La Galerie Youn célèbre son premier anniversaire avec une exposition double de John Lucas et Michelle Bui!‏

 

.
.
Œuvre: Signaux, Michelle Bui
.
.
.
.
 John Lucas
.
.
« Natures mortes industrielles »
.
.
.
Michelle Bui
.
.
.
« Dark Matter »
.
.
.
.
.
.

 

Du 17 mai au 15 juin 2014

.

.

Vernissage
samedi
17.05.14
14h à 17h
.
.
.
.

Industrial Still Lives

.

La Galerie Youn est heureuse de présenter Natures mortes industrielles, une série de photographies de l’artiste invité John Lucas. L’expérience de toute une vie comme chercheur scientifique a mis Lucas au cœur d’environnements industriels qui en sont venus à jouer un rôle important au sein de son œuvre photographique. Cette série d’œuvres récentes documente les artefacts de la production dans de grandes usines : une vieille tannerie, une fonderie et une entreprise de fabrication d’équipement. À la fois documentaires et rappelant la peinture, les natures mortes industrielles de John Lucas offrent des aperçus de la machinerie de l’industrialisation. Ses images démentent l’échelle des sujets et se détachent de la vie quotidienne avec un degré d’intimité étonnant. Comme dans ses œuvres précédentes, des portraits documentant les cultures vernaculaires de l’Amérique du Nord et de l’Europe, l’approche de Lucas pour ces natures mortes industrielles touche le spectateur de manière viscérale.

.

« … Ce sont trente années de recherche dans ces usines tonitruantes – des fonderies, des raffineries et des scieries immenses – qui se sont incrustées dans ma psyché et m’ont poussé à photographier les environnements industriels qui donnent lieu à la présente exposition. »

.

.

Dark Matter

.

L’exposition Dark Matter présente les nouvelles œuvres de l’artiste montréalaise Michelle Bui. C’est à travers une installation alliant sculptures, objets trouvés, vidéo, pièce sonore, et dessins que l’artiste propose une vision particulière de la matière noire. Bui s’inspire librement d’une théorie selon laquelle la matière noire, désignant une catégorie de matière hypothétique jusqu’à présent indétectable, composerait le quart de notre univers. Hors de son contexte scientifique, l’artiste se réapproprie l’idée afin de mener ses propres recherches sur la forme, la matière et l’intangible. Ainsi, l’exposition devient un regroupement d’indices des manifestations que pourraient inspirer cette mystérieuse matière à travers le concret (forme, symétrie, texture, poids, échelle) et sa correspondance avec des idées (souvenirs, langage, impressions). Bui souhaite avant tout créer un univers immersif, où la création de chaque élément est alimentée par un désir d’autonomie et de vitalité.

.

Depuis sa graduation en Beaux-Arts de l’Université Concordia en 2010, Michelle Bui a participé à plusieurs expositions en collaboration avec la galerie Youn.

.

.

À propos des artistes

John Lucas

.

John Lucas a étudié la physique à l’Université de Bristol et à l’Université du Sussex, au Royaume-Uni. Il a ensuite obtenu un doctorat en science des matériaux et en 1970, il a quitté l’Angleterre pour le Canada afin d’y poursuivre sa recherche portant sur les matériaux magnétiques. Il est ensuite devenu scientifique pour le secteur des ressources, au sein duquel il a créé de nombreuses inventions brevetées pour les processus de détection. Plusieurs ont été commercialisées et utilisées à travers le monde. À travers ces recherches, John a été en mesure d’explorer les mécanismes internes d’immenses fonderies, raffineries, mines et scieries, ainsi que les gens et les petites villes qui y sont liés. Plus récemment, il a été consultant pour l’Agence spatiale canadienne, pour laquelle il a évalué l’application pour l’exploration martienne des techniques de spectroscopie laser qu’il a développées pour les usines.

John est photographe depuis toujours. Ses affectations photographiques comme jeune étudiant ont compris des visites de la Reine et de Montgomery d’Alamein. Pendant ses recherches doctorales, John a été invité à exposer au centre des arts de l’Université du Sussex, jusque-là la chasse gardée d’artistes bien établis. Ses œuvres de jeunesses étaient documentaires : de la photo « de rue » de la vie qui l’entourait en Angleterre et de ses voyages en Europe, en Turquie et au Maroc.

Au cours des années 1970, John a abandonné la photographie sérieuse, l’estimant incompatible avec les exigences d’une carrière scientifique. Puis. en 1981, un voyage en Russie lui a inspiré une série basée sur le Polaroid et la pellicule pour diapositives en couleurs. Même si ce projet a été réalisé avec une intensité caractéristique, il a fallu jusqu’en 2007 pour qu’il prenne vie grâce à la combinaison d’un fort sentiment d’inachevé, de progrès en traitement numérique et, surtout, de précieux temps. La série russe de John a été instrumentale dans son intérêt pour l’approche plus picturale, formelle, émotive et parfois abstraite qu’il développe maintenant.

.

.

Michelle Bui

Michelle Bui est une artiste visuelle originaire de Montréal, Québec. Son travail prend source dans l’observation minutieuse de son environnement, et vise à extraire son essence à travers les formes qu’elle y trouve: leur caractérisation, simplification et organisation. Bui tente ainsi d’établir une correspondance dans l’esprit du public en faisant appel à son intuition et son imagination, un peu comme le jeu des taches d’encre (test de Rorschach). Il en résulte un langage unique, où chaque pièce, bien qu’indépendante, se voit renforcée par le dialogue qu’elle entretient avec les autres œuvres de l’exposition. L’utilisation de techniques et de médiums variés permet à l’artiste de pousser l’exploration des thèmes choisis.

Depuis son obtention d’un Baccalauréat en beaux arts de l’université Concordia en 2010, Bui a participé à plusieurs expositions en collaboration avec la galerie Youn.

.

.

.

.

.
.
.
.
.
.
.
Œuvre : John Lucas / Motor
.
.
.
.
.
John Lucas, Industrial Still Lives
& Michelle Bui, Dark Matter
.
John Lucas, « Industrial Still Lives »
.
Rear gallery: Michelle Bui, « Dark Matter »
.
Exhibition Dates : May 17th – June 15th, 2014
.
Opening reception (open to all): Saturday May 17 from 2 to 5 pm
Industrial Still Lives
.
.
.
.
.

Galerie Youn is pleased to present Industrial Still Lives, a series of photographs by guest artist John Lucas. His lifelong experience as a research scientist has placed Lucas at the heart of industrial environments, which have in turn come to play a significant part within his photographic practice. This recent body of work documents artifacts of production in operating factories – an old tannery, a foundry and a gear-making business. At once documentary and painterly, Lucas’ industrial still lives offer glimpses into the machinery of industrialization. His images belie their subjects’ scale and step back from everyday life with a startling degree of intimacy. As with his earlier work, portraiture that documented vernacular cultures throughout North America and Europe, it is not surprising that Lucas’ approach to the industrial still life impacts the viewer on a similarly visceral level.

.

“…It was thirty years of research in those thundering factories – immense smelters, foundries, refineries, and sawmills – that embedded itself in my psyche and moved me to photograph in the industrial settings that gave rise to this exhibition.”

.

Dark Matter

Dark Matter presents the new works of Montreal-based artist Michelle Bui. Through drawings, sculptures, objects, videos, and sounds, Bui proposes a particular vision of dark matter. Pursuing her search for simplified, idealized shapes, the artist offers an installation in order to construct a convincing integral reality based on a mix of observations of reality and of the imaginary. The works hint at the presence of this invisible intangible matter: dark matter.

.

About the artists

John Lucas

John Lucas is a lifelong self-taught photographer, and also a scientist. His scientific career has taken him from researching computer memories to inventing instruments for vast and noisy factories. He also visited Mars, at least in his imagination, when the Canadian Space Agency asked him to adapt laser technology he had developed for factories to Martian exploration. But it was thirty years of research in those thundering factories – immense smelters, foundries, refineries, and sawmills – that embedded itself in his psyche and moved him to photograph in the industrial settings that gave rise to this

.

Michelle Bui

Michelle Bui is an artist living and working in Montreal. Working between drawing and installation, Bui’s practice is rooted in close observations of her immediate environment, from which she extracts essential details through a process of identification, simplification and organization. By playing off one’s intuition and imagination, the reductive geometric forms that emerge from this process can be seen as an attempt to establish a connection with the viewer much in the same way as a Rorschach test defers the creation of meaning to an individual’s unique impression of a given image. While autonomous in character, each work resonates with a sense of its place within the broader context of the exhibition as a whole, articulated through modulations in form, color and surface. The result is a unique formal language through which Bui is able to push her exploration of variations in theme and technique.

Since graduating from Concordia University in fine arts in 2010, Michelle Bui has taken part in several exhibits in collaboration with Galerie Youn.

.

.

.

.

.

Galerie Youn
5226, boul. Saint-Laurent
Montréal (Québec)
514 270-8588
m
m
.
.
.
.
.
.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.