Alix Cléo Roubaud. Photographies « Quinze minutes la nuit au rythme de la respiration » / Bibliothèque nationale de France (FR)

Photo: Alix Cléo Roubaud. Photographies« Quinze minutes la nuit au rythme de la respiration »

Jacques Roubaud / Hélène Giannecchini

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Alix Cléo Roubaud. Photographies

« Quinze minutes la nuit au

rythme de la respiration »

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Jusqu’au
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1 février 2015 
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François-Mitterrand / Galerie 1
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Alix Cléo Roubaud (1952-1983) a produit, le temps de sa vie brève et fulgurante, une oeuvre dense mêlant littérature, philosophie et photographie. Proche du réalisateur Jean Eustache qui lui consacra un court-métrage, complice et épouse du poète Jacques Roubaud, elle est de ces figures mystérieuses et fascinantes dont on connaît le nom sans avoir pu voir l’oeuvre dans son intégralité. Les récentes donations de Jacques Roubaud à des collections nationales ont permis de découvrir l’ampleur, la puissance et la diversité jusqu’alors ignorées de sa production photographique. La BnF organise la première exposition monographique de son travail, réunissant plus de 200 photographies ainsi que des textes et documents inédits.Cette exposition rétrospective entend faire découvrir tous les aspects de sa création : des autoportraits, séquences et paysages aux photographies de pure recherche expérimentale. Elle dévoile une oeuvre autobiographique singulière qui s’attache tant à l’essence de l’imageet à sa théorie qu’à la matérialité du tirage. En se mettant en scène, en photographiant ses amants et son quotidien, en réinterprétant ses photographies de famille, Alix Cléo Roubaud écrit une partition sur le noir et la lumière, l’obscurité et l’éblouissement. L’aboutissement de sa démarche est certainement sa grande série Si quelque chose noir, exposée pour la première fois dans son intégralité.

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Et aussi…

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Les mystères de soi

M le magazine du Monde

Par Claire Guillot

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Dans sa série « Si quelque chose noir », la plus réussie d’Alix Cléo Roubaud, la photographe fait de son corps à la fois un acteur, un témoin et un instrument de mesure du temps. Nue et étendue sur le sol, comme malade ou déjà éteinte (elle mourra en 1983 d’une embolie pulmonaire), elle semble à la fois jouer sa vie et la regarder passer devant elle : tantôt éblouie par le soleil au point de disparaître, tantôt démultipliée à travers le temps grâce à des photos d’enfance, ou accompagnée par des acolytes fantomatiques, mi-amis mi-menaçants.
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En savoir plus(ici)

Abonnez-vous à partir de 1euro

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Bibliothèque nationale de France
Quai François Mauriac,
75013 Paris, France
+33 1 53 79 59 59

www.bnf.fr/

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LOGO .  LE VADROUILLEUR URBAIN no 3.
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