Mascarade / Musée du Bas-Saint-Laurent ​(CA)

  © Janet Werner, Pirate, 2014, huile sur toile, 221 X 168 cm.

Photo : Guy L’Heureux
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 Mascarade
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Pierre Dalpé
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Marianne Pon-Layus
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Geneviève Lapierre
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Janet Werner
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.Commissaire
Rébecca Hamilton 

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2014-10-26
2015-01-04

14:00 à 17:00

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Présentation de l’exposition

Bien qu’une mascarade puisse être considérée, de prime abord, comme un événement festif où les participants sont déguisés, elle signifie également, à un autre niveau, tout ce qui touche à la mise en scène fallacieuse et à la représentation trompeuse d’une réalité. Les artistes réunis dans cette exposition sont en quelque sorte des mystificateurs. Ils prennent plaisir à se jouer des conventions, qu’elles soient proprement picturales, ou véritablement identitaires. Le travestissement du médium s’impose dans leurs œuvres comme une première strate menant à une réflexion davantage critique sur l’identité même. La mise en scène, le déguisement, la duplication, l’autoreprésentation, le collage et la superposition d’éléments codifiés et issus de la culture populaire sont autant de détours pour une mise en évidence de l’étrangeté de l’être dont les ressorts s’avèrent d’ailleurs universels.

 

Les portraits fictifs de Janet Werner imposent sans contredit leurs présences énigmatiques. L’artiste s’inspire d’images souvent séduisantes, notamment de photographies de mode, mais elle s’en distancie peu à peu à l’aide de la peinture pour créer des êtres étranges, des identités troubles, campés dans des univers abstraits.

 

À l’aide des doubles numériques de sa série Personae, Pierre Dalpé nous fait quant à lui réfléchir sur les présupposés reliés à la notion d’identité et sur les liens qu’elle entretient avec le corps et le déguisement. Malgré les différents rôles qu’incarnent les sujets de ses mises en scène, ils imposent une présence troublante de vérité.

 

Les oeuvres de Marianne Pon-Layus présentent des jumelles dans des rôles souvent troublants, voire violents. L’artiste s’inspire de photographies d’elle-même pour s’interroger sur la notion d’identité et la façon dont elle s’élabore en relation avec les représentations médiatiques de la femme.* Au codeur d’univers pourtant séduisants, les inquiétudes des femmes que Geneviève Lapierre met en scène sont perceptibles. Les vêtements et parures, telles des extensions de leurs états d’âme, permettent de mettre en image des émotions fortes qui explosent au grand jour.

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Musée du Bas-Saint-Laurent ​
300, rue Saint-Pierre
Rivière-du-Loup, (Québec)
G5R 3V3Téléphone(418) 862-7547

http://www.mbsl.qc.ca/index.php

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LOGO .  LE VADROUILLEUR URBAIN no 3
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