La chronique N° 57 de Nicole Esterolle / La fabrique des imposteurs

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La chronique N° 57

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de Nicole Esterolle

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Des infos frétillantes d’actualité, à lire posément …L’ensemble des textes et documents joints ou liés représentant environ 3 heures de lecture (que vous pouvez répartir sur 1 mois), pour une information plus divertissante qu’attristante finalement, et des éléments de réflexion que vous ne trouverez pas dans vos médias habituels, tous plus ou moins soumis à l’omerta et au culturellement correct concernant l’art contemporain…Encore que, les chroniqueurs d’art commencent un peu à se lâcher avec Koons…

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Au sommaire de ce n° 57 :

1-Koons ou l’inquiétant  triomphe de l’esthétique pâtissière

2-Lisez en urgence l’actuel hors-série de Télérama

3-Vers une nouvelle crise de l’art contemporain ?

4-L’art contemporain expliqué à ma mère

5- le psychopathe et le marché de l’art
6- La fabrique des imposteurs
7-Les couillons de l’Aica
8-La maison des Artistes est aux abois
9 – Sacrée croissance
10- Le plagiat comme oeuvre hautement performative
11-« Tango » by Zbigniew Rybczyński, 1980
12-Du Rififi au FRAC Dunkerque
13 –Escalade dans la crétinitude au Palais de tokyo
14- L’oiseau de verre de Franck Gehry : une imposture
15 -Salutations patagones
16 – Art exterminators
17- Les tarés de l’art contemporain
18 -Du « rien à voir »  au FRAC Chabichou
19 – Koons triomphe- la MDA se meure…
20 – Un Koons à trois millions d’euros au FRAC – Aquitaine
21- Les FRACs : une honte internationale
22 – La stupidité à l’œuvre au FRAC – Ile-de-France
23 -Pompidou – Metz : un désastre programmé
24 –Un Klein bleu marine
25- François Boudin précurseur du support-surfacisme

26 – Dédé va – t –en – guerre

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1- Koons ou l’inquiétant triomphe de l’esthétique pâtissière

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Koons en majesté au Centre Pompidou.( en doc 01 joint, l’image exposée au Centre Pompidou des parties génitales de Koons et de la Cicciolina lors de la conception de leur premier enfant… Attention, il y a une caméra en haut à droite ) Hommage officiel de la France à l’hyper richissime financial artist américain (obsédé sexuel et bon père de famille)…L’ampleur de cet événement méritait bien que le Journal Le Monde en ait fait la couverture de son supplément dominical du 22 11 2004, et y ait consacré 10 pages intérieures signées par son critique d’art vedette et entrecoupées de pages publicitaires pour chaussures et montres de luxe.

 

Et voici ce qu’on peut y lire d’une réponse de Koons à la question « Pourquoi ce chien en baudruche est-il devenu un monument ? » : « Pourquoi ? Parce que, d’une part, il y a en lui l’idée de survie….et d’autre part, cette œuvre est une surface réfléchissant à 360 degrés…Quand vous êtes devant, elle vous donne votre position dans l’environnement et celui-ci change à cause de vous. Si vous ne bougez pas, si personne ne bouge, rien ne se passe. Mais si vous vous déplacez, le reflet abstrait change et l’abstraction dépend de vous »…et bien voilà ! On comprend mieux quand c’est dit…On comprend mieux que l’on a bien affaire à un niais de la catégorie pâtissière, un vrai niais…pas un faux qui jouerait les idiots, non, un authentique avec QI de 15 environ, et un encéphalogramme parfaitement plat pour ce qui est de la pensée artistique réflexive…Et pour mieux nous conforter dans cette analyse, il rajoute : « Il m’arrive de me dire qu’au néolithique un homme aurait pu créer la même forme avec des intestins d’animaux »… Eh bien oui ! Au néolithique déjà il y avait de l’art contemporain, bien sûr Jeff, mais ça ne valait pas des millions…

 

A la question « qu’est-ce que cela vous fait, quand vous apprenez qu’un de vos balloon-dog s’est vendu 58 millions d’euros ? », il répond : « Ce qui m’importe, c’est l’expérience et le point de vue du public, et pas celui du collectionneur »… Eh bien oui ! c’est bien normal que pour le « dernier des pop-artistes » comme le désigne Bernard Blistène, commissaire de l’expo, ce qui compte en premier, c’est d’être en osmose avec le peuple, avec les vrais gens et non avec les ultra-riches et les ultra- intellos, qui ne comprennent rien au vrai art.

 

Alors la question que nous nous posons, nous, maintenant, est celle-ci : comment se fait-il qu’une personne qui affiche aussi délibérément sa niaiserie, son sourire béat de gendre idéal pour vieille milliardaire botoxée, son ingénuité à la Peter Pan , son angélisme à la crème Chantilly, ait pu devenir le plus « grand » et le plus cher de ce temps et de cette planète… Oui, la question est là, car il n’y a pas si longtemps, avec les grands artistes de la période « pré-contemporaine », on avait affaire à des gens qui avaient une tenue, une épaisseur humaine, une pensée solide, de l’humour, de la consistance poétique, une forte personnalité et de l’inventivité bien évidemment ( Imaginez un peu un Picasso ou un Max Ernst prononçant le même type de terrassantes niaiseries)….On n’avait pas encore d’artistes – chefs d’entreprise faisant travailler 100 personnes à la reproduction agrandie d’ « icônes de la culture populaire » et de l’imagerie enfantine , sans aucune invention et de la même confondante indigence formelle. Oui, les temps ont bien changé en quelques quatre ou cinq décennies, et nous voici donc aujourd’hui parvenus avec ce « dernier des pop-artists » (dixit Blistène), à un degré zéro absolu de l’art, parfaitement indépassable , résultat d’ un fabuleux retournement à 180 ° de tous les critères d’évaluation tant éthiques, qu’esthétiques. Oui, nous avons atteint avec le gentil Jeff, la perfection de cette culture vaseline pour tous, et pour nous la mettre bien profond, nous les masses laborieuses…Avec la bénédiction de Fleur Pellerin, Manuel Valls, Zahia Dehar (la pote à Templon), Jean-Luc Mélenchenot, François Hollande, François le Pape, Monseigneur Di Falco (le pote à Pinault), et j’en passe des millions…* Comment expliquer ce retournement ?

 

Il faut pour cela prendre en compte la nature purement mécanique du phénomène, et admettre que la logique des grands systèmes a totalement pris le pas sur l’humain en trois ou quatre décennies pour en éradiquer totalement la présence. Et il faut alors considérer que l’art creux de Koons, pour lequel le haut niveau de technicité compense l’absence totale de créativité interne ( Il lui est arrivé de faire intervenir un prix Nobel pour la résolution d’un problème mécanique), et donc que cet « art par défaut » peut devenir ainsi un produit à très haute efficacité médiatico-financière, dans la mesure où il sait parfaitement réconcilier par l’absurde, culture populaire et culture de haut niveau, classes exploitées et classes exploiteuses, vulgarité crasse et distinction de classe, l’obsédé sexuel et le bon père de famille, « l’art à la portée de tous » et le produit boursier ; dans la mesure où il sait enflammer le commentaire comme la dépression engendre le vent, dans la mesure où cet art pour les hyper-pauvres et incultes peut rapporter un maximum aux hyper-riches et cultivés, et dans la mesure où il s’inscrit en toute cohérence dans ce système des bulles spéculatives dont la vacuité est la caractéristique et la vertu premières.

 

Une vacuité intrinsèque et ontologique qui est, chez le personnage Koons lui-même, compensée par la perfection du polissage de la surface extérieure, par le caractère déshumanisé et mécanique de sa cordialité parfaitement lisse et aseptique, par son impeccable habillement, par sa précision maniaque et son exactitude d’horlogerie, qui permet au critique d’art du Monde de commencer son article ainsi : « Jeff Koons est un artiste si professionnel, qu’il arrive toujours en avance à ses rendez-vous »…et Blistène d’ajouter l’œil mouillé d’admiration : « C’est un obsessionnel de la précision en toutes choses »…

 

Oui, l’industrie de l’insignifiance est une affaire de professionnels. Oui, cette gigantesque entreprise mondiale de médiatisation du rien qui nous produit aussi bien les Sitcom de type Nabila que l’expo Koons, exige précision et technicité dans le cynisme, la vulgarité, la démagogie, le mépris du public et le mépris de soi…Et qu’importe si l’exercice implique à terme la mort de l’art et la destruction de la planète, du moment que cela rapporte immédiatement beaucoup d’argent…

 

Et s’il fallait passer par le désastre Koons, pour un retour au sens ?

 

Et si cette exposition n’était que le dernier spasme nécessaire d’un système mortifère devenu moribond ? C’est en tout cas ce qu’il est permis d’espérer, à défaut d’y croire totalement, quand on voit la perplexité, la réticence ou la prudence de la plupart des critiques, journalistes et chroniqueurs d’art chargés de parler de cette incontournable exposition Koons . Car en dehors de B.H.L. le pourfendeur des régimes oppresseurs, qui, paradoxalement est un fan de Koons produit d’un système totalitaire … en dehors de la critique spécialiste du marché, Judith Benamou-Huet, groupie notoire des stars du financial-art international, qui ose dire que : « Jeff Koons est indéniablement un artiste qui reflète parfaitement notre époque et qui, à ce titre est un artiste important » et qui ose ajouter, la perfide : « J’entends déjà et j’ai lu déjà tellement de critiques, de persiflages de rancoeurs et de jalousies. J’entends un tel déchainemement de haine…Koons gagne beaucoup d’argent, et alors ! » … en dehors donc de ce cas d’école de la critique d’art suppôt du grand capital et des grands apparatchiks de la culture, je vois beaucoup de distance et de circonspection pour la plupart des journalistes « commis d’office » , qui ne portent pas de jugement , qui se réfugient dans le factuel et l’informatif, mais de telle sorte que le lecteur , lui, puisse se faire lui-même une opinion la plus accablante possible et se rendre compte que cette exposition est un piège « attrape-nigaud » qu’il doit absolument éviter (Et l’ on peut même se demander si la mine abattue et le regard fourbe qu’affiche en permanence le curateur Blistène, n’est pas l’expression même d’une consternation généralisée, y compris parmi les grands commis de l’art d’Etat de son espèce.)

 

Certes, tous ces médias qui font leur couverture et gros titres avec cette catastrophe pâtissière, ne l’accablent pas complétement, car beaucoup de leurs annonceurs en articles de luxe ( Paul Smith, Armani, Rolex, Berlutti, etc. ) sont impliqués dans le financement de cette opération de luxe aussi…

 

Certes la critique d’art dans son ensemble ne va pas non plus accabler totalement le produit d’un système dont elle a été le fidèle serviteur et complice depuis des décennies, pour en pas se renier elle-même…(sauf Art Press qui n’est pas à un reniement près et assassine Koons sous la plume de Robert Storr, en parlant, non pas d’esthétique pâtissière, mais d’un sommet de la « malbouffe artistique » …)

 

Certes, les fins limiers de Médiapart, hésitent encore à mettre leur nez d’extrême gauche dans la cuisine des montages budgétaires, des petits et gros arrangements en amont de cette pièce montée, pour, probablement, ne pas « faire le jeu de l’extrême droite »… Mais l’on peut tout de même se demander si l’arrogante obscénité de cette chamalots-parade n’est pas celle de trop qui va faire déborder le vase du supportable et enclencher un basculement de l’opinion générale vers un refus de cet art financier, vers un rejet de cette titrisation du néant, qui apparaît de plus en plus comme une gigantesque farce et une odieuse injure faite à l’art et à son public. …On peut se demander si cette cérémonie de décervelage collectif ne va pas déclencher enfin une saine colère chez les humanistes de tous bords et chez tous ceux qui sont soucieux de la survie de l’espèce humaine.

 

On peut aussi l’espérer … mais il ne faut pas sous-estimer l’énormité et la puissance des réseaux et appareils qui sont en jeu dans cette entreprise de mort de l’art, de destruction du sens et d’infantilisation du public à seule fin d’ aliéner celui-ci au pouvoir de l’argent. .. Ne pas sous-estimer l’importance de la valeur symbolique de cet art-argent « collectionné » par les puissants de ce monde comme alibi et caution pour leurs méfaits envers l’humanité et envers l’atmosphère de la planète… Ne pas sous-estimer non plus l’implication de l’intellocratie institutionnelle française, sa collusion structurelle éhontée avec la spéculation artistico-financière mondiale et son intérêt à ce que cette sinistre plaisanterie continue… Ne pas oublier notamment cette couverture de la revue Art Press, organe officiel de la pensée artistique trangressive d’Etat, faite il y a une dizaine d’année avec la photos en gros plan des parties génitales de Jef Koons et de la Cicciolina en pleine copulation…`

 

Tout cela pour dire l’ampleur de la catastrophe que constituerait l’effondrement du système bureaucratico-financier qui a produit Koons, pour les agences de placement financier, pour les collectionneurs de vent et pour l’armée de fellateurs du néant qui s’agitent dans l’enseignement et l’administration de la culture…un cauchemar pire que la chute du mur de Berlin…

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 2-Lisez en urgence l’actuel hors-série de Télérama

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Je vous suggère de vous procurer, si ce n’est déjà fait, l’actuel hors-série de Télérama titré « l’art contemporain-ses origines-ses acteurs -ses enjeux ».

 

Je vous joins la copie de l’excellent texte d’Olivier Céna (félicitations à lui), sur la façon de fabriquer une star du marché international. Il y aussi la formidable préface de Paul Audi et l’émouvant témoignage du galeriste Alain Margaron…

 

Ce hors-série que certains vont accuser « de faire le jeu du FN » me semble au contraire propice à déjouer cette sempiternelle et simpliste accusation… propice également, sinon à créer une nouvelle crise de l’art contemporain ( comme celle que le même Télérama à contribué à installer vers la fin des années 90 ), en tous cas à fissurer l’omerta au sujet du dit art contemporain, à libérer la parole de ses chroniqueurs et commentateurs, à mieux dire ce qu’ils pensent, à soulager leur conscience de « commis d’office » pour le texte obligé, à leur permettre de faire un vrai travail d’information, d’investigation, de réflexion, sans être accusé d’apostasie, d’injure à la raison d’Etat, d’irrévérence à la doxa officielle, au politiquement correct, etc…

 

Il serait bien, qu’à la faveur de cette « ouverture », la critique d’art se préoccupe maintenant de la collusion qui existe entre le dispositif institutionnel français et les systèmes de fabrication des stars du grand marché… et je vois là un bon sujet pour un prochain hors-série de Télérama…

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3 – Vers une nouvelle criiise de l’art contemporain ?

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Je vous recommande la lecture ( si ce n’est déjà fait) des 5 pages ( je vous en joins une), que l’actuel OBS (ex nouvel Obs)nous offre comme une sorte de paquet -cadeau pour la nouvelle année… Une nouvelle année qui pourrait donc bien être celle de l’amorce d’un art « post-croissance » et « post-contemporain » comme le laisse présager ce « débat » entre Jean de Loizy , président du Palais de Tokyo, temple de la vapeur culturelle parisienne d’avant-garde, et Jean-Philippe Domecq qui avait provoqué, en 1991 par un texte paru dans la revue Esprit ce qui avait été appelé « la crise de l’art contemporain ».

 

En fait de « débat », il s’agit plutôt, comme vous le verrez, de la juxtaposition de deux propos parfaitement étrangers l’un à l’autre. Le premier de Jean-Philippe Domecq, écrivain, poète, connaisseur de la réalité de l’art par son « intérieur », et qui cite Konrad Klapheck comme un des vrais créateurs de formes que le Centre Pompidou devrait honorer plutôt que la bulle spéculative « hors-sol » de Koons ; le second de Jean De Loizy, prototype –même du curator international polyvalent, ne connaissant rien de Konrad Klapheck, mais brillant dispensateur de formules convenues aussi doctes et sentencieuses que creuses, grand commis d’Etat virtuose de l’enfilage de phrases codées et d’éléments de langage comme autant de perles de fausse culture politiquement correcte… « Jeff Koons est un artiste assez décisif, même si l’effet de marché nous aveugle trop pour pouvoir le considérer sereinement », dit-il pour nous rappeler que si Koons était moins cher, on évaluerait mieux sa valeur intrinsèque et « décisive » (j’aime bien le mot) , encore bien supérieure à sa valeur marchande…Et d’ajouter dans le même registre de la dialectique cruellement tirebouchonnée à contre-sens des aiguilles du temps: « Dans cette société capitaliste nous sommes les consommateurs insatiables de l’ensemble des formes que le système nous tend et Jeff Koons s’attèle à les scruter de façon obstinée en se situant lui-même à l’intérieur de cette subjugation »…Ben voyons, c’est l’enflure elle-même qui va subvertir et dénoncer les mécanismes de sa genèse et sa raison d’être d’enflure … Et de surajouter, pour bien parachever ce feu d’artifice de pétillant enfumage de la logique commune: « L’importance du vide à l’intérieur de toutes les œuvres de koons, du ballon de basket aux jouets gonflables, exprime avec compassion ce que nous tentons ainsi de combler. En cela, je pense que Koons est un des grands analystes du visible de notre société »… Et nous sommes bien là, définitivement atterrés et abasourdis par l’intensité ineptique de la sentence, au cœur de ce mécanisme producteur de la vacuité ontologique et de l’ hyper – visibilisme du rien burénien, qui permettent aujourd’hui de donner un telle importance au vide, de combler le manque par le discours sur celui-ci, d’in- questionner la non-question, de sur-qualifier l’incompétence, de planétariser la béance existentielle, de financiariser le rien, d’institutionnaliser le décervelage, et de faire de tous ces curateurs et fellateurs du néant, des grands prêtres de l’inepte artistique dit contemporain… pour des célébrations rituelles ou cérémonies initiatiques du type de celle faite justement le mois dernier par Jean de Loizy en son Palais de Tokyo, en jetant une aiguille dans un tas de foin, à seule fin qu’un artiste la retrouve en moins de 48 heures…et rien de plus.

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4-L’art contemporain expliqué à ma mère

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L’art contemporain expliqué à ma mère, à ma grand-mère, à mon tonton et à mon beaufraire…

Dans le cadre de cycle de conférences intitulé « Connaissance de l’Art Contemporain » organisés par le magazine Connaissance des Arts

On y lit que l’art contemporain a 70 ans…que c’est invention récente donc… et que l’art contemporain va cesser d’être contemporain très bientôt

http://www.connaissancedelart.com/CONFERENCES-A-VENIR/

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5- La « Demeure du Chaos » et le marché mondial de l’art

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http://frenchweb.fr/thierry-ehrmann-artprice-on-pas-faire-notre-metier-donc-allons-new-york/161600

Dans cet article dont je vous ai joint le lien ci-dessus, Thierry Ehrmann, le fondateur d’Art Price, leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et résultats de ventes sur environ 600 000 artistes, se plaint de la France qui lui interdit son système de vente aux enchères en ligne et nous informe qu’il va introduire à New York sa filiale américaine rebaptisée Artmarket.com, afin d’y délocaliser sa place de marché… Et bien tant pis pour nous, qui nous consolerons en gardant sur le territoire français sa fameuse « demeure du chaos »…tas d’immondices invraisemblable, fruit du délire morbido-parano-mégalomaniaque de ce prophète de l’apocalypse, habillé toujours en noir, propriétaire de deux énormes chiens noirs et d’un hummer tout noir au vitres teintées et pratiquant messe noires dans le bunker installé au-dessous de sa maison ravagée…Enfin bref, c’est comme si le diable en personne était parvenu à contrôler le marché mondial de l’art, et par là, placé l’art lui-même à son service…On est donc très très mal barrés, pour ce qui est de la survie de l’art et des artistes, comme de la planète et des hommes qui sont dessus… On voit déjà dans les galeries de plus en plus d’amateurs d’art et « collectionneurs », qui ont semble-t-il vendu leur âme au diable (et leur cerveau aussi), titiller frénétiquement leur Iphone pour aller voir su Artprice la cote de l’artiste exposé… et savoir s’il est déjà coté, car sinon, il n’a plus guère de valeur pour lui…

 

Doc 05 : ou l’on voit le psychopathe du financial – art s’approprier Malraux…  

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6- La fabrique des imposteurs

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Par Roland Gory, Psy à Aix

On comprend mieux après avoir écouté ces propos de l’excellent Roland Gory, comment on fabrique des vedettes de l’art contemporain

 

Version courte
Version longue
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7-Les couillons de l’Aica

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Sur l’image jointe (doc 07), on voit une trentaine de couillons de critiques d’art membre de l’AICA –France (Association Internationale des Critiques d’Art) manifester pour la liberté d’expression des artistes en agitant un sucette plug anal de Papy Chocolat Mc Carthy…

 

L’AICA recrute un assistant administratif Général : Gestion du bureau et relationavec les propriétaires et co-locataires organisation de réunions annuelles/transcription et édition des procès-verbaux .

 

Organisation et maintenance des bases de données Coordination de la communication interne et externe du bureau Suivi et relations avec les partenaires, les institutions et les organisations internationales Gestion : Gestion et saisie des données des revenus des souscriptions annuelles des Sections nationales Suivi de la collecte des loyers des co-locataires, et contrôle des frais Gestion des données financières des activités de l’AICA. Appui administratif pour les projets d’édition Collecte et saisie de données financières Projet de préparation des budgets et des comptes Contrat à durée déterminée de 12 mois, éligibilité au CUI-CAE Durée hebdomadaire de travail : 30h/hebdomadaires salaire indicatif : 9.53 euros/h

 

Qualification : employé qualifié Conditions d’exercice : horaires normaux Expérience exigée de 3 ans Formation : Bac+2 ou équivalent Secrétariat assistanat Langues souhaitées :

– Anglais : bon niveau exigé

– Espagnol : niveau correct souhaité Connaissance bureautique :

– Traitement de texte : Utilisation normale – Tableur : Utilisation normale Envoyez votre curriculum vitae et une lettre de motivation bien torchée: aica.france@gmail.com

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8-La maison des Artistes est aux abois

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Les intermittents du spectacle se font entendre depuis le printemps, mais on entend moins les plasticiens. Ils ne peuvent pas défendre leur système de chômage puisqu’ils n’en ont pas. Leur caisse professionnelle, la Maison des artistes, est aux abois depuis la rentrée. Le gouvernement veut la fondre dans une caisse générale et anonyme des artistes. En région, la précarité et le surmenage sont le lot des peintres, sculpteurs, et performeurs. Ils vivent du RSA, des interventions artistiques ou de jobs alimentaires.

http://www.rue89strasbourg.com/…/plasticiens-des-vies-dequ…/

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9 – Sacrée croissance

 

à voir ou revoir…pour bien comprendre le lien qui existe entre cette « sacrée croissance » imbécile et celle du financial-art contemporain, pur produit de mécanismes financiers qui nous mènent là aussi au désastre…et pour imaginer ce que pourrait être un art  » post-croissance » à développement durable c’est à dire un art débarrassé de la cupidité, de la vanité, de l’arrogance, le l’impudence et du cynisme de cet art bureaucratico-financier officiel, que les puissants de ce monde et les petits nervis des fracs nous font avaler.

http://www.dailymotion.com/vid…/x29bogm_sacree-croissance_tv

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La Rolex-croissance selon Le Monde

Aujourd’hui, je vois dans le journal Le Monde, quatre pages de pub pour les montres Rolex…Le montres que portent justement les fraudeurs du fisc décrits dans ce même numéro titré comme vous le voyez : « Affaire HSBC, les secrets d’une fraude à 5 milliards d’euros »….Décidément le Monde n’est pas à une acrobatie du sens près! Décidemment Le Monde n’a ici, comme dans son soutien systématique à l’art contemporain comme produit de luxe pour fraudeurs du fisc , n’a vraiment aucune vergogne! Aujourd’hui, j’ai vu aussi , sur Arte cette remarquable émission sur les alternatives possibles, nécessaires et déjà expérimentées à la sacro-sainte croissance…et comme alternative possible au cynisme croissant de type Rolex, Mc Carthy… et rédaction du Monde…Honte à ce journal de plus en plus consternant!

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10- Le plagiat comme œuvre hautement performative

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Tout est permis maintenant aux petits têtards émergent sur le scène artistique internationale…Toutes les transgressions, ignominies, injures à la loi , au sens et au droit communs leur sont même recommandés au titre de la créativité artistique…Ainsi cet odieux petit émergent qui a fait un moulage en résine d’une sculpture de Marino Di Teana pour la vendre 65000 Francs Suisse dans une galerie de le FIAC…

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/6283390-sculpture-l-artiste-valaisan-valentin-carron-accuse-de-plagiat.html

 

Une Lettre ouverte par Jean-François Roudillon

Hier, mercredi 22 octobre je me suis rendu au vernissage de la FIAC.

J’ai été surpris de voir sur un des stands une œuvre de FRANCESCO MARINO DI TEANA, un important artiste international (1920-2012) dont nous préparons actuellement le Catalogue Raisonné de son œuvre en partenariat avec l’Atelier Marino Di Teana, Sauvegarde et diffusion de l’œuvre de Francesco Marino Di Teana, dont se charge le fils de l’artiste, Nicolas Marino.

 

Cet artiste d’origine italienne a été représenté pendant plus de 20 ans par la Galerie Denise René et a réalisé plus de 50 commandes publiques en France et dans toute l’Europe, dont notamment l’œuvre « Liberté » à Fontenay sous-bois de 21 m de hauteur qui est à ce jour la plus haute sculpture d’Europe.

 

Dans le cadre de la réalisation de son catalogue raisonné je connais particulièrement bien son œuvre dont la pièce que j’avais sous les yeux : un exemplaire de « l’Aube », une de ses pièces phares.

 

Or, lorsque j’ai demandé à la galeriste de la Galerie Eva Presenhuber (Zurich) sur le stand de laquelle était exposée cette sculpture des informations sur l’œuvre elle m’a informée que son prix était de 65 OOO CHF et que l’artiste s’appelait Valentin Carron. Surpris je lui ai dit qu’il devait s’agir d’une erreur car cette œuvre était de Di Teana. Elle m’a confirmée qu’il s’agissait bien d’une pièce réalisée par cet autre artiste, Valentin Carron (artiste suisse né en 1977).

 

J’ai alors contacté le fils de l’artiste ainsi que la coordinatrice du Catalogue Raisonné de Di Teana qui m’ont confirmé que la forme et les dimensions étaient exactement les mêmes qu’une œuvre de Di Teana, l’Aube, réalisée en 1977, offerte à la ville de Neufchatel à la fin des années 90 et exposée depuis sur une place publique à Neufchatel, comme vous pourrez constater sur ce lien et les images jointes à ce courrier

 

Après en avoir informé la galeriste et précisé qu’il était important qu’elle fasse retirer cette œuvre car il s’agissait d’un faux, cette dernière m’a prise de haut en disant « oui, je sais qu’il en existe une en fer, mais celle-ci est en résine).

 

J’ai alors compris que ce soi-disant artiste, M. Valentin Carron (né l’année même où Di Teana concevait cette sculpture), avait réalisé un moulage de l’œuvre originale de Di Teana (et de son socle en pierre sur lequel est aposé une plaque avec les références complètes de l’oeuvre) et qu’il le vendait comme une œuvre originale, en s’appropriant son titre (The dawn : traduction littérale en anglais du titre original « l’aube » The Dawn par Valentin Carron sa forme et ses dimensions sans même avoir la décence de se référer à l’œuvre originale ou de citer l’artiste.

 

Les artistes actuels seraient-ils à ce point en mal d’inspiration que plutôt que de s’inspirer des œuvres de leurs ainés ils en réalisent des moulages copie-conforme ??

 

Les galeristes seraient-ils à ce point peu scrupuleux qu’ils sont capables de mettre en avant sur leur stand des faux (pour lesquels on veut nous faire payer une somme excessive) en se souciant peu de l’éthique douteuse qu’une telle pratique engendre ? A ce point négligent et désintéréssés de leur propre travail que malgré le fait que je les ai informé des démarches judiciaires qu’allait entreprendre l’héritier de l’artiste ils n’ont pas souhaiter retirer l’œuvre du stand ?

 

Je suis triste et choqué qu’une foire de dimension internationale comme la FIAC facilite aujourd’hui de telles pratiques qui obligent aujourd’hui l’ayant-droit de l’artiste à saisir la justice pour faire valoir ses droits et la réputation de son père.

 

J’espère que vous serez sensible à votre tour à ce problème, et que vous saurez prendre les mesures qui correspondent à la gravité de cette situation.

 

Bien cordialement,

Jean-François ROUDILLON

Directeur de la Galerie LOFT

Directeur du Catalogue Raisonné de l’artiste Francesco Marino Di Teana.

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11- « Tango » by Zbigniew Rybczyński, 1980

Une video époustouflante de tito molina face blog videos

http://vimeo.com/90339479

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12-Du Rififi au FRAC Dunkerque

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Un an à peine après l’inauguration de la somptueuse cathédrale-FRAC de Dunkerque, qui a coûté des millions à la Région et à l’Etat, c’est la vraie bouillasse dans l’établissement, et c’est assez symptomatique de l’état global de déliquescence des FRACs en France…Hilde Teerlinck, directrice du FRAC ,vient donc d’être exfiltrée » discrètement, laissant une équipe ruinée par des années de souffrance au travail, vécues en silence…mais elle partira avec un chèque de 55 552 € et un poste à la tête de l’École nationale supérieure d’art de Bourges (ENSA).

 

Bravo les gens du Ministère de l’art contemporain! Vous êtes vraiment très bons!

 

http://www.lavoixdunord.fr/region/dunkerque-du-rififi-au-fonds-regional-d-art-contemporain-ia0b0n2481808

 

Depuis l’arrivée de Mme Teerlinck, 15 salariés ont craqué, donnant leur démission. Un turn-over représentant plus d’une fois le renouvellement de la totalité des effectifs. Ceux qui sont restés ont cumulé les arrêts maladie, parfois jusqu’à 12 mois consécutifs. Maintes fois, la médecine du travail a alerté le conseil d’administration sur ce constat alarmant.

 

Hilde Teerlinck laisse derrière elle trois plaintes aux prud’hommes pour harcèlement moral et exécution fautive des contrats de travail. Aujourd’hui, les plaignants réclament au FRAC un total de 108 500 €. Afin d’éviter un procès public, des négociations sont en cours pour qu’ils se désistent, moyennant l’octroi de la moitié des sommes réclamées.

 

Remerciée pour l’ensemble de son œuvre …Lorsque le FRAC a engagé la procédure de licenciement de sa directrice, celle-ci a menacé de porter à son tour l’affaire devant les prud’hommes, contestant avoir commis la moindre faute. Rétropédalage. Une transaction a été conclue : Hilde Teerlinck partira avec un chèque de 55 552 € et un poste à la tête de l’École nationale supérieure d’art de Bourges (ENSA).

 

Au milieu de ces huit années d’une gestion décrite par tous comme calamiteuse, Hilde Teerlinck aura réussi à obtenir une augmentation de 25 % de son salaire, passant en l’espace de quatre ans de 4 072,64 € mensuels à 5 230 €. Cerise sur le gâteau, pour son pot de départ, elle a commandé un beau buffet au champagne pour près de 1 000 € réglés avec la carte bancaire du FRAC.

 

http://www.lavoixdunord.fr/…/dunkerque-du-rififi-au-fonds-r…

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13 –Escalade dans la crétinitude au Palais de tokyo

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L’artiste performeur a passé 37 heure à chercher une aiguille que le directeur de l’Etablissement avait jetée dans un gros tas de foin…Après l’avoir retrouvée, il a mangé le foin…

http://www.palaisdetokyo.com/fr/events/sven-sachsalber

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14- L’oiseau de verre de Franck Gehry : une imposture

 

La grossièreté du doigt d’honneur de Franck Gehry en réponse à la question du journaliste sur « l’architecture spectacle » est tout à fait en cohérence avec ce qui suit… (Article paru dans le Journal suisse Le Temps)

 

Sans vision, sans fonction, le bel objet parachuté dans le bois de Boulogne resplendit de toute la vulgarité des intentions de ses commanditaires, polémique Christophe Catsaros (rédacteur en chef de la revue d’architecture «Tracés») à propos du musée parisien créé par Frank Gehry: la virtuosité poussée à l’extrême frôle l’indécence et bascule sans prévenir dans le mauvais goût

 

Si le nouveau bijou parisien signé Frank Gehry n’a pas fini de surprendre par les superlatifs qu’il rend possibles, il n’est pas non plus à l’abri des critiques. Incohérence de son implantation dans un ghetto de riches, monumentalité gratuite, caractère dépassé, voire réactionnaire de son programme culturel, dépassement astronomique du budget initial, rémunération excessive de son auteur, etc.

 

Certes, M. Arnault a le droit de faire ce qu’il veut avec les sommes qu’il parvient à soustraire légalement au fisc français. Cela ne nous empêchera pas de questionner la pertinence de son dernier investissement.

 

D’après Hal Foster, l’un des plus pertinents critiques du travail de Frank Gehry, le terrible Californien pionnier de la déconstruction ne devrait sa renommée qu’à la place qu’il s’est faite dans un système où règnent l’auto-congratulation, le népotisme et la connivence. De l’innovateur indéniable qu’il fut dans les années 1980, il se serait transformé en architecte au service d’une certaine forme de spéculation, à la croisée de l’art et de la finance. Si ce destin semble être le sort de nombreuses figures historiques de la déconstruction (Koolhaas et Prada, Hadid et BMW), le cas Gehry représente une montée en puissance dans l’articulation entre capitalisme néolibéral et architecture. Ici, la rencontre n’est plus fortuite; elle est devenue structurelle. Dès le départ, Frank Gehry crée des objets architecturaux dont la principale fonction n’est autre que la spéculation qu’ils rendent possible. La plus-value financière et symbolique n’est plus la conséquence de l’acte architectural mais l’objectif principal, l’architecture étant reléguée au rang de moyen pour y parvenir. C’est cette inversion, plus que les qualités spatiales de ses réalisations, qui serait la cause du déferlement de critiques qui accablent son tout dernier projet.

 

L’édifice, avec son astucieux jeu de terrasses, serait une déconstruction du panorama parisien. Une fragmentation du grand tableau, dont les parties seraient recomposées avec des décalages ingénieux. Le recours à un modèle esthétique cubofuturiste surprend et déçoit à la fois. Il surprend car on aimerait bien que ce fil rouge qui va des constructivistes à la déconstruction critique des années 1980 puisse se poursuivre jusqu’aux déconstructions du capitalisme tardif. Elle déçoit précisément car cette ligne est depuis longtemps rompue. Le constructivisme, politique et subversif, n’a jamais été un maniérisme. Ce que fait Gehry l’est.

 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e51105b8-6a6e-11e4-869e-7e370c0bf9b8/Loiseau_de_verre_de_Frank_Gehry_une_imposture

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15 – Salutations patagones

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http://www.musee-imaginaire-patagonie.fr/pourquoi/

J’ai le plaisir de vous faire part de la naissance du musée imaginaire de Patagonie, un site auquel j’ai collaboré activement : un projet d’amateurs d’art et collectionneurs qui se souviennent d’André Malraux… pour agir contre la diffamation qui frappe aujourd’hui la peinture, la sculpture…etc. 

http://www.musee-imaginaire-patagonie.fr/accueil/

Puisque les peintres vivent en exil, par décision des bureaucrates et financiers réunis, le Royaume de Patagonie leur offre «l’asile onirique » ! Toutes les explications sont sur le site… Salutations patagones !

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 16 – Art exterminators

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Le projet conçu par Delphine Reist et Laurent Faulon pour La BF15 et le CAP Saint-Fons, emprunte son titre, Les produits fatals, à une terminologie propre à l’industrie. Désignant à travers elle les sous-produits qui apparaissent « fatalement » lors de la fabrication d’autres produits, cette double exposition reconstitue une chaîne de production imaginaire dans un mouvement de contamination. Les deux espaces d’art sont reliés comme les deux extrémités de cette chaîne : d’un côté, l’ancien lieu marchand du centre ville occupé désormais par La BF15, et de l’autre, le contexte de production du CAP Saint-Fons, situé aux abords de la Vallée de la chimie, où l’on expérimente et met au point les matières premières qui composent les produits vendus au centre ville.

 

Sous ce même titre et en deux lieux, dans une démarche à la fois singulière et collective se contaminent les œuvres de deux artistes, et le contexte de deux espaces d’art contemporain, chacun devenant le  » produit fatal  » de l’autre. Entre la matière et l’objet, le centre et la périphérie, la fabrication et l’exposition, ce projet annonce autant de réjouissants dialogues, que de sérieuses réflexions sur la production artistique….Ben voyons !

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17- Les tarés de l’art contemporain

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Ou des ravages de la consanguinité en milieu institutionnel fermé

 

Voici une vidéo où l’on voit l’auteur de la buick à pédales de la collection du FRAC Chabichou, Charentes et Poitou (tradition du goût) faire un petit tour avec son véhicule et parler avec les « vrais gens » des rues du village d’Oiron, dans le Château duquel il a une exposition…Le Château d’Oiron ayant été réquisitionné dans les années 80 pour être mis à disposition de la DRAC locale afin de l’affecter à la promotion de l’art contemporain en milieu rural…Si l’artiste en question était l’héritier fin de race des chatelains du dit-château, utilisant les maigres économies de sa famille pour se faire plaisir dans cette opération de « critique de la société de consommation » et en faveur des transports non polluants, alternatifs et décroissants, je trouverais cela plutôt amusant et sympathique …Mais là, quand je vois ce vieil intello démago, le type même du subversif subventionné pur produit de la consanguinité en milieu institutionnel et quand je pense à ce que cette petite plaisanterie a coûté aux collectivité locales, je trouve plutôt cela à vomir…et vous qu’en pensez-vous ?

 

http://www.yourepeat.com/watch/?v=daC73NgCBxU

http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/2014/09/26/la-buick-c-est-en-amerique-la-buick-pedalesc-est-oiron-dans-les-deux-sevres-559240.html

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18 – Du « rien à voir » au FRAC Chabichou

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Mon excellente consoeur Amélie Pékin du magazine Artension, vient de faire un tabac sur France-Culture, où la lecture à haute voix de sa dernière chronique a déclenché l’hilarité générale…Je vous joins le lien pour que vous puissiez profiter aussi de ce moment de réjouissance auditive du meilleur aloi…

 

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4931208

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19 – Koons triomphe- la MDA se meure…

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Chers artistes plasticiens de France, Koons triomphe au Centre Pompidou et vous, vous allez tous disparaître, bande de ringards, et la seul organisation qui vous soutient , va disparaître aussi…Bravo la culture française! Voici le Rapport moral du Président de la MDA, Rémy Aron Chers artistes, Le rapport moral aura cette année un seul objet, car nous avons été envahis aussi bien, au plan psychologique et mental que dans l’action quotidienne par une préoccupation lancinante.

 

Nous sommes très inquiets car nous sommes au bord du précipice, à cause d’une idée qui a surgi voilà deux ans, de mise en place d’une caisse de sécurité sociale pour les « auteurs », anonyme et froide, qui niera objectivement nos spécificités de créateurs d’art visuel. Les mois à venir seront en effet, bien cruciaux pour La Maison des Artistes.

 

Vous savez qu’un projet de réforme de notre régime de sécurité sociale, du régime de sécurité sociale des artistes est à l’étude dans les administrations de nos ministères de tutelle : les Affaires sociales, la Culture, le Budget et les Comptes Publics.

 

Un rapport avait été commandé par trois ministres, Mesdames TOURAINE et FILLIPETTI et Monsieur CAHUZAC. Ce rapport a été rédigé et rendu. Il préconise l’unification des deux organismes de sécurité sociale par la création d’une caisse, sans donner aucune raison objective pour casser un système solidaire qui fonctionne étonnamment bien dans le paysage de la France sociale et économique d’aujourd’hui. En effet, non seulement notre système lie la mission solidaire de l’association et la mission « assurantielle » de notre service de sécurité sociale mais de plus, il ne coûte rien à la Nation. Le rapport confirme que – je cite – « les dépenses réelles, en matière de maladie, de vieillesse, auxquelles il faudrait ajouter les prestations familiales, sont probablement nettement inférieures aux recettes collectées ». De même, le rapport admet que « ce sont des professions indépendantes, peu enclines aux arrêts de maladie ».

 

Or, dans un contexte de crise et de rupture du dialogue social, le Gouvernement voudrait remettre en cause cette structure statutaire unique, qui assure un lien efficace et légitime entre les artistes et leur seule reconnaissance professionnelle qu’est leur régime de sécurité sociale. Il ne faut pas oublier la mission d’intérêt général que notre association assure, je souligne, sur ses fonds propres sans subvention publique : tous les jours, des renseignements précis sont dispensés à de nombreux artistes et diffuseurs, des aides sociales sont attribuées tous les mois et, surtout, La Maison des Artistes diffuse sans relâche l’information sur les obligations sociales et fiscales des artistes, information qui devrait normalement être prise en charge par l’Etat pour les faire respecter. Elle contribue ainsi activement, toujours sur ses fonds propres, à la lutte contre la concurrence déloyale des amateurs et donc au recensement des artistes et des diffuseurs.

 

Si on écoutait les personnalités politiques, responsables des comptes publics et de l’intérêt général, on entendrait des arguments comptables qui ne sont clairement pas avérés. De plus, la relation detempérance qu’ont les artistes avec la consommation des produits de santé pourrait se déliter. Ils pourraient se sentir bien évidemment, moins solidaires de leur sécurité sociale. Autant des améliorations internes sont envisageables, autant il n’est pas nécessaire de passer par la création d’une caisse pour cela. Plutôt que de vouloir casser l’association « La Maison des Artistes », statutairement en charge des ces deux missions complémentaires, il faudrait mieux que l’Etat s’en inspire pour créer du lien citoyen et solidaire entre les travailleurs et la protection sociale, dans les autres filières économiques. Cette période sera en effet, bien cruciale, car nous savons que si l’Etat décide cependant, par une mesure inique, de couper le lien consubstantiel entre notre régime de sécurité sociale et l’association, cela provoquera un divorce qui conduira inexorablement à l’effacement progressif de notre structure commune, notre association libre d’entraide professionnelle, La Maison des Artistes. Ceci n’est pas une vision pessimiste de l’avenir que je vous décris ici et, je n’exagère pas, car notre association ne peut pas augmenter les services, – elle est au maximum de ses capacités d’intervention – , et elle perdra son « aura symbolique » dans le paysage, déjà si dévasté, des artsvisuels. En conséquence, nous serons tous un peu plus isolés et solitaires, nous n’aurons plus l’association, force représentative et experte, pour trouver des solutions rapides et adaptées aux problèmes individuels ni contribuer à la valorisation collective de nos professions. Pour mémoire, je vous rappelle qu’il y a bien trois forces qui devraient s’équilibrer harmonieusement pour composer une bonne politique des arts et des artistes : L’Etat avec son rôle de coordinateur des grands équilibres et de l’intérêt général, le marché avec ses propres lois et enfin les artistes, les professionnels. La Maison des Artistes est parfaitement dans son rôle pour défendre toutes les vraies diversités de la création plastiques grâce à la force que lui donne sa double mission définie par ses statuts. En son sein peuvent s’exprimer avec tolérance et bienveillance tous les courants et toutes les écoles. Les débats peuvent être vigoureux mais nous savons tous que notre langage passe par le regard sur les choses et que ce regard détermine notre relation poétique ou critique, au monde. Nous avons tous besoin de savoir que notre « guilde » est là, présente et réactive, surtout d’ailleurs au service des plus fragiles d’entre nous. Je vous rappelle que notre « Maison des Artistes » est particulièrement ouverte au dialogue avec toutes les forces en présence pour améliorer les mécanismes, harmoniser les fonctionnements de notre régime, mais nous ne voulons pas que l’on détruise, par des réformes brutales et aveugles, sa structure statutaire originale. Nous avons tous besoin de notre Maison des Artistes, issue des combats et des luttes de nos aînés, enviée par les artistes des autres pays d’Europe et du Monde. Tous ensemble nous la défendrons jusqu’au bout avec force et énergie car nous ne devons rien à personne et nous travaillons, en soutenant avec conviction notre Maison des Artistes, pour le bien commun, la défense de la création, le partage et la solidarité, entre tous les artistes de France. Soyons très directs et très clairs et sachons tous bien ce que nous voulons individuellement et collectivement. De votre engagement personnel va dépendre la suite de notre histoire commune.  

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20 – Un Koons à trois millions d’euros au FRAC – Aquitaine

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Cette œuvre que vous voyez ci-dessous, comprenant trois aspirateurs et une cireuse à parquet, acquise au début des années 80 pour environ 30 000 euros, en vaut aujourd’hui 100 fois plus… Bravo les administratifs de l’époque, vous avez été de redoutables business-men, et bravo le FRAC qui est donc le plus riche de l’hexagone. Mais le hic, dans cette histoire, c’est que la collection est « inaliénable » et que l’administration n’a pas le droit de vendre le Koons en question pour faire un méga bénéfice avant que le titre ne s’effondre comme il le fera inéluctablement. Alors, ça, c’est vraiment rageant, car avec l’argent récolté, vous imaginez le nombre d’artistes au RSA de Bordeaux et alentours à qui la région pourrait acheter une œuvre à 1000 euros chacune : cela fait exactement 3000 artistes ainsi aidés à vivre… vous vous rendez compte… Mais non, personne ne pense à ça chez les responsables du développement culturel en Aquitaine…et ailleurs non plus…ces cultureux sont vraiment tous des bœufs !

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21- Les FRACs : une honte internationale

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Je vous ai parlé souvent des FRACs…Du Frac Chabichou Poitou-Charentes, qui a déclenché une franche hilarité à France-culture au sujet de son colloque sur le « rien à voir » ; Du FRAC – Nord pas de Calais avec sa directrice récemment « exfiltrée » par les agents du Ministère pour mauvais traitement envers ses subordonnés ; Du FRAC – Lorraine avec son idéologie punk-bande à Bader : du Frac Alsace avec son artiste en résidence pour cultiver un lopin de vigne, etc., etc…. Je vous ai donc parlé de cette institution typiquement « exception culturelle française », qui s’épuise dans un maniérisme transgressif sans fin et sans objet ; une calamité nationale ; un scandale en soi rassemblant des dizaines de milliers d’œuvres qui, pour la plupart, sont chacune un mini scandale en soi, une petite transgression autant éthique qu’esthétique lamentable… Un problème va se poser : que va-t-on pouvoir faire de ce gigantesque tas d’inepties ? Comment s’en débarrasser ? Comment le traiter sans trop polluer encore plus l’atmosphère ? Que faire notamment des collections des 9 FRACs voués à disparaître quand le nombre des régions passera de 22 à 13 ?

 

Il y eu récemment cette entière double-page centrale dans Le Monde titrée « Les trente ans des FRACs, une richesse nationale »…qui prouve bien qu’en France, on n’a pas encore bien mesuré l’importance du problème que va poser cette patate chaude que nous a légué le couple Lang-Mollard : ce vieux couple qui vient de célébrer ses noces de platine à l‘Institut du Monde Arabe avec tous les émirs des pays du golfe, et qui vient de signer le « Musée du Grand format » du côté de Rouen, où l’on pourra admirer les plus colossales conneries faites dans ce registre.

 

Mais si les français n’ont pas encore jaugé la profondeur du ridicule de leurs FRACs, les étrangers, eux , ne se gènent pas pour s’en gausser. Et je vous livre cet article paru dans une revue italienne, où il est question du FRAC – Champagne Ardennes qui est utilisé comme support marketing par le Champagne Pommery (je vous joins aussi la page pub paru dans le Monde, avec cette œuvre de l’incontournable Buren dans les caves du dit pétillant breuvage)

 

Dans cet article, on parle d’une ( je cite) « citoyenne, connaisseuse et amateur d’art, qui envoie une lettre de désapprobation au Ministère de la Culture français et à la direction du FRAC Champagne-Ardenne. Dans cette lettre on y trouve l’indignation d’une personne connaissant la nature publique de cette institution muséale; elle est scandalisée de la gestion actuelle de la collection. »…Edifiant !

 

http://www.succoacido.net/showarticle.asp?id=995#sthash.vKVhdt7l.dpuf

 

Et j’apprends justement que ce samedi 22 novembre, Fleur Pellerin inaugure avec Jean- Paul Huchon, une annexe du FRAC – Ile de France au Château de Rentilly réaménagé par notre plasticien international Xavier Veillan, de telle sorte que , dit ce dernier: « Quand on voit le château de loin, c’est comme si on avait un logotype tridimensionnel qui était inséré dans le paysage »… Grandiose donc….Il est loin le temps où notre ami Jérôme Serri, alors directeur du Frac-Ile de France faisait sécession avec le Ministère ..pour plus d’infos :

http://www.culturecommunication.gouv.fr/Actualites/En-continu/Le-Chateau-de-Rentilly-l-autre-lieu-du-Frac-Ile-de-France

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22 – La stupidité à l’œuvre au FRAC – Ile-de-France

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On a enfin trouvé un lieu pour le Frac – Ile de France : c’est le Château de Rentilly qui a été relooké pour cette nouvelle fonction par l’incontournable et polyvalente start-up Xavier Veillan, présente sur tous les fronts de l’art contemporain.

 

Voici les images du Château avant et après relookage… Veillan est content de lui. Il dit : « Quand on voit le château de loin, c’est comme si on avait un logotype tridimensionnel qui était inséré dans le paysage »…Veillan fait toujours dans le grandiose : des grands bonshommes, de grandes animaux en résine colorée…Pour le Château de Rentilly, il a tout recouvert de verre et panneaux en inox réfléchissant le paysage alentour , comme le fait Jeff Koons, son maître…

 

On n’ose pas imaginer ce que ce relookage a coûté, mais on conçoit bien ce que cette dépense a d’odieux, quand on pense à l’indigence globale des collections du dit FRAC, à la paupérisation générale des artistes, aux difficultés des restaus du cœur, à la misére des africains…mais aussi au fait que la première exposition en ces lieux ravalès de la façade au botox Veillan, ce sera pour qui, je vous le demande ? eh bien pour Veillan lui-même et ses copains lauréats de l’ADIAF…

 

Et le tout vient d’être inauguré par Fleur Pellerin, Jean-Paul Huchon et le Prefet de région…

 

Et l’on voit sur l’autre image D22 que je vous joins le même Veillan (2e à gauche) qui saute de joie avec l’équipe du Château…

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23 -Pompidou – Metz : un désastre programmé

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Un texte de Phil Donny de Metz

 

En moins de 4 années, ,le centre Pompidou de Metz n’a cessé de perdre de l’altitude, d’augmenter ses déficits et de réduire à peau de chagrin son public. Du triumvirat de fonctionnaires qui, en 2010, nous avait promis la lune, il ne reste plus que le président Alain Seban. Les deux autres ont pris la tangente, retraite pour Pacquement et repli à l’intérieur du périphérique pour le roublard Laurent Le Bon. Le roi Alain Seban est nu et je peux d’ores et déjà annoncer son départ prochain ou sa fuite début 2015. Non seulement le polytechnicien autoritaire présente un bilan déplorable mais il commet une faute grave en ouvrant le centre parisien au trader Jeff Koons.

 

Si mes calculs sont bons, le centre n’a comptabilisé que 100 000 entrées payantes cette année! On peut d’ores et déjà en conclure qu’il ne remplit pas ses missions d’éducation et que le public préfère goûter d’autres plaisirs culturels.Ce médiocre résultat est sans conteste dû à une programmation désolante (Formes simples, Décennies), fidèle au dogme de cette institution et la programmation à venir n’enrayera pas ce déclin: l’artiste Tania Mouraud qui va squatter tous les lieux artistiques pendant plus de 5 mois. Mais qui connaît cette interrogatrice? Quand la casserole devient art, l’art devient casserole et c’est plus fondamentalement l’effondrement d’un modèle culturel hérité de Malraux qui se profile, alors que la pompe à fric se réduit, que l’hermétisme langagier ne fait plus d’effet et que le réel revient en boomerang.

 

Une escroquerie qui va cesser inéluctablement

 

Les financeurs publics (Région, ville de Metz et Metz Métropole) ont la lourde responsabilité de poursuivre leur soutien qui de toute manière s’avèrera inutile tant l’échec est patent (aucun rayonnement, mauvaise image, coûts prohibitifs et pas de perspective à long terme). L’art contemporain montre ainsi ses limites; il ne doit sa survie qu’à une élite de milliardaires et à un matraquage médiatique complaisant laissant anxieux et désemparés tous ceux, qui sans le rejeter, ne le partagent pas. L’imposture est démontrée en Lorraine à 300 kms du périphérique.

 

C’est dans ce contexte que j’ai pris rendez-vous avec le président Jean-Pierre Masseret jeudi 8 janvier 2015 pour évoquer ces questions. Je plaiderai une réduction à 2 millions d’euros de la subvention régionale, la mise à disposition de lieux d’exposition pour les artistes de talent vivant en Lorraine et pourquoi pas un espace dédié aux artistes lorrains au sein du Centre pour redonner de la vitalité à ce lieu mortifère. Ce désengagement financier pourra être compensé par d’autres contributeurs publics ou privés riches et variés. A lire les dernières nouvelles et contemporaines en suivant ce lien

 

http://www.republicain-lorrain.fr/art-et-culture/pompidou

Phil Donny

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24 –Un Klein bleu marine

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Où l’on apprend qu’Yves Klein était le pote de Jean-Marie Le Pen…et on dit que les fachos n’aiment pas l’art contemporain (D24)

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25 – François Boudin

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Le peintre François Boudin, précurseur du support-surfacisme :

 

Cette image ( D 25 )est extraite du livre le plus ravagé que j’ai jamais vu…Ce recueil de dessins-collages du fondateur de la revue Artension révèle la face cachée de cet individu… Une honte ! … Je suis comme tout le monde ( comme Fleur Pellerin et Catherine M.) contre la censure en art et pour la liberté d’expression de l’artiste, mais je pense que celui-ci devrait être enfermé pour l’empêcher de nuire… D’autant qu’il pense que les enfants aussi aimeront ses images…Pauvre France !

 

http://www.pierre-souchaud.com/livre/?page_id=772

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26 – Dédé va-t-en – guerre

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André Robillard a fabriqué une kalachnikof spéciale pour aller chasser le homard de Jeff Koons (D26) et le nain de jardin de Mc Carthy.

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Schtroumpf Emergent

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LOGO .  LE VADROUILLEUR URBAIN no 3
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