à la fois élaborées et minimales, avec un penchant pour la nature matérielle du média et le potentiel communicatif du matériel. Elle considère l’occupation de l’espace comme étant son principal médium.

.

.

.

.

EN SAVOIR PLUS SUR LES EXPOSITIONS HORS-LES-MURS

RAZZLE DAZZLE SIS BOOM BAH DE KAREN KRAVEN

Institute of Contemporary Art de Portland | 21 janvier au 5 avril 2015

.

.

WHEN THE CURTAINS NEVER COME DOWN, ŒUVRES DU GRAND ANTONIO À NEW YORK American Folk Art Museum | 26 mars au 5 juillet 2015

.

http://folkartmuseum.org/exhibitions/when-the-curtain-never-comes-down/

.

.

.

.

.

.

 

.

 

Fonderie Darling
745 rue Ottawa
Montréal, Quebec
H3C 1R8
tel: 514 392.1554
.

La Fonderie Darling est un centre d’arts visuels et un lieu incontournable de l’art contemporain, s’adressant à un public curieux de découvrir diverses formes d’art actuel. Occupant une ancienne fonderie dans le Vieux-Montréal, la Fonderie Darling, sous la direction artistique et générale de Caroline Andrieux, soutient la création, la production et la diffusion des oeuvres d’artistes émergents, offrant notamment des ateliers de création, des résidences artistiques internationales et des projets in situ. La Fonderie Darling est soutenu par le Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts du Canada, le Conseil des Arts de Montréal, Simms, Lafarge, Cantech, Philips et Sika.

 

.

.

.
.

.

.
.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.