Censure d’une œuvre au Mois de la photo à Paris : retour de puritanisme ? / L’OBS avec Rue89 Culture

Mother & Daughter II, 2014 (Diane Ducruet)
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Deux semaines après la destruction de l’œuvre de Paul McCarthy place Vendôme, voici un inquiétant cas de censure et un autre de vandalisme visant des artistes à Paris.

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L’œuvre censurée est une photo de Diane Ducruet, une photographe qui travaille depuis quinze ans sur le concept de la famille, et qui participait à une expo de groupe sur le thème de l’« intime » dans une galerie parisienne, dans le cadre du Mois de la photo.

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L’OBS Rue89

Culture

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Suite de l’article (ici)

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L’intime comme illusion

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Jusqu’au
 09.11.2014

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Carolle Benitah, Catherine Rebois, Diane Ducruet, Juliette Agnel, Marie Docher, Vincent Gouriou

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A y regarder de plus près, l’intime intervient assez régulièrement dans notre langage quotidien et n’appartient pas encore au cercle des mots rares et précieux. Une pensée, un ami, un diner et même une toilette peuvent être qualifiés d’intime. Cependant, si ce terme désigne ce qui est personnel, profond, voire caché, à vouloir en parler, ne le condamnons-nous pas à devenir trop visible et à perdre son identité ?

Que dire alors de la photographie quand elle décide de le mettre en scène, d’en rendre visible la chair, les traces les plus cachées ? L’acte photographique, dans son essence même, peut-il tout à la fois voiler et dévoiler, préserver ce qui fait le « coeur » même de l’intime, et nous faire également accéder à sa connaissance sans la perdre ?

La photographie nous a habitués à plus d’une réussite en la matière. Et même si c’est elle qui nous conduit bien souvent à préférer le spectacle qu’elle sait aussi si bien produire, elle reste un champ d’expression privilégié, car certains artistes savent l’art d’évoquer sans trahir.

Six d’entre eux se sont réunis autour de six propositions : Juliette Agnel, Carolle Bénitah, Marie Docher, Diane Ducruet, Vincent Gouriou et Catherine Rebois. Chacun à leur façon, chacun avec leurs images, aborde ce qui fait le coeur de l’intime, que ce soit le sien ou celui des autres. Tour à tour ils en explorent les territoires, provoquent les idées reçues, s’interrogent sur l’identité, l’illusion, la construction sociale, ce qui fait résistance. Autant de questions qu’ils ont mises au coeur même de leur réflexion, des questions qui font images, mais pour lesquelles ils nous donnent aussi la possibilité d’y répondre à notre tour. Françoise Paviot

Commissariat : Françoise Paviot

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Galerie Catherine Houard
15, rue Saint-Benoît
75006 PARIS
Tel. : 09 54 20 21 49
galerie@catherinehouard.com
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LOGO .  LE VADROUILLEUR URBAIN no 3.

 

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